Enfin une petite amie
Bonsoir / Bonjour
Je continue donc mes récits vécus (si vous n'êtes pas lassés ;)). La deuxième femme seule a avoir fréquenté ma garçonnière est devenue ma petite amie, la seule que j'ai eu sur toute ma vie. Pas très reluisant, mais je préfère être seul que mal accompagné. Cela crée moins de problèmes. Mais revenons à l'article.
Cette fois-ci ce n'est pas via un magazine mais via des annonces internet (genre vivastreet si vous voyez) que j'avais placé mes hameçons (on évolue avec la technologie existante). Une femme répond donc à mon annonce de rencontre. Nous échangeons quelques e-mails et nous convenons d'un RDV chez moi.
Le jour et à l'heure convenue, la sonnette retentit, je vais la chercher (la loge de la concierge que j’habitais se trouvait en dehors de l'immeuble proprement dit), et découvre une femme très ronde (elle m'avait avertie) - plus que la femme du couple précédemment mentionné. Toujours gentleman, je l'invite chez moi où j'ai préparé un souper comme d'habitude. Nous discutons tout en mangeant. Très vite, je me sens à l'aise car elle (appelons-la Maddy - nom d'emprunt bien entendu pour la discrétion) a */- le même âge que moi (juste 1 an de moins), fait */- le même métier que moi et est de gauche tout comme moi.
Après le souper, je l'invite sur le fameux divan précédemment mentionné, et commence à caresser ses seins à travers ses vêtements (sans la déshabiller donc). Elle me dit qu'elle ne peut pas ce soir car elle a son cycle. Ok, pas de problème (bien qu'un peu déçu évidemment), mais je prends sa main et la mets sur ma ''bosse'' dans mon pantalon pour qu'elle sente à quel point je suis excité. Nous nous séparons en nous promettant de nous revoir.
2 semaines plus tard (après quelques missives enflammées),nous convenons d'un autre rdv chez moi. Re-souper, discutions et divan sauf que nous sommes plus entreprenants, je caresse ses seins sous ses vêtements tandis qu'elle caresse mon sexe à travers mon pantalon. Nous nous échauffons de la sorte un bon moment, puis je l'invite dans la chambre après avoir fait sa toilette. Mon pyjama ne dissimule pas mon érection tandis qu'elle se couche sur le lit.
Nous nous caressons et nous embrassons. Ma main descend vers son sexe ouvert et humide tandis qu'elle manipule mon sexe dans mon pijama. J'enfile un préservatif (cette fois-ci j'ai pris une taille XXL donc cela va mieux ,)) et introduit mon sexe dans son vagin et faisons la bête à 2 dos. Dans la passion de l'acte, je lui dit que je l'aime. Maddy dit c'est vrai ?. Je réponds honnêtement oui, cest vrai car je sens pour la première fois une communion de pensées avec elle. Maddy me dit : je veux sentir ton sperme gicler en moi.
Je retire donc le préservatif et nous recommençons à faire l'amour. Les sensations sont exacerbées par l'absence du condom. Nous haletons et gémissons tandis que la sueur sourd de nos pores. Enfin, je sens mes couilles me chatouiller, prélude à l'éjaculation. Je lui dit : je vais bientôt jouir.
Maddy répond dans un gémissement : donne-moi ton sperme. Encore quelques va-et-viens et je ne peux plus me retenir et je décharge mon sperme en elle. Nous nous endormons et elle part le lendemain après un petit-déjeuner.
Nous nous sommes revus régulièrement et avons appris à nous connaître. Nous étions bien ensemble et avons commencé les sorties (cinéma, etc.). Le soirées se terminaient bien entendu au lit comme vous pouvez vous en douter. Après quelque temps, je l'ai présentée à ma famille et vice-versa.
Nous sommes resté un peu plus d'un an ensembles. Je lui avais appris ma bisexualité (ce qu'elle avait d'abord mal pris avant de l'accepter), mais je sentais qu'elle désirait que nous habitions ensembles ; ce à quoi je n'étais pas encore prêt après avoir passé tant d'années seul. La mort dans l'âme, j'ai rompu.
Je l'aime toujours et lui suis toujours fidèle. Je n'ai pas eu de relations sexuelles depuis 15 ans. J'ai vécu seul trop longtemps et ne serai sans doute jamais prêt à partager ma vie avec quelqu'un. C'est triste, mais c'est ainsi. Je ne ferme pas la porte, mais il y a peu de chances que cela change. Bien à vous.
