Mère, fille et autres rencontres - 13
Samia était dans un état semi-comateux. Elle luttait pour garder les yeux ouverts mais ils se fermaient inexorablement.
J’aimais la voir ainsi, elle, la guerrière, vaincue par mes caresses, prête à sombrer dans l’inconscience.
Je lui glissais à l’oreille le message de sa capitulation.
- Tu es à moi…
Un mince sourire se dessina sur ses lèvres puis elle glissa dans un trou noir et s’e n d o r m i t.
- Eh bien ! Tu l’as bien épuisée ! fit Chloé, montant sur le lit.
- Je peux en faire autant avec toi, tu sais…
- On est trois ! C’est nous qui allons t’épuiser ! rétorqua t’elle avec assurance.
Elvire se glissa derrière moi et saisit mes épaules. Je me retrouvais à demi couchée sur elle, avec ses beaux seins en guise d’oreiller.
Coco cachait quelque chose derrière son dos. Elle brandit soudain un de mes sextoys.
- Tadamm ! fit-elle agitant mon Hitachi sous mon nez.
- Ah ! Ma baguette magique ! fis-je.
Elles rirent. Je ne résistais pas au plaisir de leur conter l’histoire de l’Hitachi Magic Wand qui, avant d’être détourné en instrument de plaisir, avait été conçu pour le massage.
- Et, si vous êtes bien sages, je vous raconterai comment je me suis procuré celui-ci !
- Oh oui ! Raconte ! firent trois voix à l’unisson.
Je plongeais alors dans mes souvenirs.
Je me revis, étudiante, flânant dans cette rue de Paris, à la lisière du Marais et passant devant cette boutique...
Dans la vitrine voisinaient des bouquins vantant l’amour lesbien et des objets divers, sextoys et autres.
L’Hitachi était là, comme abandonné dans un coin de la vitrine, attendant de trouver son âme sœur.
J’entrais. Une femme blonde se retourna. Elle devait avoir à peu près 45 ans, bronzée, grande et bien bâtie, le genre actrice américaine des années 1960.
- Bonjour, dis-je timidement.
- Bonjour mademoiselle, que puis-je faire pour vous ?
Maintenant que j’étais au pied du mur, ma résolution faiblissait. Je bredouillais quelques mots.
- Je voulais… avoir des informations sur cet appareil, dis-je en montrant le vibro.
- Ah ! L’Hitachi Magic Wand ! Le meilleur ami de la femme ! fit-elle en souriant.
J’eus un sourire un peu forcé, j’étais confondue d’être ainsi transparente devant cette inconnue.
Elle alla chercher l’appareil, ce qui me permit d’admirer ses splendides fesses, moulée dans un jean noir, puis elle le posa sur le comptoir, devant moi.
Elle entreprit de m’en expliquer le maniement, presque collée à moi, ce qui n’était pas vraiment nécessaire à une démonstration commerciale.
- Avez-vous déjà utilisé un appareil semblable ? me demanda-t-elle, avec un sourire complice.
- Euh… pas vraiment semblable, mais…
J’étais un peu intimidée par cette femme. Je réalisais alors qu’elle me plaisait et que si elle faisait un geste pour me séduire, je me laisserais faire.
- Vous pouvez tout me dire… fit-elle. C’est mon rôle de conseiller la clientèle et je suis très discrète.
Elle avait de grands yeux bleus, pailletés d’un peu de doré. Les quelques rides qu’elle avait au coin de ses yeux magnifiques n’arrivaient pas à l’enlaidir. Elle était dangereusement séduisante, bien qu’elle eut l’âge d’être ma mère.
Je pouvais, juste en bougeant les yeux, me perdre dans la profondeur de son décolleté et admirer la peau blonde et bronzée, striée par endroit de ridules.
- Venez par là ! me dit-elle. Je vais vous faire une démonstration !
Au fond de la boutique se trouvait une petite alcôve ou il y avait une table et deux chaises. Elle brancha le vibro qui se mit à bourdonner. Elle l’approcha de mon avant-bras. La vibration était agréable.
