Maryse (suite 3)
Jâarrive chez moi peu de temps avant mon mari. Ouf, je nâaurais pas Ă chercher un prĂ©texte pour un retour aussi tardif alors que je dĂ©bauchais Ă 14H, par contre pas le temps de prendre une douche ⊠Tant pis, je passerai la soirĂ©e remplie de mon amant, gardant en moi les traces de ma forfaiture. Lorsquâil rentre nous Ă©changeons les banalitĂ©s habituelles de ces « vieux couples ». Le seul point positif de cette soirĂ©e est quâau cours du repas, il mâannonce que nos amis de Tarbes, lui ont demandĂ© sâil pourrait venir les aider le weekend prochain Ă effectuer des petits travaux dans leur maison. Comme il semble hĂ©sitant, je lâencourage Ă y aller et pour lâen persuader je lui raconte que jâai Ă©tĂ© obligĂ©e de prendre le weekend dâastreinte dâune collĂšgue qui est tombĂ©e malade et qui donc ne pourra pas lâassurer.
Je nâen reviens pas dâavoir rĂ©ussi Ă improviser ce mensonge. En tout cas cela marche car sitĂŽt le repas terminĂ©, il tĂ©lĂ©phone Ă nos amis en leur disant quâil les rejoindra le samedi matin. Je me prĂ©cipite sur mon tĂ©lĂ©phone et jâenvoie le texto suivant Ă JoĂ«l :
« jâespĂšre que tu nâas rien de prĂ©vu ce weekend car je serais toute Ă toi Ă partir de samedi. »
Sa réponse ne tarde pas.
« Comment ça toute à moi? »
« Mon mari sâabsente tout le week end. Je tâexpliquerais demain. mais toi es tu libre? »
« oui bien sĂ»r, je nâai pas mon fils le weekend prochain. »
« A demain. Je tâembrasse »
« Moi aussi ; Bisous. »
Jâefface les messages et jâĂ©teins mon tĂ©lĂ©phone. Je pars sous la douche puis me coucher mais je suis bien trop excitĂ©e entre mon aprĂšs-midi avec JoĂ«l et la perspective dâun weekend entier Ă faire lâamour avec lui pour rĂ©ussir Ă trouver le sommeil.
Le lendemain, nous nous retrouvons uniquement vers 12H car JoĂ«l travaille dâaprĂšs-midi. Nous trouvons tout de mĂȘme quelques minutes pour que je lui prĂ©cise au sujet du weekend prochain. Il semble ravi de cette opportunitĂ© et me dit quâil nây a aucun problĂšme Ă ce que je le rejoigne chez lui dĂšs que mon mari sera parti.
Le samedi matin mon mari quitte la maison de trĂšs bonne heure. Hier soir, il a voulu me faire lâamour, Jâai prĂ©textĂ© la fatigue de la semaine et une migraine dĂ©butante âŠ. Le pauvre ⊠Je ne lui ai mĂȘme pas fait une petite pipe pour le soulager. Il passera le weekend avec les couilles pleines pendant que moi je sombrerai dans la luxure avec un amant exceptionnel.
Une fois seule, je fonce dans la salle de bain prendre une douche et me prĂ©parer pour rejoindre JoĂ«l. Je suis excitĂ©e comme une adolescente Ă son premier rendez vous. Je prĂ©pare un petit sac avec quelques affaires de rechange car je nâai pas lâintention de revenir chez moi avant dimanche soir. Je vais dĂ©coucher pour la premiĂšre fois depuis mon mariage et Ă©trangement, je nâĂ©prouve aucune culpabilitĂ©. Au contraire je ressens mĂȘme un immense plaisir et une terrible excitation. Jâai pensĂ© Ă tout depuis le moment oĂč jâai inventĂ© « la garde », jâai mĂȘme confiĂ© mon fils Ă mes parents pour le weekend, prĂ©textant que ce serait plus simple pour moi de ne pas avoir Ă le gĂ©rer en cas dâappel du service.
JoĂ«l mâaccueille sur le pas de sa porte par un sifflement admiratif.
« hum mais que tu es belle !!! »
« merci câest gentil »
« câest surtout sincĂšre. Tu es magnifique âŠ. sexy Ă souhaits » dit il en me prenant dans ses bras âŠ. « et tu sens comme toujours merveilleusement bon » !!!
Nous nous embrassons fougueusement et il mâentraine Ă lâintĂ©rieur de son appartement. SitĂŽt la porte refermĂ©e, je subit un vĂ©ritable « assaut » de sensualitĂ©. Il me presse contre lui, me serre entre ses bras, me plaque contre son torse puissant. Nos bouches sont collĂ©es lâune Ă lâautre, nos langues se mĂ©langent, ses mains parcourent mon dos, descendent le long de ma taille, de mes hanches, de mes cuisses, sâinsinuent sous ma jupe, remontent sur mes fesses et les caressent.
Il presse son bassin contre mon ventre et je sens dĂ©jĂ toute son excitation. Je laisse glisser mes mains sur cette bosse qui marque son entrejambe. Je dĂ©fait son pantalon en mâaccroupissant devant lui et je libĂšre son sexe bien trop Ă lâĂ©troit dans son boxer. Il est dĂ©jĂ terriblement gonflĂ©, je le prend dans une main tandis que lâautre je masse doucement ses testicules. Son pĂ©nis ne tarde pas Ă atteindre sa taille maximale. Je suis subjuguĂ©e par ce sexe gigantesque que je prend le temps dâadmirer. Je peux poser mes deux mains cĂŽte Ă cĂŽte le long de son arbre et je ne recouvre pas le gland. Et que dire de son diamĂštre, je nâarrive pas Ă en faire le tour avec une seule main, mon pouce nâarrive pas Ă rejoindre mon index. Pas Ă©tonnant que jâai lâimpression dâexploser chaque fois quâil est en moiâŠ
Je commence par lĂ©cher le gland, il soupire de plaisir. Je fais courir ma langue sur toute la longueur de son arbre. Jâai recommencĂ© le massage de ses testicules pendant que ma langue monte et descend le long de sa hampe. Il sâappuie contre le mur, ferme les yeux et gĂ©mit de plaisir sous mes caresses. Je continue Ă le lĂ©cher et je descend jusquâĂ ses bourses quâil a le bon goĂ»t dâavoir rasĂ©es. Je les lĂšche et les suce tout en caressant dâune main son pĂ©nis dressĂ© au zĂ©nith, dur comme un chĂȘne. Et je me met Ă le sucer tout dâabord juste du bout des lĂšvres, jâadore commencer comme cela par titiller le gland tout en douceur et en prenant mon temps. Puis je le prend en bouche, lĂ encore lentement, je dĂ©guste cette merveilleuse « gourmandise » que jâavale petit Ă petit sur la moitiĂ© de sa longueur seulement. Je ne peux pas davantage, il me remplit la bouche. Je sens le goĂ»t dâun liquide visqueux qui commence Ă sâĂ©couler. Je recule et lĂšche son gland en titillant du bout de ma langue son mĂ©at avant de replonger son pĂ©nis dans ma bouche. Il pose ses mains sur ma tĂȘte, mâimprimant un lĂ©ger mouvement de va et viens. Trouve t il que je ne le prend pas assez profondĂ©ment en bouche? Je fais de mon mieux pourtant, mais il est trop gros pour moi. Ses mains se crispent, empoignent mes cheveux, attirent mon visage vers lui, me forcent Ă enfoncer davantage son sexe dans ma bouche. Je prend appui contre son ventre, essaie de me repousser, mais il me tient fermement. Sa queue sâenfonce lentement dans ma gorge, mes cris de protestations sont Ă©touffĂ©s, je bave, ma salive coule hors de ma bouche, je nâarrive pas Ă respirer, je sens mĂȘme des larmes qui coulent sur mes joues. Enfin il relĂąche son Ă©treinte et je peux reprendre ma respiration.
