1986 : Comment je suis devenue une pute à Blacks 1

Comment je suis devenue une pute à Blacks

1
Nous sommes en 1986.
Tété, un chauffeur de taxi zaïrois qui passe me baiser quand une course l’amène Gare de l’Est, qu’il a les couilles qui débordent et 300 francs à claquer pour disposer pendant une demi-heure d’une femelle blanche, me parle depuis des mois de son envie « de faire un truc à trois ».
Cette nuit de janvier 1986, Tété arrive, accompagné de Paul-Joseph, mâle noir d’une quarantaine d’années au physique plutôt banal mais à l’élégance vestimentaire exceptionnelle, natif comme lui de Kinshasa, plus ou moins en exil, plus ou moins sans papiers.
Sur le trottoir, après les présentations, l’air ravi, Tété me saisit le poignet et dirige ma main vers l’entrejambe de ce Paul-Joseph que je vois pour la première fois :
- « Tu sens comme elle grosse ?! C’est la plus grosse de Paris ! Tu as jamais vu un truc comme ça ! Tu vas te régaler ! »
Et effectivement, sous la noble laine du costume Versace, ma main entre en contact avec un sexe d’un calibre vraiment inusité.

Dans la loge de concierge que Monsieur Jeannot a transformée pour moi en appartement prostitutionnel, Tété allonge royalement le prix de deux passes et j’observe pour la première fois le sexe phénoménal de Paul-Joseph qui se balance lourdement, entre deux cuisses musculeuses, comme une espèce d’inquiétant reptile noir de la taille d’un avant-bras, massif, nonchalant, encore engourdi mais menaçant et je dirais, presque effrayant.
Après cinq ans de tapin et des kilomètres de bites au compteur, je découvre au cours de cette partie de baise à trois, que l’habituelle et commune sodomie devient sous le joug de Paul-Joseph, un mélange très instable de douleur et de plaisir, moitié extase moitié torture, un pas de deux périlleux et cruel, une chorégraphie exténuante toute en coups de hanches tyranniques, en ondulations pelviennes, en progressions lentes, en attaques soudaines, en pénétrations sauvages, en percussions blessantes, en tourments atroces et en consolations surnaturelles.
Ce soir-là, sa bite profondément enfoncé dans ma gorge, Tété baise ma bouche à grands coups de hanches comme on bourre un vagin et bras tendus par-dessus mon dos, il maintient mes fesses largement écartées en haletant des encouragements destinés à Paul-Joseph et des insultes qui s’adressent à moi :
- « Vas-y Paul-Jo ! Je te la bloque cette ndumba… Vas-y frère ! Montre-lui c’est qui le boss ! Haaaa ! Vas-y ! Sibana ! Sibana ! Nique-la bien cette pute blanche ! »
Dégoulinant de sueur, Tété se branle sauvagement dans ma bouche en se délectant du spectacle de l’énorme chibre de Paul-Joseph écartelant ma croupe, ouvrant et dilatant démesurément mon anus, s’enfonçant profondément dans mon ventre en déclenchant râles de détresse, soupirs sensuels, hoquets de plaisir et gémissements de femelle…
- « Sibana ! Sibana ! Elle apprécie ta queue cette ndumba mindélé… Déchire-la, frère ! »»
A cet instant précis, bien que vivante, je suis presque morte.
- « Tu aimes le mobali dans ton petit cul hein ?! Salope ! Chienne ! »
Et Tété me claque les fesses si fort qu’il m’arrache des plaintes tandis qu’au plus profond de ma chatte, les coups boutoir de Paul-Joseph me clouent sur le lit, me font grogner de plaisir et de peine et me bringuebalent de souffrance en jouissance mêlées.
- « Ndumba ! bulawayo ! sale pute blanche ! »
Sans que je puisse me retenir, mes couilles de soumise éjaculent sous moi par saccades….
- « Tu mouilles comme une chienne, hein ?! » s’exclame Tété au comble de l’euphorie tandis que je bave et vomis sur sa bite et qu’à l’autre bout de mon corps, ma chatte anale totalement distendue déborde de glaires et explose en chuintements humides.
C’est horrible et insoutenable mais je voudrais que ça ne s’arrête plus.
C’est délicieux mais avec ce pieu vivant planté dans le ventre, je me sens mourir.