- Vous voyez, c’est comme un massage doux. Et votre bras n’est pas la partie la plus sensible de votre corps… Si je le pose là…
Elle plaça l’appareil un peu au dessus de mon genou, à l’intérieur de mes cuisses. Je portais une minijupe grise, avec deux plis sur le devant.
Elle me parlait de l’Hitachi tout en remontant tout doucement vers le haut de ma cuisse. Un peu s a o u l é e par ses paroles, je restais sans réaction, d’autant que la sensation était agréable.
- Est-ce que j’arrête la démonstration ? me demanda t’elle d’une voix suave.
- Non… euh, je…
Levant mon visage vers elle, je me perdis dans ses beaux yeux. Je luis tendis mes lèvres et elle y posa les siennes dans un doux baiser.
Je passais mes bras autour de son cou au moment ou le vibro atteignait le haut de mes cuisses. J’ouvrais mes jambes comme un compas, appuyant une de mes cuisses sur la table. Baissant les yeux, je vis que ma culotte blanche présentait une large tâche d’humidité.
- Je ne suis pas trop vieille pour toi, ma beauté ? murmura t’elle à mon oreille.
- Non… Vous êtes très belle !
- Merci… Toi aussi, tu es très belle… et si jeune !
Elle prit à nouveau ma bouche, étouffant mes gémissements. Elle maniait le vibro avec dextérité et je me sentais frissonner sous les vibrations de l’appareil.
- Il vaudrait mieux enlever ta culotte… elle va être irrémédiablement souillée, sinon…
Je la laissais faire et elle défit aussi ma jupe et mes sandales. Elle me coucha sur la table de bois et plaqua le vibro sur mon clitoris. Je bondis en criant.
- Là…là… Ce n’est que le début… Je vais te donner beaucoup de plaisir !
Et tout en passant la vibro sur ma chatte, elle prit mon pied et le porta à sa bouche, suçant mes orteils.
Je crois que c’est à ce moment que mon orgasme se déclencha. Je cambrais les reins et, en criant, je jouis, expulsant une giclée de liqueur intime.
- Eh bien ! fit-elle en riant. Ce vibro semble fait pour toi !
Elle se pencha vers ma bouche et je laissais sa langue envahir mon palais. Elle défit les boutons de mon chemisier, dévoilant mes seins.
- Oh ! Deux mignons petits seins ! s’exclama t’elle.
L’Hitachi se posa sur mon téton puis sur l’autre. C’était irrésistible. Pendant qu’elle torturait mes seins, la femme blonde investissait de ses doigts mon intimité. J’étais sur un petit nuage, en quête du prochain orgasme.
Elle le déclencha en posant à nouveau le vibro sur mon clitoris. La combinaison entre l’action du vibro et celle de ses doigts fit rompre toutes mes digues. Je jouis en poussant plusieurs cris et en mouillant sa table.
- Tiens ! Lèche mes doigts, ils sont encore plein de ton plaisir ! me dit-elle.
Je suçais ses doigts. Elle planta son regard dans le mien. Je ne détournais pas le regard, elle méritait que je la remercie ainsi du plaisir qu’elle m’avait donné.
Elle posa l’Hitachi et déboutonna son chemisier. Elle l’enleva et le posa sur une chaise. Son soutien-gorge en dentelles suivit le chemisier.
Prenant un de ses seins, elle l’approcha de ma bouche. Comme un bébé mort de faim, je happais voracement son téton.
- Eh bien ! fit-elle en riant. On dirait que tu es en manque !
Je n’osais pas lui dire que j’avais passé une nuit torride avec mes deux colocataires, la veille. Je préférais être, pour elle, une étudiante en manque plutôt qu’une nymphomane.
Je me redressais sur la table et, passant mes bras autour de son cou, je l’embrassais goulûment.
Mais elle desserra mon étreinte et me força à m’allonger à nouveau.
- Laisse-moi faire ! Tu ne le regretteras pas ! dit-elle.