« salaud ⊠tu veux mâĂ©toufferâŠÂ »
« surement pas, jâai trop envie de toi »
Sur ces mots, il me redresse et me plaque face contre le mur. Il enlĂšve mon petit haut et dĂ©grafe mon soutien gorge qui finissent par terre. Je mâappuie contre le mur en me repoussant sur les avants bras, et il se met Ă me pĂ©trir furieusement les seins. Je ressens son sexe contre mes fesses. Je me cambre davantage pour sentir encore plus sa virilitĂ©. Il sâaccroupit derriĂšre moi, fait glisser mon string qui rejoint mes autres vĂȘtements, une main se glisse entre mes cuisses et commence Ă caresser ma vulve, je ruisselle. Il me lĂšche et son visage sâenfonce entre mes fesses. Sa langue sâattaque bientĂŽt Ă mon petit trou tandis quâil insĂšre un doigt dans ma chatte puis un deuxiĂšme alors que de son autre main, il malaxe mes seins et joue avec mes tĂ©tons. Je sens monter en moi le plaisir, ma respiration se fait bruyante, ma jouissance est imminente, je suis envahie depuis mon ventre et parcourue de frissons et enfin jâexplose dans un hurlement. Mon dieu que câest bon. Je garde les yeux fermĂ©, je reprend difficilement mon souffle que dĂ©jĂ je sens son pĂ©nis qui se faufile entre mes lĂšvres. Il force le passage, son gland distend ma vulve et sâenfonce en moi. Mon vagin est de nouveau Ă©cartelĂ©, martelĂ© par son pieu qui me laboure. JoĂ«l mâa attrapĂ© par les hanches des deux mains, et rythme la pĂ©nĂ©tration selon son bon vouloir. Jâai toute les peines du monde Ă garder mon Ă©quilibre. A chacun de ses coups de bassin, je dĂ©colle du sol. Câest un fauve en rut qui me fait lâamour mais avec lui jâaime cette bestialitĂ© qui me change tellement de ma routine. Il explose en moi dans un orgasme bruyant. Je nâen peux dĂ©jĂ plus, je met quelques minutes Ă reprendre mon souffle et Ă retrouver mes esprits. Il me retourne, je suis maintenant dos au mur, il mâembrasse tendrement, me caresse doucement dĂ©pose des baisers sur mes seins, titille du bout de sa langue mes mamelons, cela en est presque douloureux. Il mâentraine dans son salon et je mâinstalle dans son canapĂ©. Je nâai plus que ma jupe autour de la taille et je sens sa semence qui sâĂ©chappe et coule le long de mes cuisses.
« veux tu boire quelque chose? ⊠un café? »
« oui je veux bien sâil te plait ⊠et un grand verre dâeau surtout !!! »
Il sâĂ©loigne en souriant et revient avec le verre dâeau.
« tiens voilà déjà pour commencer⊠Je ne voudrais pas que tu meures de soif »
Quelques instant aprĂšs il revient avec les deux tasses de cafĂ© et sâinstalle Ă cĂŽtĂ© de moi.
« je trouve que tu es un peu trop habillĂ© par rapport Ă moi » lui fis je, « tu ne veux pas que je te dĂ©barrasse de tous ces vĂȘtements ».
Joignant le geste Ă la parole et sans attendre sa rĂ©ponse, je lui enlĂšve son teeshirt et fait glisser pantalon et boxer par terre. Je saisi sa verge dans ma main et recommence Ă la caresser. Elle ne tarde pas Ă reprendre de la vigueur et Ă se redresser. Jâapproche ma bouche et me remet Ă la lĂ©cher et Ă la sucer. Elle a le goĂ»t de ma chatte et de son sperme, mais je mâen accommode trĂšs bien. Il pousse un soupir de plaisir et sâenfonce un peu plus dans le canapĂ© sâabandonnant totalement Ă mes caresses buccales. Jâai jouĂ© ainsi un long moment, alternant lĂ©chage et succion, interrompant seulement lorsque je le sens prĂȘt Ă jouir. Il se laisse totalement aller, sâabandonne Ă ma bouche. Je lui offre une des plus belles fellations que jâai pu donner Ă ce jour. Pour lui, je me surpasse. Je me surprend moi mĂȘme Ă une telle dĂ©monstration de sensualitĂ©.
Il pose ses mains sur ma tĂȘte mâincitant Ă enfoncer plus profondĂ©ment son pĂ©nis dans ma bouche.
« non ⊠arrĂȘte ⊠tu me laisse faire »
Il retire ses mains sans mots dire, les place derriĂšre sa tĂȘte et je reprend ma fellation. Il ferme les yeux et gĂ©mit de plaisir. Je le vois se tendre, son corps tout entier se raidit, ses mains se crispent et il explose dans ma bouche. Il dĂ©charge son liquide chaud qui glisse au fond de ma gorge. Je lâavale sans difficultĂ© mais je continue tout de mĂȘme Ă le lĂ©cher. Il se tord de plaisir. Le contact de ma langue sur son gland est comme une torture pour lui au point quâil me supplie dâarrĂȘter.
Je me redresse et lui adresse un sourire malicieux tout en passant ma langue sur mes lĂšvres de maniĂšre lascive comme pour recueillir les derniĂšres gouttes de sperme.
Nous restons ainsi quelques minutes, immobiles. Je me suis blottie contre lui, ma tĂȘte sur son torse puissant, mes mains caressant son ventre, ses bras mâentourent, ses mains courent sur mon . Nous finissons par nous assoupir.
Je ne sais pas combien de temps nous restons ainsi, blottis dans les bras lâun de lâautre, nos corps nus enlacĂ©s, lorsque je le sens bouger. Jâouvre Ă peine les yeux.
« viens âŠÂ » me dit il en se redressant et en me prenant par la main.
Il mâentraine dans sa chambre, fait tomber ma petite jupe et me fait allonger en travers de son lit Ă plat ventre.
« est ce que tu aimes ĂȘtre massĂ©e? »
« oui bien sûr »
« Jâai trĂšs envie de te masser ⊠est ce que tu es bien installĂ©e? »
Je me dĂ©tend totalement. Comment lui dire que jâadore les massages sensuels, que cela fait des annĂ©es que mon mari ne prend plus le temps de mâen faire alors que je ne rĂȘve que de cela.