2
Après cette inoubliable partie à trois et tout au long de l’hiver 1986, Paul-Jo revient plusieurs fois seul…
Il se prétend homme d’affaires mais si je devine rapidement qu’il vit d’expédients, de trafics divers, de chèques détournés ou falsifiés, fausses factures, magouilles abracadabrantesques et business plans énigmatiques, je feins de ne pas remarquer qu’il me fait pomper son majestueux mobali et m’utilise souvent brutalement sans jamais sortir un centime de sa poche.
La vérité est que je n'ose rien refuser à Paul-Jo qui m’impressionne et m'attire autant qu’il me fait peur.
Proche de la quarantaine et selon ses dires, marié et père de famille, il semble mener une vie de célibataire. J’apprends lors de nos rares conversations qu’il est un des membres fondateurs de la S.A.P.E, Société des Ambianceurs et Personnes Élégantes, jeunes hommes et jeunes femmes originaires de Kinshasa qui se blanchissent la peau pour singer les puissants, ne s’habillent que de marques prestigieuses et de vêtements extrêmement coûteux, ne chaussent que de JM Weston et donnent l’impression, quand ils chaloupent le kwasa-kwasa sur les pistes de danse ou qu’ils se pavanent dans les rues de Paris, qu’ils sont, en ces années 80, les nouveaux dieux et déesses de la beauté et de la baise.

Un jeudi du printemps 1986, Tété passe vers 20h pour me prévenir que Paul-Jo me convie en boîte.
Je me sens sincèrement flattée par cette invitation car jusqu’alors, Paul-Jo ne s’est jamais publiquement affiché avec moi.
Après mon énième et dernier client, vers les 2h du matin, malgré la fatigue, je prends donc un taxi à la Gare de l’Est et je me fais déposer devant la Plantation, une discothèque africaine cachée dans un recoin de la rue Montpensier, juste en bordure des jardins du Palais Royal.
C’est la première fois que j’entre dans cette boîte de nuit.
Paul-Jo est au bar, en grande conversation avec 4 ou 5 blacks beaucoup plus jeunes que lui.
Je m’approche et le salue.
Il ne fait presque aucun cas de moi…
Bien que Paul-Jo semble vouloir tolérer ma présence, je sens qu’il vaut mieux que je ne donne aucun signe de connivence et je demeure en lisière de sa cour de jeunes dandys et de son harem de maîtresses blacks ou blanches, anciennes, actuelles ou sur liste d’attente.
Du reste, personne ne vient me poser de questions et tout ce petit monde danse et se frotte sous les plafonds bas, se pelote et boit sec dans les alcôves obscures, rit fort, s’observe, se compare beaucoup, se juge impitoyablement, sans s’intéresser une seule seconde à moi… Dans ce petit milieu aux comportements quasi sectaires, Paul-Jo est un ancien, un prince, un sage, un gourou à qui toutes et tous donnent avec déférence, du « Grand Père».
Vers les 4h du matin, un peu dépitée et ne voyant plus Paul-Jo dans la salle, je me sens brusquement très seule, pas à ma place, perdue et j’éprouve d’un coup le poids harassant de la fatigue.
Une sourde angoisse me saisit à l’idée que Monsieur Jeannot sera rue d’Alsace dans six heures pour faire la comptée de la veille et que selon son humeur, il me donnera le premier coup de bite de la journée. Ensuite, il faudra que j’enquille mes 12 heures de tapin obligatoires.
Je voudrais dormir, être déjà dans mon lit.
Je tente de m’éclipser discrètement mais je trouve Paul-Jo dehors. Entouré de jeunes hommes, il s’enfile un rail de coke penché sur le capot d’une voiture.
- « Attends-moi ici, je reviens dans 2 minutes ! » m’ordonne-t-il quand il me voit…
On me tend un joint d’herbe.
J’attends.