Elle plaça mes pieds sur la table, écartant mes cuisses au maximum. Elle approcha une chaise et, assise juste devant mon sexe, se mit en devoir de le lécher.
Elle était habile et attentionnée. De sa langue et de ses doigts, je ne sais lesquels me donnèrent le plus de plaisir. Je caressais ses cheveux tout en me laissant aller à ses caresses en ronronnant.
Elle me conduisit à nouveau vers l’extase.
Elle m’attrapa dessous les bras afin de me faire descendre de la table. Elle défit le bouton de son jean et le descendit. La culotte descendit avec, dévoilant une jungle blonde plutôt fournie.
Appuyant sur mes épaules, elle me fit comprendre qu’il me fallait m’agenouiller devant sa chatte blonde et lui rendre un peu de ce plaisir qu'elle m'avait si généreusement donné.
Je mis du cœur à l’ouvrage, attentive à ce que ma langue soit aussi efficace que la sienne. Je me montrais à la hauteur car elle dut se retenir à la table pour ne pas tomber, au moment suprême.
La porte qui s’ouvrit déclencha une petite sonnerie. Elle se rhabilla en vitesse et, un peu échevelée, alla voir qui venait d'entrer.
Je me rhabillais aussi et après réflexion, j’enlevais à nouveau ma culotte et la laissais sur la table, bien en évidence.
Je vis une femme sortir de la boutique. Mon amante blonde me couva d’un regard tendre lorsque je la rejoins près de la caisse.
- Je vais tout de même le nettoyer, me dit-elle, désignant l’Hitachi. Tu pourras le récupérer demain soir, si tu es toujours décidée.
- Oui, c’est un bon outil ! répondis-je.
- Je ferme la boutique à 19h. Viens à la fermeture, nous serons plus tranquille…
Je luis souris et tournais les talons. Arrivée à la porte, je me retournais.
- D’accord ! A demain, 19h !
Arrivée chez moi, je me rendis compte que je ne savais même pas son prénom, ni elle le mien.
(à suivre)
J’aimais la voir ainsi, elle, la guerrière, vaincue par mes caresses, prête à sombrer dans l’inconscience.
Je lui glissais à l’oreille le message de sa capitulation.
- Tu es à moi…
Un mince sourire se dessina sur ses lèvres puis elle glissa dans un trou noir et s’e n d o r m i t.
- Eh bien ! Tu l’as bien épuisée ! fit Chloé, montant sur le lit.
- Je peux en faire autant avec toi, tu sais…
- On est trois ! C’est nous qui allons t’épuiser ! rétorqua t’elle avec assurance.
Elvire se glissa derrière moi et saisit mes épaules. Je me retrouvais à demi couchée sur elle, avec ses beaux seins en guise d’oreiller.
Coco cachait quelque chose derrière son dos. Elle brandit soudain un de mes sextoys.
- Tadamm ! fit-elle agitant mon Hitachi sous mon nez.
- Ah ! Ma baguette magique ! fis-je.
Elles rirent. Je ne résistais pas au plaisir de leur conter l’histoire de l’Hitachi Magic Wand qui, avant d’être détourné en instrument de plaisir, avait été conçu pour le massage.
- Et, si vous êtes bien sages, je vous raconterai comment je me suis procuré celui-ci !
- Oh oui ! Raconte ! firent trois voix à l’unisson.
Je plongeais alors dans mes souvenirs.
Je me revis, étudiante, flânant dans cette rue de Paris, à la lisière du Marais et passant devant cette boutique...
Dans la vitrine voisinaient des bouquins vantant l’amour lesbien et des objets divers, sextoys et autres.
L’Hitachi était là, comme abandonné dans un coin de la vitrine, attendant de trouver son âme sœur.
J’entrais. Une femme blonde se retourna. Elle devait avoir à peu près 45 ans, bronzée, grande et bien bâtie, le genre actrice américaine des années 1960.
- Bonjour, dis-je timidement.
- Bonjour mademoiselle, que puis-je faire pour vous ?