Il att**** un flacon dâhuile de massage dans sa table de nuit, en verse au creux de sa main quâil prend le temps de rĂ©chauffer avant de lâappliquer sur mon dos. Ses mains sont chaudes, je suis envahie par une douce sensation de bien ĂȘtre. Ses grosses mains sâavĂšrent ĂȘtre trĂšs douces en rĂ©alitĂ©, et il masse divinement bien. Ses mains courent dĂ©licatement sur mon dos, vont de mes Ă©paules Ă mes fesses. Il est merveilleux de douceur. Je mâabandonne totalement Ă ses mains expertes. Je glisse comme hypnotisĂ©e par ses caresses qui nâen finissent pas. Ses mains insistent maintenant sur mes fesses, les pĂ©trissent doucement. Son sexe est en train de durcir. Je le sens appuyer entre ma vulve et mon anus, sâinsinuer dans ma vallĂ©e entre mes fesses. Il mâĂ©carte lĂ©gĂšrement les cuisses et frotte son pĂ©nis sur ma vulve. Il me pĂ©nĂštre doucement, lentement. Il sâintroduit entiĂšrement et commence un lent va et vient. Avec une extrĂȘme douceur, il sâenfonce en moi et se retire presque entiĂšrement ne laissant que lâextrĂ©mitĂ© de son gland entre mes lĂšvres, marque une courte pause et recommence. Je ne tarde pas Ă ressentir le plaisir qui me gagne de nouveau. Il reste ainsi en moi de longues minutes, Ă me faire lâamour. Je suis incapable de dire combien exactement car je ne suis plus habituĂ©e Ă une telle voluptĂ©. Un nouvel orgasme mâenvahit, profond, apaisant, relaxant mĂȘme. Lui reste imperturbable et continue ses longs et doux va et viens en moi. Il est en train dâatomiser mon vagin. Je nâai jamais ressenti cela avec mon mari, mĂȘme au tout dĂ©but de notre relation. Il finit par jouir en poussant un long rĂąle de plaisir et sâeffondre sur moi extĂ©nuĂ© et haletant, tout en sueur. Il mâĂ©crase mais je nâai pas envie quâil bouge tant je suis bien. AprĂšs quelques minutes, il trouve la force de se tourner et de sâallonger Ă cĂŽtĂ© de moi. Je me redresse sur mes coudes pour le regarder.
« câĂ©tait merveilleux »
« quoi donc ⊠le massage? » me fait il malicieux.
« idiot ⊠oui le massage ⊠tu es bĂȘte »
« merci »
« à ce rythme lĂ , je ne sais pas si je vais pouvoir tenir tout le weekend âŠ. Tu vas vraiment finir par me tuer »
« jâespĂšre bien que non, câest bien la derniĂšre chose que je souhaite »
« hummm ⊠tu es merveilleux mon amour âŠÂ » Quâest ce que jâai dit !!! Je viens de lui dire « mon amour » !!! Quâest ce quâil mâarrive? Heureusement il ne relĂšve pas car je nâaurais pas su quoi lui rĂ©pondre. Mais câest vrai que je suis tellement bien.
« Est ce que tu me prĂȘtes ta salle de bain, jâai envie de me rafraĂźchir un peu. »
« bien sûr vas y »
Je me glisse dans sa douche et laisse couler lâeau Ă peine tiĂšde sur moi sans bouger, puis je dirige le jet sur ma vulve. Elle est rouge et gonflĂ©e, la fraicheur de lâeau me fait du bien.
Je reviens dans la chambre, il est toujours sur le lit, il nâa pas bougĂ©. Je mâallonge contre lui tout en le caressant. Ma main court sur son torse, son ventre, ses Ă©paules, ses bras, ses cuisses. Il est incroyablement musclĂ© de partout. Ma main frĂŽle son sexe. Il est flasque et malgrĂ© tout dĂ©jĂ de bonne taille. Je me met Ă jouer avec, Ă le caresser, je lâexamine sous « toutes les coutures » et il ne tarde pas Ă reprendre de la vigueur.
« mais dis moi, tu nâes jamais fatiguĂ©? » lui dis je
« la faute Ă qui ⊠tu mâexcites et aprĂšs tu tâĂ©tonnes de me voir bander »
« non âŠ. je mâĂ©tonne surtout de ta capacitĂ© Ă rĂ©cupĂ©rer aussi vite !!! »
Je continue de jouer avec son pĂ©nis qui ne cesse de sâallonger retrouvant trĂšs vite sa taille et sa rigiditĂ© maximale. Je viens alors mâassoir sur lui, Ă califourchon sur son bassin et je saisis son chibre entre mes doigts. Je le dirige vers ma vulve et caresses mes lĂšvres avec son gland. Je me soulĂšve lĂ©gĂšrement afin de pouvoir faire entrer cet arbre dans ma chatte et lorsque je le sens Ă lâentrĂ©e de mon vagin, je me laisse glisser le long de sa hampe. Je mâempale toute seule sur ce « monstre » de chair dur comme un roc. Je ferme les yeux et je prend appui sur son torse sans bouger pour savourer cet instant. Il reste Ă©galement immobile. Il a compris ce dont jâavais le plus envie ; sentir son pieu sâenfoncer profondĂ©ment en moi et me laisser onduler tout doucement sur lui, Ă mon rythme. Il me laisse bouger tout doucement mon bassin, mon clitoris frotte doucement sur son pubis tandis que mon vagin enserre son pĂ©nis. De nouveau lâivresse du plaisir me gagne. Je gĂ©mis doucement. Je me penche en arriĂšre en prenant appui sur mes bras, rejetant ma tĂȘte, gardant les yeux fermĂ©s. Mon excitation monte, jâaccĂ©lĂšre mes ondulations, ma respiration se fait haletante, bruyante, mes gĂ©missements ont fait place Ă des rĂąles de plaisir. Je sens ses mains se poser sur mon ventre, remonter sur mes seins. Il me pĂ©trit et pince mes tĂ©tons gonflĂ©s et durs. Je suis au paroxysme du plaisir. Une de ses main redescend sur mon pubis. Son pouce se pose sur mon clitoris et vient le stimuler. Je mâeffondre sur lui, emportĂ©e par un nouvel orgasme encore plus violent que les prĂ©cĂ©dents. Sans se retirer, il me retourne sur le dos et viens sur moi. Je replie instinctivement les jambes, entourant sa taille en croisant mes pieds dans son dos. Maintenant câest lui qui ondule en moi et qui rythme la pĂ©nĂ©tration. Ces longues et lentes ondulations ont de nouveau raison de moi. Je jouis une nouvelle fois. Quâest ce quâil mâarrive? Câest bien la premiĂšre fois que jâai des orgasmes aussi rapprochĂ©s. Je nâai jamais connu cela auparavant. Il faut bien le reconnaitre, je nâai pas en matiĂšre dâhomme une grande expĂ©rience, mais je rĂ©alise quâen ce qui concerne le sexe, je suis finalement ⊠une « novice ».
Il se redresse, saisit mes jambes par les chevilles, et les Ă©carte en grand. Il me pilonne encore un moment avant de reposer mes jambes sur ces Ă©paules, et prenant appuis sur ses bras de part et dâautre de moi, recommence un va et viens encore plus profond. Jâadmire son torse puissant et sa musculature. Je le caresse dâune main et de lâautre je le prend par la nuque. Mes doigts se crispent dans sa chevelure, mes ongles se plantent dans sa peau au niveau de ses Ă©paules et un nouvel orgasme me submerge. Câest ce moment que JoĂ«l choisit lui aussi pour jouir en moi.
Je suis allongĂ©e sur le dos, JoĂ«l est sur moi, son sexe se retire tout seul de mon Ă©crin. Je ferme les yeux, je nâai aucune envie de bouger. Je viens dâavoir autant dâorgasmes en quelques heures Ă peine, quâavec mon mari au cours de ces derniĂšres annĂ©es !!!
La voix de Joël me sort de mes pensées :
« ne bouge pas, je reviens » me dit il.
Il se lĂšve, je le regarde sâĂ©loigner, jâentend des bruit venant de sa cuisine. Il revient avec une bouteille de champagne rosĂ© Veuve Cliquot mon prĂ©fĂ©rĂ©, deux flutes et une corbeille de fruits.
« jâai pensĂ© quâun petit remontant serait le bienvenu !!! »
« des fruits ⊠quâelle bonne idĂ©e ⊠ mais le champagne ⊠tu veux me saouler?»