Deleted





Maintenant, Paul-Jo et moi allons à pied par les rues silencieuses et désertes où le tintamarre de mes talons hauts résonne comme un appel au vice…
Comme je l'ai déjà dit, je n'ose rien refuser à Paul-Jo... Et puis, je dois bien me l'avouer, malgré la peur du sida qui ne me quitte plus depuis des mois, malgré les tuméfactions que m'inflige à chaque fois son énorme mobali, telle une athlète du sexe anal courant derrière un record, j'ai hâte qu'il me distende les chairs et qu'il me laboure les entrailles.
L'appartement dont Paul-Joseph s’est fait prêter les clefs est tout proche de la Plantation. C’est un rez-de-chaussée sombre, humide, mal éclairé où règne une chaleur moite.
Pas le grand luxe. L'odeur de moisi est suffocante. L’ensemble donne l'impression d'un taudis répugnant.
Sous la lumière chagrine d’une ampoule nue, la chambre est petite, envahie de vêtements de prix, avec un simple matelas posé à même le sol et des draps douteux qui puent la sueur et le moisi mais dans lesquels j’enfouis bientôt mon visage tandis que les opulentes couilles de Paul-Jo flagellent les miennes en rythme et que son épais phallus pistonne mon cul, m’ouvre la croupe en deux, me traverse, me transperce, m’éventre, me martèle, me met la chatte en feu et m’envoie, entre douleur atroce et jouissance sublime, tantôt au paradis et tantôt dans l’enfer des putes…
Au moment où pour en finir, Paul-Jo s’allonge sur le dos, me soulève comme un paquet, m’empale violemment sur sa queue et se sert de tout mon corps pour se branler, j’entends que la porte de l’appartement s’ouvre et que quelqu’un s’approche de la chambre…
Un curieux accès de pudeur m’incite à adopter une position moins obscène. Mais quand je fais mine de vouloir quitter le pal de sa queue noire et lustrée, Paul-Jo m’en empêche, me maintient fermement embrochée sur sa bite monstrueuse et me donne un coup de rein si brutal qu’il m’écartèle douloureusement les hanches et m’arrache un geignement.
Sans lâcher mes fesses et sans arrêter de me perforer la chatte au marteau-piqueur, Paul-Jo échange avec le nouveau venu, quelques phrases en lingala que je ne comprends pas.
Le nouveau venu - un des jeunes dandys que j’ai vus discuter un peu plus tôt avec Paul-Jo - semble être le propriétaire de l’appartement.
- « Dis-lui de pas rester-là s’te plait… »…
Traduit en lingala, l’ordre fuse et le jeune black disparaît.
Alors Paul-Jo s’empare à nouveau de mon cul et il se branle dedans jusqu’à ce que sa jute coule de ma chatte.

3
Plus tard, en sortant de la salle de bain où je suis allée me laver le cul avant de rentrer chez moi, je découvre dans l’étroit couloir qui y mène, 7 jeunes et dandys kinois parmi lesquels je reconnais le propriétaire des lieux.
Deux mains me saisissent.
- « Maintenant, on va te casser le cul ! »
L’un me claque les fesses.
- « Bulawayo ! »
Un autre m’enfonce un doigt dans le cul…
- « Tozali nya, wana mwasi na pite! » (« Elle est pleine de sperme, cette putain ! »)
Ça les fait bien marrer.
J’ai le réflexe de me débattre, de me libérer, de m’engouffrer dans la salle de bain et de m’y enfermer…
Des mains tambourinent contre la porte.
- « Tokoganga bino na kolekisa yango ! » (« On va tous te passer dessus ! »)
Rires.