Maintenant que j’étais au pied du mur, ma résolution faiblissait. Je bredouillais quelques mots.
- Je voulais… avoir des informations sur cet appareil, dis-je en montrant le vibro.
- Ah ! L’Hitachi Magic Wand ! Le meilleur ami de la femme ! fit-elle en souriant.
J’eus un sourire un peu forcé, j’étais confondue d’être ainsi transparente devant cette inconnue.
Elle alla chercher l’appareil, ce qui me permit d’admirer ses splendides fesses, moulée dans un jean noir, puis elle le posa sur le comptoir, devant moi.
Elle entreprit de m’en expliquer le maniement, presque collée à moi, ce qui n’était pas vraiment nécessaire à une démonstration commerciale.
- Avez-vous déjà utilisé un appareil semblable ? me demanda-t-elle, avec un sourire complice.
- Euh… pas vraiment semblable, mais…
J’étais un peu intimidée par cette femme. Je réalisais alors qu’elle me plaisait et que si elle faisait un geste pour me séduire, je me laisserais faire.
- Vous pouvez tout me dire… fit-elle. C’est mon rôle de conseiller la clientèle et je suis très discrète.
Elle avait de grands yeux bleus, pailletés d’un peu de doré. Les quelques rides qu’elle avait au coin de ses yeux magnifiques n’arrivaient pas à l’enlaidir. Elle était dangereusement séduisante, bien qu’elle eut l’âge d’être ma mère.
Je pouvais, juste en bougeant les yeux, me perdre dans la profondeur de son décolleté et admirer la peau blonde et bronzée, striée par endroit de ridules.
- Venez par là ! me dit-elle. Je vais vous faire une démonstration !
Au fond de la boutique se trouvait une petite alcôve ou il y avait une table et deux chaises. Elle brancha le vibro qui se mit à bourdonner. Elle l’approcha de mon avant-bras. La vibration était agréable.
- Vous voyez, c’est comme un massage doux. Et votre bras n’est pas la partie la plus sensible de votre corps… Si je le pose là…
Elle plaça l’appareil un peu au dessus de mon genou, à l’intérieur de mes cuisses. Je portais une minijupe grise, avec deux plis sur le devant.
Elle me parlait de l’Hitachi tout en remontant tout doucement vers le haut de ma cuisse. Un peu s a o u l é e par ses paroles, je restais sans réaction, d’autant que la sensation était agréable.
- Est-ce que j’arrête la démonstration ? me demanda t’elle d’une voix suave.
- Non… euh, je…
Levant mon visage vers elle, je me perdis dans ses beaux yeux. Je luis tendis mes lèvres et elle y posa les siennes dans un doux baiser.
Je passais mes bras autour de son cou au moment ou le vibro atteignait le haut de mes cuisses. J’ouvrais mes jambes comme un compas, appuyant une de mes cuisses sur la table. Baissant les yeux, je vis que ma culotte blanche présentait une large tâche d’humidité.
- Je ne suis pas trop vieille pour toi, ma beauté ? murmura t’elle à mon oreille.
- Non… Vous êtes très belle !
- Merci… Toi aussi, tu es très belle… et si jeune !
Elle prit à nouveau ma bouche, étouffant mes gémissements. Elle maniait le vibro avec dextérité et je me sentais frissonner sous les vibrations de l’appareil.
- Il vaudrait mieux enlever ta culotte… elle va être irrémédiablement souillée, sinon…
Je la laissais faire et elle défit aussi ma jupe et mes sandales. Elle me coucha sur la table de bois et plaqua le vibro sur mon clitoris. Je bondis en criant.
- Là…là… Ce n’est que le début… Je vais te donner beaucoup de plaisir !
Et tout en passant la vibro sur ma chatte, elle prit mon pied et le porta à sa bouche, suçant mes orteils.
Je crois que c’est à ce moment que mon orgasme se déclencha. Je cambrais les reins et, en criant, je jouis, expulsant une giclée de liqueur intime.
- Eh bien ! fit-elle en riant. Ce vibro semble fait pour toi !