« je veux seulement que tu soies merveilleusement bien »
Je me redresse, saisit la coupe de champagne quâil me tend, nous trinquons Ă ce week-end. Nous mangeons des fruits et buvons ce dĂ©licieux breuvage. La tĂȘte commence Ă me tourner. Je mâallonge sur le ventre âŠ
« jâai envie que tu me masses » lui dis je.
Il ne se fait pas prier. Il sâinstalle Ă mes cĂŽtĂ©s, reprend son flacon dâhuile et commence par me masser les jambes. Câest bon, ses mains courent sur mes mollets et remontent vers mes cuisses, puis vers mes fesses. Il vient ensuite sâassoir Ă califourchon sur mes cuisses et me masse maintenant le dos et les Ă©paules. Je suis merveilleusement bien, dĂ©tendue, heureuse de sentir ses mains sur moi, de voir un homme prendre autant soin de moi, de me faire ressentir tellement femme, tellement dĂ©sirable et dĂ©sirĂ©e. Je mâabandonne totalement Ă lui,. Mon cerveau est comme dans les brumes dâun rĂȘve. Chaque fois quâil se penche pour venir masser mes Ă©paules, je sens son pĂ©nis frotter contre mes fesses. Il est de nouveau gonflĂ© et dur comme un roc. Jâai de nouveau envie de le sentir en moi.
« viens en moi ⊠jâai envie de te sentir en moi pendant que tu me masses. »
JâĂ©carte lĂ©gĂšrement les cuisses et son gland viens sâappuyer sur ma vulve. Je suis dĂ©jĂ toute humide. Il interrompt son massage pour saisir son sexe dâune main et le faire aller et venir entre mes lĂšvres. Je mâouvre toute seule, son arbre entre en moi, cette pĂ©nĂ©tration est merveilleusement lente et douce, son pieu Ă©norme sâenfonce de toute sa longueur. Il est au fond de mon vagin.
Il reprend le massage de mon dos mais cette fois sâintĂ©resse davantage Ă mes fesses. Il les enduit de son onguent parfumĂ©, les pĂ©trit dĂ©licatement, joue avec elles. Son sexe fait de tout petits mouvements en moi. Mon Ă©crin lâenserre. Câest lâesprit embuĂ© par le plaisir quâil me procure et les deux flutes de champagne bues, que je finis par dire :
« prends moi comme tu en as envie âŠ. fais moi tout ce qui te passe par la tĂȘte âŠÂ »
Sans dire un mot, il fait couler un peu plus dâhuile sur mes fesses. Celle ci coule dans mon sillon et recouvre mon petit trou. Son sexe et toujours dans ma chatte et ses doigts commencent Ă jouer avec mon anus. Il enfonce maintenant un doigt Ă lâintĂ©rieur. Je sursaute et me contracte. Mon Dieu, quâai je dis? Que lui ai je proposĂ©? Jâai peur, je nâai jamais fait cela. Il le devine car il me dit :
« dĂ©tend toi ⊠respire tranquillement ⊠laisse toi aller ma chĂ©rieâŠÂ »
Je sens un deuxiĂšme doigt rejoindre le premier et me dilater un peu plus mon oeillet. Je referme les yeux et me laisse aller. Il continue son travail de prĂ©paration. Doucement, progressivement je sens mon sphincter se relĂącher et mon anus sâouvrir.
Il retire son pĂ©nis de mon vagin et vient lâappuyer contre mon petit trou. Son gland est Ă lâentrĂ©e de mon orifice vierge jusquâĂ ce jour. Je nâai jamais laissĂ© mon mari enfoncer ne serait ce quâun doigt dans cet endroit. Il est trop tard pour lui dire non. Son gland Ă commencer Ă me pĂ©nĂ©trer, mâarrachant un cri de surprise plus que de douleur car JoĂ«l sâavĂšre ĂȘtre un amant trĂšs doux mĂȘme dans cette circonstance.
Je sens son pieu qui sâinsĂšre lentement en moi. La pĂ©nĂ©tration semble durer une Ă©ternitĂ©. Son pĂ©nis est vraiment Ă©norme. Il sâenfonce au plus profond de mes entrailles. Jâen ai le souffle coupĂ©. Les mains crispĂ©es sur les draps, le visage enfoui sous les oreillers, je pousse enfin un long rĂąle de plaisir. JoĂ«l reste un moment immobile, me permettant de mâhabituer Ă son membre qui dilate mon fondement. Il se redresse bientĂŽt et reprend un va et vient lent et profond. MalgrĂ© sa douceur, jâai lâimpression que je vais exploser. Ses mouvements sâintensifient. A chacun de ses coups de rein, son pieu sâenfonce un peu plus dans mes entrailles, ses couilles viennent taper contre ma vulve et son pubis contre mes fesses. Etrange sensation que celle ci, partagĂ©e entre douleur et plaisir, je subis ses coups de boutoirs. Je perd toute notion de temps. Il me pilonne en ahanant tel un bucheron. Ce sont de vĂ©ritables coups de boutoirs qui martĂšlent maintenant mon anus. Son sexe est tellement gros quâil racle contre la paroi de mon rectum, mon anus est totalement distendu. Il jouit Ă ce moment lĂ hurlant son plaisir comme une bĂȘte. Je sens son sperme chaud sâĂ©couler en moi, tandis que JoĂ«l est animĂ© par les derniers soubresauts de son orgasme. Il sâeffondre, son pieu toujours en moi qui commence Ă ramollir. Il se retire et sâallonge Ă mes cĂŽtĂ©s. Nous restons un moment silencieux, Ă©puisĂ©s.
Je rompt la premiĂšre le silence en bredouillant :
« Je ⊠Tu ⊠Câest ⊠la premiĂšre fois que ⊠je fais comme cela âŠ. »
« Je lâavais compris » se contente tâil de me rĂ©pondre dans un premier temps. « Est ce que tu as eu mal? »
« euh ⊠non âŠÂ »
« Est ce que tu regrettes? »
« ⊠Non ⊠câest seulement que je ne sais pas trop quoi penser? »
« câest Ă dire? »
« Nous sommes amants depuis seulement quelques semaines, et je fais davantage lâamour avec toi quâavec mon mari. Et aujourdâhui je tâai laissĂ© me faire ce que je lui ai toujours refusĂ© ⊠Me sodomiser !!! Est ce que tu imagine que je ne lui ai jamais permis de m'enfoncer ne serait ce qu'un doigt dans l'anus !!!
« Câest justement parce que je ne suis pas ton mari que tu as eu envie de cela. En fait tu dois avoir inconsciemment ce fantasme depuis fort longtemps, mais en couple il y a toujours une certaine retenue. Avec moi câest diffĂ©rent. Au contraire braver les interdits, dĂ©passer les tabous font partis du jeu. »
« mais je ne joue pas âŠÂ »
« moi non plus ⊠câest une façon de parler. Avec ton mari tu es lâĂ©pouse et la mĂšre de votre enfant, tu as une retenue toute naturelle. Avec moi câest totalement diffĂ©rent. Nous nâavons rien dâautre Ă partager que le plaisir de faire lâamour ensemble, aucune contrainte de la vie courante. »
« Je ne voudrais pas que tu me juges mal âŠÂ »
« Pourquoi le ferais-je? »
« que tu me prennes pour une fille facile ⊠une ⊠salope? »
« Rassure toi, je ne penses pas cela de toi. Je pense que je sais exactement Ă qui jâai affaire, et âŠ. câest pour cela que jâai eu trĂšs envie de te sĂ©duire !!! »
« Ah âŠÂ »
« Oui ⊠je sais que tu nâas pas connu beaucoup dâhomme avant ton mari, que celui ci est le premier et le seul Ă tâavoir fait lâamour avant moi. Je me trompe? » âŠ
« Euh ⊠non âŠÂ »
« Je suis bien conscient de cet « honneur » et jâai trĂšs envie de te faire dĂ©couvrir encore plus sur ta sexualité ».