Maintenant, c’est Paul-Jo qui me parle à travers la porte.
La salle de bain où je suis enfermée est dégoûtante et l’odeur de moisi y est irrespirable.
Mais voilà bien 10 minutes que je refuse d’en sortir.
- « Alleeeez, sois gentille… Allez ma chérie, ouvre-moi… ouuuvre quoi, je veux qu’on parle…»
-« On se parle là, non ? »
- « Y sont pas méchants… Y zont pas de mauvaises intentions, j’te jure… C’est mes potes... »
- « Ça craint ton plan ! »
- « Mais nooon, y a pas de plan… Mélina, laisse-moi entrer, je t’explique… »
- « Dis à tes copains de se barrer ! »
- « Ouvre s’te plait… il faut que je t’explique… »
- « Te donne pas ce mal, j’ai très bien compris ce que tu veux ! »
Ça l’énerve, à la fin.
- « Alors si tu as compris, fais pas l’entêtée, merde ! »

Cinq ou dix minutes plus tard, la situation n’évolue guère : les 7 dandys occupent toujours le couloir et je suis toujours enfermée dans la salle de bain.
Paul-Jo parlemente toujours avec moi :
- « Alleeeez ; sois cooool ma chérie… C’est mes copaaaiiins, quoi… Ouvre… C’est des bons gars… Ils veulent pas te faire du mal… Ils veulent juste s’amuser un peu avec toi…»
- « Ben ça tombe mal, moi je veux juste rentrer dormir. Demain je travaille… Dis leur de se barrer et je t’ouvre… »
Protégée par la porte close, j’entends du lingala mêlé de français, des échanges à haute voix, des chuchotements, des protestations, des éclats de rires, des gloussements, des chamailleries.
J’imagine qu’il leur dit de s’éloigner car je perçois des mouvements et peu à peu, le silence se fait dans le couloir.
- « Voilà ma chérie, ouvre maintenant … je suis seul là…»
- « Ils se sont cassés ? »
- « Ils attendent dans le salon… »
- « Ils attendent quoi ? »
- « Allez, ouvre s’te plait… »
- « Ils attendent pour rien ! »
- « Ok ok, je vais leur expliquer après… Mais d’abord on parle calmement… Chérie, tu m’ouvres ? »
En libérant le loquet, j’ai parfaitement conscience que je capitule sans condition.
- « De toute façon, je t’oblige pas… c’est toi qui décide, chérie…»
- « Ouais c’est ça, prends-moi pour une conne… »
Il m’enlace presque tendrement, me mets sa grosse main au cul, m’enfonce un, puis deux doigts dans l’anus, me soulève de terre au bout de cet hameçon, me tire par les cheveux, me traine dans le couloir vide jusque dans la chambre, me jette méchamment sur le lit et balance une grande claque très peu amicale sur mes fesses nues.
- « Je veux pas les faire tes 7 mecs ! Je les ferai pas ! »
- « Si, tu les feras ! »
-« 7 mecs à la file, tu te rends compte de ce que c’est ?! »
- « Je me rends parfaitement compte mais c’est normal pour une pute… »
-« Je suis pas ta pute ! »
-« Si ! Tu es ma pute ! Et comme tu es ma pute, maintenant, tu fermes ta bouche et tu attends-là ! »
Il m’adresse un sourire satisfait.
-« On va habituer ton petit cul d’européenne aux grosses bites africaines… »
Puis il s’en va rejoindre les autres qu’on entend au salon.