Je continue donc mes récits vécus (si vous n'êtes pas lassés ;)). La deuxième femme seule a avoir fréquenté ma garçonnière est devenue ma petite amie, la seule que j'ai eu sur toute ma vie. Pas très reluisant, mais je préfère être seul que mal accompagné. Cela crée moins de problèmes. Mais revenons à l'article.
Cette fois-ci ce n'est pas via un magazine mais via des annonces internet (genre vivastreet si vous voyez) que j'avais placé mes hameçons (on évolue avec la technologie existante). Une femme répond donc à mon annonce de rencontre. Nous échangeons quelques e-mails et nous convenons d'un RDV chez moi.
Le jour et à l'heure convenue, la sonnette retentit, je vais la chercher (la loge de la concierge que j’habitais se trouvait en dehors de l'immeuble proprement dit), et découvre une femme très ronde (elle m'avait avertie) - plus que la femme du couple précédemment mentionné. Toujours gentleman, je l'invite chez moi où j'ai préparé un souper comme d'habitude. Nous discutons tout en mangeant. Très vite, je me sens à l'aise car elle (appelons-la Maddy - nom d'emprunt bien entendu pour la discrétion) a */- le même âge que moi (juste 1 an de moins), fait */- le même métier que moi et est de gauche tout comme moi.
Après le souper, je l'invite sur le fameux divan précédemment mentionné, et commence à caresser ses seins à travers ses vêtements (sans la déshabiller donc). Elle me dit qu'elle ne peut pas ce soir car elle a son cycle. Ok, pas de problème (bien qu'un peu déçu évidemment), mais je prends sa main et la mets sur ma ''bosse'' dans mon pantalon pour qu'elle sente à quel point je suis excité. Nous nous séparons en nous promettant de nous revoir.
2 semaines plus tard (après quelques missives enflammées),nous convenons d'un autre rdv chez moi. Re-souper, discutions et divan sauf que nous sommes plus entreprenants, je caresse ses seins sous ses vêtements tandis qu'elle caresse mon sexe à travers mon pantalon. Nous nous échauffons de la sorte un bon moment, puis je l'invite dans la chambre après avoir fait sa toilette. Mon pyjama ne dissimule pas mon érection tandis qu'elle se couche sur le lit.
Nous nous caressons et nous embrassons. Ma main descend vers son sexe ouvert et humide tandis qu'elle manipule mon sexe dans mon pijama. J'enfile un préservatif (cette fois-ci j'ai pris une taille XXL donc cela va mieux ,)) et introduit mon sexe dans son vagin et faisons la bête à 2 dos. Dans la passion de l'acte, je lui dit que je l'aime. Maddy dit c'est vrai ?. Je réponds honnêtement oui, cest vrai car je sens pour la première fois une communion de pensées avec elle. Maddy me dit : je veux sentir ton sperme gicler en moi.
Je retire donc le préservatif et nous recommençons à faire l'amour. Les sensations sont exacerbées par l'absence du condom. Nous haletons et gémissons tandis que la sueur sourd de nos pores. Enfin, je sens mes couilles me chatouiller, prélude à l'éjaculation. Je lui dit : je vais bientôt jouir.
Maddy répond dans un gémissement : donne-moi ton sperme. Encore quelques va-et-viens et je ne peux plus me retenir et je décharge mon sperme en elle. Nous nous endormons et elle part le lendemain après un petit-déjeuner.
Nous nous sommes revus régulièrement et avons appris à nous connaître. Nous étions bien ensemble et avons commencé les sorties (cinéma, etc.). Le soirées se terminaient bien entendu au lit comme vous pouvez vous en douter. Après quelque temps, je l'ai présentée à ma famille et vice-versa.
Nous sommes resté un peu plus d'un an ensembles. Je lui avais appris ma bisexualité (ce qu'elle avait d'abord mal pris avant de l'accepter), mais je sentais qu'elle désirait que nous habitions ensembles ; ce à quoi je n'étais pas encore prêt après avoir passé tant d'années seul. La mort dans l'âme, j'ai rompu.
Je l'aime toujours et lui suis toujours fidèle. Je n'ai pas eu de relations sexuelles depuis 15 ans. J'ai vécu seul trop longtemps et ne serai sans doute jamais prêt à partager ma vie avec quelqu'un. C'est triste, mais c'est ainsi. Je ne ferme pas la porte, mais il y a peu de chances que cela change. Bien à vous.
7 years ago