Il lit en moi comme dans un livre, il mâa totalement cernĂ©e ⊠Que me rĂ©serve la suite?
âŠâŠâŠ
Je nâen reviens pas dâavoir rĂ©ussi Ă improviser ce mensonge. En tout cas cela marche car sitĂŽt le repas terminĂ©, il tĂ©lĂ©phone Ă nos amis en leur disant quâil les rejoindra le samedi matin. Je me prĂ©cipite sur mon tĂ©lĂ©phone et jâenvoie le texto suivant Ă JoĂ«l :
« jâespĂšre que tu nâas rien de prĂ©vu ce weekend car je serais toute Ă toi Ă partir de samedi. »
Sa réponse ne tarde pas.
« Comment ça toute à moi? »
« Mon mari sâabsente tout le week end. Je tâexpliquerais demain. mais toi es tu libre? »
« oui bien sĂ»r, je nâai pas mon fils le weekend prochain. »
« A demain. Je tâembrasse »
« Moi aussi ; Bisous. »
Jâefface les messages et jâĂ©teins mon tĂ©lĂ©phone. Je pars sous la douche puis me coucher mais je suis bien trop excitĂ©e entre mon aprĂšs-midi avec JoĂ«l et la perspective dâun weekend entier Ă faire lâamour avec lui pour rĂ©ussir Ă trouver le sommeil.
Le lendemain, nous nous retrouvons uniquement vers 12H car JoĂ«l travaille dâaprĂšs-midi. Nous trouvons tout de mĂȘme quelques minutes pour que je lui prĂ©cise au sujet du weekend prochain. Il semble ravi de cette opportunitĂ© et me dit quâil nây a aucun problĂšme Ă ce que je le rejoigne chez lui dĂšs que mon mari sera parti.
Le samedi matin mon mari quitte la maison de trĂšs bonne heure. Hier soir, il a voulu me faire lâamour, Jâai prĂ©textĂ© la fatigue de la semaine et une migraine dĂ©butante âŠ. Le pauvre ⊠Je ne lui ai mĂȘme pas fait une petite pipe pour le soulager. Il passera le weekend avec les couilles pleines pendant que moi je sombrerai dans la luxure avec un amant exceptionnel.
Une fois seule, je fonce dans la salle de bain prendre une douche et me prĂ©parer pour rejoindre JoĂ«l. Je suis excitĂ©e comme une adolescente Ă son premier rendez vous. Je prĂ©pare un petit sac avec quelques affaires de rechange car je nâai pas lâintention de revenir chez moi avant dimanche soir. Je vais dĂ©coucher pour la premiĂšre fois depuis mon mariage et Ă©trangement, je nâĂ©prouve aucune culpabilitĂ©. Au contraire je ressens mĂȘme un immense plaisir et une terrible excitation. Jâai pensĂ© Ă tout depuis le moment oĂč jâai inventĂ© « la garde », jâai mĂȘme confiĂ© mon fils Ă mes parents pour le weekend, prĂ©textant que ce serait plus simple pour moi de ne pas avoir Ă le gĂ©rer en cas dâappel du service.
JoĂ«l mâaccueille sur le pas de sa porte par un sifflement admiratif.
« hum mais que tu es belle !!! »
« merci câest gentil »
« câest surtout sincĂšre. Tu es magnifique âŠ. sexy Ă souhaits » dit il en me prenant dans ses bras âŠ. « et tu sens comme toujours merveilleusement bon » !!!
Nous nous embrassons fougueusement et il mâentraine Ă lâintĂ©rieur de son appartement. SitĂŽt la porte refermĂ©e, je subit un vĂ©ritable « assaut » de sensualitĂ©. Il me presse contre lui, me serre entre ses bras, me plaque contre son torse puissant. Nos bouches sont collĂ©es lâune Ă lâautre, nos langues se mĂ©langent, ses mains parcourent mon dos, descendent le long de ma taille, de mes hanches, de mes cuisses, sâinsinuent sous ma jupe, remontent sur mes fesses et les caressent.
Il presse son bassin contre mon ventre et je sens dĂ©jĂ toute son excitation. Je laisse glisser mes mains sur cette bosse qui marque son entrejambe. Je dĂ©fait son pantalon en mâaccroupissant devant lui et je libĂšre son sexe bien trop Ă lâĂ©troit dans son boxer. Il est dĂ©jĂ terriblement gonflĂ©, je le prend dans une main tandis que lâautre je masse doucement ses testicules. Son pĂ©nis ne tarde pas Ă atteindre sa taille maximale. Je suis subjuguĂ©e par ce sexe gigantesque que je prend le temps dâadmirer. Je peux poser mes deux mains cĂŽte Ă cĂŽte le long de son arbre et je ne recouvre pas le gland. Et que dire de son diamĂštre, je nâarrive pas Ă en faire le tour avec une seule main, mon pouce nâarrive pas Ă rejoindre mon index. Pas Ă©tonnant que jâai lâimpression dâexploser chaque fois quâil est en moiâŠ
Je commence par lĂ©cher le gland, il soupire de plaisir. Je fais courir ma langue sur toute la longueur de son arbre. Jâai recommencĂ© le massage de ses testicules pendant que ma langue monte et descend le long de sa hampe. Il sâappuie contre le mur, ferme les yeux et gĂ©mit de plaisir sous mes caresses. Je continue Ă le lĂ©cher et je descend jusquâĂ ses bourses quâil a le bon goĂ»t dâavoir rasĂ©es. Je les lĂšche et les suce tout en caressant dâune main son pĂ©nis dressĂ© au zĂ©nith, dur comme un chĂȘne. Et je me met Ă le sucer tout dâabord juste du bout des lĂšvres, jâadore commencer comme cela par titiller le gland tout en douceur et en prenant mon temps. Puis je le prend en bouche, lĂ encore lentement, je dĂ©guste cette merveilleuse « gourmandise » que jâavale petit Ă petit sur la moitiĂ© de sa longueur seulement. Je ne peux pas davantage, il me remplit la bouche. Je sens le goĂ»t dâun liquide visqueux qui commence Ă sâĂ©couler. Je recule et lĂšche son gland en titillant du bout de ma langue son mĂ©at avant de replonger son pĂ©nis dans ma bouche. Il pose ses mains sur ma tĂȘte, mâimprimant un lĂ©ger mouvement de va et viens. Trouve t il que je ne le prend pas assez profondĂ©ment en bouche? Je fais de mon mieux pourtant, mais il est trop gros pour moi. Ses mains se crispent, empoignent mes cheveux, attirent mon visage vers lui, me forcent Ă enfoncer davantage son sexe dans ma bouche. Je prend appui contre son ventre, essaie de me repousser, mais il me tient fermement. Sa queue sâenfonce lentement dans ma gorge, mes cris de protestations sont Ă©touffĂ©s, je bave, ma salive coule hors de ma bouche, je nâarrive pas Ă respirer, je sens mĂȘme des larmes qui coulent sur mes joues. Enfin il relĂąche son Ă©treinte et je peux reprendre ma respiration.