J’ai beau ne pas connaître un traitre mot de lingala, j’ai une connaissance suffisante des mâles pour comprendre d’après les éclats de rires, claquements de mains et commentaires salaces que Paul-Jo est en train d’annoncer le programme des festivités…
Je ramasse et remets ma mini-jupe et mon string qui trainaient par terre, je réajuste mon porte-jarretelles, je remets mes bas en place.
Assise sur le bord du lit, je retourne mon sac à main à la recherche d’un petit miroir dans le reflet duquel je me vois fatiguée, sale et moche.
Pendant que je rectifie mon maquillage et donne un coup de brosse à mes cheveux, c’est presque sans bruit que le couloir se remplit à nouveau et que le premier des sept dandys blacks franchit la porte de la chambre pour inaugurer la séance de dressage…
Sans un regard et sans un mot pour moi, il enlève et range avec soin chaussures, pantalon et caleçon griffés.
Bandant déjà, il s’approche du lit, son sexe noir en main.
Connasse que je suis, j’ai l’espoir de l’attendrir avec mes armes de pute, de m’en faire un partenaire, un allié : je saisis son regard au vol et je lui souris.
Il répond à mon sourire en brandissant sa grosse bite à hauteur de ma bouche.
- « Suce sale pute ! »
Je prends le volumineux pénis dans ma main gauche. Il est tiède, tendre et doux.
Ma main droite enveloppe délicatement les couilles rondes, moites et gorgées de sperme.
J’approche ma bouche du sexe et je gratifie le gland rose foncé de mes premiers coups de langue.
Puis, je lèche la belle tige sombre de bas en haut et je l’humecte de salive de haut en bas.
Puis je l’introduis lentement dans ma bouche.
Sa main m’appuie méchamment sur la tête
- « Allez suce-le, sale pute ! Vite ! Suce ! Suce fort ! »
Je commence à téter, sucer, pomper, aspirer.
De plus en plus vite.
Je ne vois ni Paul-Jo ni aucun des six autres mais je sens leur présence.
Je devine leurs regards qui pèsent sur moi plus encore que la main qui m’appuie sur la tête… J’entends des claquements de langues approbateurs.
Bientôt, bien trop vite à mon goût et contre ma volonté, mon clito gonfle de plaisir et de désir.
Alors, je me laisse couler. Je me noie. Je sais ce qui m’attend, alors j’abandonne mon corps à ce jeune mâle et je ne ressens plus que de l’amour pour celui qui m’humilie et me maltraite.
Tandis que je suce, des doigts étrangers fouillent ma chatte.
Puis une queue me pénètre sans retenue et m’arrache un cri de douleur.
-« Vas-y doucement frère… C’est du dressage pas du démontage ! »
Des ricanements fusent.
Le dressage, c’est le dada de tous les proxénètes. L’examen de passage obligatoire. L’épreuve des figures imposées. Le symbole de la prise de pouvoir.
Plus tard, pendant qu’ils me passent dessus à tour de rôle, qu’ils me fourrent leur queue en bouche, qu’ils m’enculent sans égard, s’acharnent sur moi, me font gémir, me gorgent la bouche et me farcissent le cul de leur sperme ou m’en aspergent le visage et le corps, je songe au coup de théâtre en train d’avoir lieu…
J’ignore comment cela se règlera.
J’ignore même si j’en sortirai entière ou même vivante.
Mais une chose est sûre : Monsieur Jeannot vient de perdre sa meilleure gagneuse.
Je suis désormais la propriété de Paul-Jo, mon troisième mac.
J’entre à l’aveuglette dans l’une des périodes les plus obscures de ma vie, un très long tunnel dont la traversée va durer six mois.
Je crois entendre le rire gras et la voix gouailleuse de Monsieur Jeannot :
- «Te v’là pute à blacks maintenant… Ah Ah Ah ! Tu vas bien en chier, conasse ! Ah Ah Ah ! Bien fait pour ton cul, tiens ! Ah Ah Ah ! »
Published by lapetitesoumise
5 years ago
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ropaul45
ropaul45 1 year ago
histoire douloureuse toujours bien racontée
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ploplo57
ploplo57 2 years ago
mmmmmmmmmmmmmm
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DocteurZed
Excellent.
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sextoy83 4 years ago
j'adore ca fait rever , etre a ta place mhhhh ...
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zuhayq 4 years ago
Très belle plume ! Partagé entre excitation et horreur. T'as du talent!!
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lapetitesoumise
lapetitesoumise Publisher 5 years ago
to domenicatv : merci d'apprécier
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domenicatv
domenicatv 5 years ago
Tu écris bien chérie,super excitant !
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Hofon
Hofon 5 years ago
Ouff, ils t'ont tenue occupée !!!
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patputt
patputt 5 years ago
Yes,I really enjoyed your posts about becoming a black pute.Wonderful way you build up the suspense of What will happen next ??Being the professional that you are you always give in and spread your legs and allow penetration.Pain anad pleasure,pleasure and pain both sides of the same coin.When you said 17 in one day I felt sad for your gurl-pussy if I was with you I spend a long time massaging and kissing your pussy better.It deserves all the tenderness it demands.Look forward to reading your next post.Love you Patputt.......Kisses
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