Elle se pencha vers ma bouche et je laissais sa langue envahir mon palais. Elle défit les boutons de mon chemisier, dévoilant mes seins.
- Oh ! Deux mignons petits seins ! s’exclama t’elle.
L’Hitachi se posa sur mon téton puis sur l’autre. C’était irrésistible. Pendant qu’elle torturait mes seins, la femme blonde investissait de ses doigts mon intimité. J’étais sur un petit nuage, en quête du prochain orgasme.
Elle le déclencha en posant à nouveau le vibro sur mon clitoris. La combinaison entre l’action du vibro et celle de ses doigts fit rompre toutes mes digues. Je jouis en poussant plusieurs cris et en mouillant sa table.
- Tiens ! Lèche mes doigts, ils sont encore plein de ton plaisir ! me dit-elle.
Je suçais ses doigts. Elle planta son regard dans le mien. Je ne détournais pas le regard, elle méritait que je la remercie ainsi du plaisir qu’elle m’avait donné.
Elle posa l’Hitachi et déboutonna son chemisier. Elle l’enleva et le posa sur une chaise. Son soutien-gorge en dentelles suivit le chemisier.
Prenant un de ses seins, elle l’approcha de ma bouche. Comme un bébé mort de faim, je happais voracement son téton.
- Eh bien ! fit-elle en riant. On dirait que tu es en manque !
Je n’osais pas lui dire que j’avais passé une nuit torride avec mes deux colocataires, la veille. Je préférais être, pour elle, une étudiante en manque plutôt qu’une nymphomane.
Je me redressais sur la table et, passant mes bras autour de son cou, je l’embrassais goulûment.
Mais elle desserra mon étreinte et me força à m’allonger à nouveau.
- Laisse-moi faire ! Tu ne le regretteras pas ! dit-elle.
Elle plaça mes pieds sur la table, écartant mes cuisses au maximum. Elle approcha une chaise et, assise juste devant mon sexe, se mit en devoir de le lécher.
Elle était habile et attentionnée. De sa langue et de ses doigts, je ne sais lesquels me donnèrent le plus de plaisir. Je caressais ses cheveux tout en me laissant aller à ses caresses en ronronnant.
Elle me conduisit à nouveau vers l’extase.
Elle m’attrapa dessous les bras afin de me faire descendre de la table. Elle défit le bouton de son jean et le descendit. La culotte descendit avec, dévoilant une jungle blonde plutôt fournie.
Appuyant sur mes épaules, elle me fit comprendre qu’il me fallait m’agenouiller devant sa chatte blonde et lui rendre un peu de ce plaisir qu'elle m'avait si généreusement donné.
Je mis du cœur à l’ouvrage, attentive à ce que ma langue soit aussi efficace que la sienne. Je me montrais à la hauteur car elle dut se retenir à la table pour ne pas tomber, au moment suprême.
La porte qui s’ouvrit déclencha une petite sonnerie. Elle se rhabilla en vitesse et, un peu échevelée, alla voir qui venait d'entrer.
Je me rhabillais aussi et après réflexion, j’enlevais à nouveau ma culotte et la laissais sur la table, bien en évidence.
Je vis une femme sortir de la boutique. Mon amante blonde me couva d’un regard tendre lorsque je la rejoins près de la caisse.
- Je vais tout de même le nettoyer, me dit-elle, désignant l’Hitachi. Tu pourras le récupérer demain soir, si tu es toujours décidée.
- Oui, c’est un bon outil ! répondis-je.
- Je ferme la boutique à 19h. Viens à la fermeture, nous serons plus tranquille…
Je luis souris et tournais les talons. Arrivée à la porte, je me retournais.
- D’accord ! A demain, 19h !
Arrivée chez moi, je me rendis compte que je ne savais même pas son prénom, ni elle le mien.
(à suivre)
1 month ago
Of course, there is no question of leaving my Hitachi at the store !
Sinon, ce flash-back est très agréable à lire, je suis sûre que les filles ont du aimer !
Moi aussi, d'ailleurs ! A quand une suite ?