« salaud ⊠tu veux mâĂ©toufferâŠÂ »
« surement pas, jâai trop envie de toi »
Sur ces mots, il me redresse et me plaque face contre le mur. Il enlĂšve mon petit haut et dĂ©grafe mon soutien gorge qui finissent par terre. Je mâappuie contre le mur en me repoussant sur les avants bras, et il se met Ă me pĂ©trir furieusement les seins. Je ressens son sexe contre mes fesses. Je me cambre davantage pour sentir encore plus sa virilitĂ©. Il sâaccroupit derriĂšre moi, fait glisser mon string qui rejoint mes autres vĂȘtements, une main se glisse entre mes cuisses et commence Ă caresser ma vulve, je ruisselle. Il me lĂšche et son visage sâenfonce entre mes fesses. Sa langue sâattaque bientĂŽt Ă mon petit trou tandis quâil insĂšre un doigt dans ma chatte puis un deuxiĂšme alors que de son autre main, il malaxe mes seins et joue avec mes tĂ©tons. Je sens monter en moi le plaisir, ma respiration se fait bruyante, ma jouissance est imminente, je suis envahie depuis mon ventre et parcourue de frissons et enfin jâexplose dans un hurlement. Mon dieu que câest bon. Je garde les yeux fermĂ©, je reprend difficilement mon souffle que dĂ©jĂ je sens son pĂ©nis qui se faufile entre mes lĂšvres. Il force le passage, son gland distend ma vulve et sâenfonce en moi. Mon vagin est de nouveau Ă©cartelĂ©, martelĂ© par son pieu qui me laboure. JoĂ«l mâa attrapĂ© par les hanches des deux mains, et rythme la pĂ©nĂ©tration selon son bon vouloir. Jâai toute les peines du monde Ă garder mon Ă©quilibre. A chacun de ses coups de bassin, je dĂ©colle du sol. Câest un fauve en rut qui me fait lâamour mais avec lui jâaime cette bestialitĂ© qui me change tellement de ma routine. Il explose en moi dans un orgasme bruyant. Je nâen peux dĂ©jĂ plus, je met quelques minutes Ă reprendre mon souffle et Ă retrouver mes esprits. Il me retourne, je suis maintenant dos au mur, il mâembrasse tendrement, me caresse doucement dĂ©pose des baisers sur mes seins, titille du bout de sa langue mes mamelons, cela en est presque douloureux. Il mâentraine dans son salon et je mâinstalle dans son canapĂ©. Je nâai plus que ma jupe autour de la taille et je sens sa semence qui sâĂ©chappe et coule le long de mes cuisses.
« veux tu boire quelque chose? ⊠un café? »
« oui je veux bien sâil te plait ⊠et un grand verre dâeau surtout !!! »
Il sâĂ©loigne en souriant et revient avec le verre dâeau.
« tiens voilà déjà pour commencer⊠Je ne voudrais pas que tu meures de soif »
Quelques instant aprĂšs il revient avec les deux tasses de cafĂ© et sâinstalle Ă cĂŽtĂ© de moi.
« je trouve que tu es un peu trop habillĂ© par rapport Ă moi » lui fis je, « tu ne veux pas que je te dĂ©barrasse de tous ces vĂȘtements ».
Joignant le geste Ă la parole et sans attendre sa rĂ©ponse, je lui enlĂšve son teeshirt et fait glisser pantalon et boxer par terre. Je saisi sa verge dans ma main et recommence Ă la caresser. Elle ne tarde pas Ă reprendre de la vigueur et Ă se redresser. Jâapproche ma bouche et me remet Ă la lĂ©cher et Ă la sucer. Elle a le goĂ»t de ma chatte et de son sperme, mais je mâen accommode trĂšs bien. Il pousse un soupir de plaisir et sâenfonce un peu plus dans le canapĂ© sâabandonnant totalement Ă mes caresses buccales. Jâai jouĂ© ainsi un long moment, alternant lĂ©chage et succion, interrompant seulement lorsque je le sens prĂȘt Ă jouir. Il se laisse totalement aller, sâabandonne Ă ma bouche. Je lui offre une des plus belles fellations que jâai pu donner Ă ce jour. Pour lui, je me surpasse. Je me surprend moi mĂȘme Ă une telle dĂ©monstration de sensualitĂ©.
Il pose ses mains sur ma tĂȘte mâincitant Ă enfoncer plus profondĂ©ment son pĂ©nis dans ma bouche.
« non ⊠arrĂȘte ⊠tu me laisse faire »
Il retire ses mains sans mots dire, les place derriĂšre sa tĂȘte et je reprend ma fellation. Il ferme les yeux et gĂ©mit de plaisir. Je le vois se tendre, son corps tout entier se raidit, ses mains se crispent et il explose dans ma bouche. Il dĂ©charge son liquide chaud qui glisse au fond de ma gorge. Je lâavale sans difficultĂ© mais je continue tout de mĂȘme Ă le lĂ©cher. Il se tord de plaisir. Le contact de ma langue sur son gland est comme une torture pour lui au point quâil me supplie dâarrĂȘter.
Je me redresse et lui adresse un sourire malicieux tout en passant ma langue sur mes lĂšvres de maniĂšre lascive comme pour recueillir les derniĂšres gouttes de sperme.
Nous restons ainsi quelques minutes, immobiles. Je me suis blottie contre lui, ma tĂȘte sur son torse puissant, mes mains caressant son ventre, ses bras mâentourent, ses mains courent sur mon . Nous finissons par nous assoupir.
Je ne sais pas combien de temps nous restons ainsi, blottis dans les bras lâun de lâautre, nos corps nus enlacĂ©s, lorsque je le sens bouger. Jâouvre Ă peine les yeux.
« viens âŠÂ » me dit il en se redressant et en me prenant par la main.
Il mâentraine dans sa chambre, fait tomber ma petite jupe et me fait allonger en travers de son lit Ă plat ventre.
« est ce que tu aimes ĂȘtre massĂ©e? »
« oui bien sûr »
« Jâai trĂšs envie de te masser ⊠est ce que tu es bien installĂ©e? »
Je me dĂ©tend totalement. Comment lui dire que jâadore les massages sensuels, que cela fait des annĂ©es que mon mari ne prend plus le temps de mâen faire alors que je ne rĂȘve que de cela.
Il att**** un flacon dâhuile de massage dans sa table de nuit, en verse au creux de sa main quâil prend le temps de rĂ©chauffer avant de lâappliquer sur mon dos. Ses mains sont chaudes, je suis envahie par une douce sensation de bien ĂȘtre. Ses grosses mains sâavĂšrent ĂȘtre trĂšs douces en rĂ©alitĂ©, et il masse divinement bien. Ses mains courent dĂ©licatement sur mon dos, vont de mes Ă©paules Ă mes fesses. Il est merveilleux de douceur. Je mâabandonne totalement Ă ses mains expertes. Je glisse comme hypnotisĂ©e par ses caresses qui nâen finissent pas. Ses mains insistent maintenant sur mes fesses, les pĂ©trissent doucement. Son sexe est en train de durcir. Je le sens appuyer entre ma vulve et mon anus, sâinsinuer dans ma vallĂ©e entre mes fesses. Il mâĂ©carte lĂ©gĂšrement les cuisses et frotte son pĂ©nis sur ma vulve. Il me pĂ©nĂštre doucement, lentement. Il sâintroduit entiĂšrement et commence un lent va et vient. Avec une extrĂȘme douceur, il sâenfonce en moi et se retire presque entiĂšrement ne laissant que lâextrĂ©mitĂ© de son gland entre mes lĂšvres, marque une courte pause et recommence. Je ne tarde pas Ă ressentir le plaisir qui me gagne de nouveau. Il reste ainsi en moi de longues minutes, Ă me faire lâamour. Je suis incapable de dire combien exactement car je ne suis plus habituĂ©e Ă une telle voluptĂ©. Un nouvel orgasme mâenvahit, profond, apaisant, relaxant mĂȘme. Lui reste imperturbable et continue ses longs et doux va et viens en moi. Il est en train dâatomiser mon vagin. Je nâai jamais ressenti cela avec mon mari, mĂȘme au tout dĂ©but de notre relation. Il finit par jouir en poussant un long rĂąle de plaisir et sâeffondre sur moi extĂ©nuĂ© et haletant, tout en sueur. Il mâĂ©crase mais je nâai pas envie quâil bouge tant je suis bien. AprĂšs quelques minutes, il trouve la force de se tourner et de sâallonger Ă cĂŽtĂ© de moi. Je me redresse sur mes coudes pour le regarder.
« câĂ©tait merveilleux »
« quoi donc ⊠le massage? » me fait il malicieux.
« idiot ⊠oui le massage ⊠tu es bĂȘte »
« merci »
« à ce rythme lĂ , je ne sais pas si je vais pouvoir tenir tout le weekend âŠ. Tu vas vraiment finir par me tuer »
« jâespĂšre bien que non, câest bien la derniĂšre chose que je souhaite »
« hummm ⊠tu es merveilleux mon amour âŠÂ » Quâest ce que jâai dit !!! Je viens de lui dire « mon amour » !!! Quâest ce quâil mâarrive? Heureusement il ne relĂšve pas car je nâaurais pas su quoi lui rĂ©pondre. Mais câest vrai que je suis tellement bien.
« Est ce que tu me prĂȘtes ta salle de bain, jâai envie de me rafraĂźchir un peu. »
« bien sûr vas y »
Je me glisse dans sa douche et laisse couler lâeau Ă peine tiĂšde sur moi sans bouger, puis je dirige le jet sur ma vulve. Elle est rouge et gonflĂ©e, la fraicheur de lâeau me fait du bien.
Je reviens dans la chambre, il est toujours sur le lit, il nâa pas bougĂ©. Je mâallonge contre lui tout en le caressant. Ma main court sur son torse, son ventre, ses Ă©paules, ses bras, ses cuisses. Il est incroyablement musclĂ© de partout. Ma main frĂŽle son sexe. Il est flasque et malgrĂ© tout dĂ©jĂ de bonne taille. Je me met Ă jouer avec, Ă le caresser, je lâexamine sous « toutes les coutures » et il ne tarde pas Ă reprendre de la vigueur.
« mais dis moi, tu nâes jamais fatiguĂ©? » lui dis je
« la faute Ă qui ⊠tu mâexcites et aprĂšs tu tâĂ©tonnes de me voir bander »
« non âŠ. je mâĂ©tonne surtout de ta capacitĂ© Ă rĂ©cupĂ©rer aussi vite !!! »
Je continue de jouer avec son pĂ©nis qui ne cesse de sâallonger retrouvant trĂšs vite sa taille et sa rigiditĂ© maximale. Je viens alors mâassoir sur lui, Ă califourchon sur son bassin et je saisis son chibre entre mes doigts. Je le dirige vers ma vulve et caresses mes lĂšvres avec son gland. Je me soulĂšve lĂ©gĂšrement afin de pouvoir faire entrer cet arbre dans ma chatte et lorsque je le sens Ă lâentrĂ©e de mon vagin, je me laisse glisser le long de sa hampe. Je mâempale toute seule sur ce « monstre » de chair dur comme un roc. Je ferme les yeux et je prend appui sur son torse sans bouger pour savourer cet instant. Il reste Ă©galement immobile. Il a compris ce dont jâavais le plus envie ; sentir son pieu sâenfoncer profondĂ©ment en moi et me laisser onduler tout doucement sur lui, Ă mon rythme. Il me laisse bouger tout doucement mon bassin, mon clitoris frotte doucement sur son pubis tandis que mon vagin enserre son pĂ©nis. De nouveau lâivresse du plaisir me gagne. Je gĂ©mis doucement. Je me penche en arriĂšre en prenant appui sur mes bras, rejetant ma tĂȘte, gardant les yeux fermĂ©s. Mon excitation monte, jâaccĂ©lĂšre mes ondulations, ma respiration se fait haletante, bruyante, mes gĂ©missements ont fait place Ă des rĂąles de plaisir. Je sens ses mains se poser sur mon ventre, remonter sur mes seins. Il me pĂ©trit et pince mes tĂ©tons gonflĂ©s et durs. Je suis au paroxysme du plaisir. Une de ses main redescend sur mon pubis. Son pouce se pose sur mon clitoris et vient le stimuler. Je mâeffondre sur lui, emportĂ©e par un nouvel orgasme encore plus violent que les prĂ©cĂ©dents. Sans se retirer, il me retourne sur le dos et viens sur moi. Je replie instinctivement les jambes, entourant sa taille en croisant mes pieds dans son dos. Maintenant câest lui qui ondule en moi et qui rythme la pĂ©nĂ©tration. Ces longues et lentes ondulations ont de nouveau raison de moi. Je jouis une nouvelle fois. Quâest ce quâil mâarrive? Câest bien la premiĂšre fois que jâai des orgasmes aussi rapprochĂ©s. Je nâai jamais connu cela auparavant. Il faut bien le reconnaitre, je nâai pas en matiĂšre dâhomme une grande expĂ©rience, mais je rĂ©alise quâen ce qui concerne le sexe, je suis finalement ⊠une « novice ».
Il se redresse, saisit mes jambes par les chevilles, et les Ă©carte en grand. Il me pilonne encore un moment avant de reposer mes jambes sur ces Ă©paules, et prenant appuis sur ses bras de part et dâautre de moi, recommence un va et viens encore plus profond. Jâadmire son torse puissant et sa musculature. Je le caresse dâune main et de lâautre je le prend par la nuque. Mes doigts se crispent dans sa chevelure, mes ongles se plantent dans sa peau au niveau de ses Ă©paules et un nouvel orgasme me submerge. Câest ce moment que JoĂ«l choisit lui aussi pour jouir en moi.
Je suis allongĂ©e sur le dos, JoĂ«l est sur moi, son sexe se retire tout seul de mon Ă©crin. Je ferme les yeux, je nâai aucune envie de bouger. Je viens dâavoir autant dâorgasmes en quelques heures Ă peine, quâavec mon mari au cours de ces derniĂšres annĂ©es !!!
La voix de Joël me sort de mes pensées :
« ne bouge pas, je reviens » me dit il.
Il se lĂšve, je le regarde sâĂ©loigner, jâentend des bruit venant de sa cuisine. Il revient avec une bouteille de champagne rosĂ© Veuve Cliquot mon prĂ©fĂ©rĂ©, deux flutes et une corbeille de fruits.
« jâai pensĂ© quâun petit remontant serait le bienvenu !!! »
« des fruits ⊠quâelle bonne idĂ©e ⊠ mais le champagne ⊠tu veux me saouler?»
« je veux seulement que tu soies merveilleusement bien »
Je me redresse, saisit la coupe de champagne quâil me tend, nous trinquons Ă ce week-end. Nous mangeons des fruits et buvons ce dĂ©licieux breuvage. La tĂȘte commence Ă me tourner. Je mâallonge sur le ventre âŠ
« jâai envie que tu me masses » lui dis je.
Il ne se fait pas prier. Il sâinstalle Ă mes cĂŽtĂ©s, reprend son flacon dâhuile et commence par me masser les jambes. Câest bon, ses mains courent sur mes mollets et remontent vers mes cuisses, puis vers mes fesses. Il vient ensuite sâassoir Ă califourchon sur mes cuisses et me masse maintenant le dos et les Ă©paules. Je suis merveilleusement bien, dĂ©tendue, heureuse de sentir ses mains sur moi, de voir un homme prendre autant soin de moi, de me faire ressentir tellement femme, tellement dĂ©sirable et dĂ©sirĂ©e. Je mâabandonne totalement Ă lui,. Mon cerveau est comme dans les brumes dâun rĂȘve. Chaque fois quâil se penche pour venir masser mes Ă©paules, je sens son pĂ©nis frotter contre mes fesses. Il est de nouveau gonflĂ© et dur comme un roc. Jâai de nouveau envie de le sentir en moi.
« viens en moi ⊠jâai envie de te sentir en moi pendant que tu me masses. »
JâĂ©carte lĂ©gĂšrement les cuisses et son gland viens sâappuyer sur ma vulve. Je suis dĂ©jĂ toute humide. Il interrompt son massage pour saisir son sexe dâune main et le faire aller et venir entre mes lĂšvres. Je mâouvre toute seule, son arbre entre en moi, cette pĂ©nĂ©tration est merveilleusement lente et douce, son pieu Ă©norme sâenfonce de toute sa longueur. Il est au fond de mon vagin.
Il reprend le massage de mon dos mais cette fois sâintĂ©resse davantage Ă mes fesses. Il les enduit de son onguent parfumĂ©, les pĂ©trit dĂ©licatement, joue avec elles. Son sexe fait de tout petits mouvements en moi. Mon Ă©crin lâenserre. Câest lâesprit embuĂ© par le plaisir quâil me procure et les deux flutes de champagne bues, que je finis par dire :
« prends moi comme tu en as envie âŠ. fais moi tout ce qui te passe par la tĂȘte âŠÂ »
Sans dire un mot, il fait couler un peu plus dâhuile sur mes fesses. Celle ci coule dans mon sillon et recouvre mon petit trou. Son sexe et toujours dans ma chatte et ses doigts commencent Ă jouer avec mon anus. Il enfonce maintenant un doigt Ă lâintĂ©rieur. Je sursaute et me contracte. Mon Dieu, quâai je dis? Que lui ai je proposĂ©? Jâai peur, je nâai jamais fait cela. Il le devine car il me dit :
« dĂ©tend toi ⊠respire tranquillement ⊠laisse toi aller ma chĂ©rieâŠÂ »
Je sens un deuxiĂšme doigt rejoindre le premier et me dilater un peu plus mon oeillet. Je referme les yeux et me laisse aller. Il continue son travail de prĂ©paration. Doucement, progressivement je sens mon sphincter se relĂącher et mon anus sâouvrir.
Il retire son pĂ©nis de mon vagin et vient lâappuyer contre mon petit trou. Son gland est Ă lâentrĂ©e de mon orifice vierge jusquâĂ ce jour. Je nâai jamais laissĂ© mon mari enfoncer ne serait ce quâun doigt dans cet endroit. Il est trop tard pour lui dire non. Son gland Ă commencer Ă me pĂ©nĂ©trer, mâarrachant un cri de surprise plus que de douleur car JoĂ«l sâavĂšre ĂȘtre un amant trĂšs doux mĂȘme dans cette circonstance.
Je sens son pieu qui sâinsĂšre lentement en moi. La pĂ©nĂ©tration semble durer une Ă©ternitĂ©. Son pĂ©nis est vraiment Ă©norme. Il sâenfonce au plus profond de mes entrailles. Jâen ai le souffle coupĂ©. Les mains crispĂ©es sur les draps, le visage enfoui sous les oreillers, je pousse enfin un long rĂąle de plaisir. JoĂ«l reste un moment immobile, me permettant de mâhabituer Ă son membre qui dilate mon fondement. Il se redresse bientĂŽt et reprend un va et vient lent et profond. MalgrĂ© sa douceur, jâai lâimpression que je vais exploser. Ses mouvements sâintensifient. A chacun de ses coups de rein, son pieu sâenfonce un peu plus dans mes entrailles, ses couilles viennent taper contre ma vulve et son pubis contre mes fesses. Etrange sensation que celle ci, partagĂ©e entre douleur et plaisir, je subis ses coups de boutoirs. Je perd toute notion de temps. Il me pilonne en ahanant tel un bucheron. Ce sont de vĂ©ritables coups de boutoirs qui martĂšlent maintenant mon anus. Son sexe est tellement gros quâil racle contre la paroi de mon rectum, mon anus est totalement distendu. Il jouit Ă ce moment lĂ hurlant son plaisir comme une bĂȘte. Je sens son sperme chaud sâĂ©couler en moi, tandis que JoĂ«l est animĂ© par les derniers soubresauts de son orgasme. Il sâeffondre, son pieu toujours en moi qui commence Ă ramollir. Il se retire et sâallonge Ă mes cĂŽtĂ©s. Nous restons un moment silencieux, Ă©puisĂ©s.
Je rompt la premiĂšre le silence en bredouillant :
« Je ⊠Tu ⊠Câest ⊠la premiĂšre fois que ⊠je fais comme cela âŠ. »
« Je lâavais compris » se contente tâil de me rĂ©pondre dans un premier temps. « Est ce que tu as eu mal? »
« euh ⊠non âŠÂ »
« Est ce que tu regrettes? »
« ⊠Non ⊠câest seulement que je ne sais pas trop quoi penser? »
« câest Ă dire? »
« Nous sommes amants depuis seulement quelques semaines, et je fais davantage lâamour avec toi quâavec mon mari. Et aujourdâhui je tâai laissĂ© me faire ce que je lui ai toujours refusĂ© ⊠Me sodomiser !!! Est ce que tu imagine que je ne lui ai jamais permis de m'enfoncer ne serait ce qu'un doigt dans l'anus !!!
« Câest justement parce que je ne suis pas ton mari que tu as eu envie de cela. En fait tu dois avoir inconsciemment ce fantasme depuis fort longtemps, mais en couple il y a toujours une certaine retenue. Avec moi câest diffĂ©rent. Au contraire braver les interdits, dĂ©passer les tabous font partis du jeu. »
« mais je ne joue pas âŠÂ »
« moi non plus ⊠câest une façon de parler. Avec ton mari tu es lâĂ©pouse et la mĂšre de votre enfant, tu as une retenue toute naturelle. Avec moi câest totalement diffĂ©rent. Nous nâavons rien dâautre Ă partager que le plaisir de faire lâamour ensemble, aucune contrainte de la vie courante. »
« Je ne voudrais pas que tu me juges mal âŠÂ »
« Pourquoi le ferais-je? »
« que tu me prennes pour une fille facile ⊠une ⊠salope? »
« Rassure toi, je ne penses pas cela de toi. Je pense que je sais exactement Ă qui jâai affaire, et âŠ. câest pour cela que jâai eu trĂšs envie de te sĂ©duire !!! »
« Ah âŠÂ »
« Oui ⊠je sais que tu nâas pas connu beaucoup dâhomme avant ton mari, que celui ci est le premier et le seul Ă tâavoir fait lâamour avant moi. Je me trompe? » âŠ
« Euh ⊠non âŠÂ »
« Je suis bien conscient de cet « honneur » et jâai trĂšs envie de te faire dĂ©couvrir encore plus sur ta sexualité ».
Il lit en moi comme dans un livre, il mâa totalement cernĂ©e ⊠Que me rĂ©serve la suite?
âŠâŠâŠ
1 year ago