Symphonie en chattes majeures
Je vois StĂ©phanie aujourdâhui pour lui faire part de mon « projet ». Elle est ingĂ©nieure du son et travaille entre autre dans un studio dâenregistrement. Nous avons eu, il y a trois ans dĂ©jĂ , une relation. Trois mois dâactivitĂ©s « physiques » intenses.
Nous sommes vraiment trĂšs heureuses de nous revoir, Ă©changeons un bon moment sur nos vies depuis notre derniĂšre rencontre. Je lui fais remarquer quâelle a la ligne, oui elle Ă©tait un peu ronde.
Et puis je lui expose mon projet, car lĂ jâai vraiment besoin dâelle !
« Tu nâas pas changĂ© Ellen, toujours aussi tarĂ©e, mais bien sĂ»r je suis partante, câest tellement dingue quâon doit au moins essayer. »
Lâhistoire commence un soir une semaine plus tĂŽt !
Jâentretiens une relation virtuelle avec une correspondante coquine depuis quelques temps. Par mails nous Ă©changeons sur nos fantasmes et racontons une histoire ou nous sommes les deux principaux personnages. Nous avons aussi Ă©changĂ© quelques photos.
Il est 22heures 30, je suis fatiguĂ©e, je vais me coucher quand je reçois un mail. Curieuse je lâouvre, câest elle Claire ! Quelques mots et une vidĂ©o en piĂšce jointe. Je mâempresse de la visionner.
Elle est dans la pĂ©nombre semble murmurer mais je nâentends rien, puis elle se caresse les seins dâune main, lâautre tenant son tĂ©lĂ©phone. Puis la camĂ©ra suit cette main qui descend sur son ventre et entre ses cuisses ouvertes. Elle se filme en train de se masturber pour moi. Ses doigts caressent sa vulve, se faufilent entre ses petites lĂšvres et entrent en elle. Elle se donne du plaisir et jâen prends Ă la regarder. La vidĂ©o sâarrĂȘte brutalement comme si elle avait Ă©tĂ© dĂ©rangĂ©e trop tĂŽt.
Il mâarrive frĂ©quemment de regarder ce type de vidĂ©o, mais celle-ci a quelque chose de diffĂ©rent, je veux dire en dehors du fait quâelle a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e pour moi seulement, mais je ne saurais dire quoi. Je la visionne donc Ă plusieurs reprises en montant le son espĂ©rant entendre ce que Claire me chuchote. MĂȘme avec le son au maximum et un casque sur les oreilles, je ne comprends pas, par contre, je perçois parfaitement la mĂ©lodie humide que ses doigts habilles jouent sur ses chairs intimes et je trouve cela merveilleux. Je me caresse jusquâĂ lâorgasme en Ă©coutant en boucle le son de cette vidĂ©o.
Le lendemain je me rĂ©veille avec cette idĂ©e folle « et si je composais un morceau de musique Ă partir dâenregistrements sonores de masturbations fĂ©minines.
Stéphanie
« Bon, ben on va faire un essai ! »
« Comment ça ? »
« Ben installe toi dans la piĂšce insonorisĂ©e et je tâenregistre, t inquiĂšte je verrouille la porte »
« Comme ça ! Et toi derriÚre la vitre tu me regardes, je ne sais pas si je vais y arriver ! ».
StĂ©phanie va fermer la porte Ă clef revient vers moi mâembrasse en soulevant ma robe et fait glisser ma culotte.
« Tu veux que je te chauffe câest ça ? »
Je nâai pas vraiment le temps de rĂ©pondre quâelle a dĂ©jĂ deux doigts en moi et quâelle me masturbe vigoureusement.
« Tu nâas pas changĂ©, aucun besoin de lubrifiant, minette est toujours prĂȘte. »
Me voilĂ assise sur un fauteuil une serviette sous les fesses, robe relevĂ©e et jambes Ă©cartĂ©es. StĂ©phanie a baissĂ© la lumiĂšre dans les deux piĂšces, je ne perçois que sa silhouette Ă travers la vitre, lorsque jâentends « Câest bon, je lance lâenregistrement »
La situation est tellement excitante que je ne tarde Ă mouiller abondamment, je me masturbe en cherchant Ă varier autant que possible le rythme de mes caresses en cherchant Ă faire chanter ma chatte dans diffĂ©rents registres. Je me retiens autant que possible jusquâau moment oĂč lâenvie de jouir est trop forte.
Ma serviette est trempée et il y a une tache sur le fauteuil, j essuie mes mains dans un coin et rejoins Stéphanie et ma culotte.
Le casque sur les oreilles, elle rĂ©Ă©coute lâenregistrement en sautillant, faisant des mimiques et secouant les mains lâair de dire « Oh la vache » je luis demande si je peux Ă©couter elle me rĂ©pond « non pas tout de suite, câest vraiment extraordinaire, je travaille un peu dessus et je tâenvoie quelques boucles dĂšs demain matin sur ta boite mail «
AprĂšs cela elle me prĂ©sente du matĂ©riel. Un enregistreur et son micro directionnel. Elle mâexplique comment lâutiliser et surtout le rĂ©gler et me met presque Ă la porte en me disant.
« Aller à la chasse aux musiciennes ! »
Je profite dâĂȘtre en ville pour faire quelques courses. Je vais dĂźner dans petit resto ou jâavais mes habitudes puis je rentre Ă lâhĂŽtel. Tiens je vais essayer le matĂ©riel de StĂ©phanie.
Alors tu l allumes ici, tu rĂšgles le volume au minimum, tu diriges le micro vers ce que tu souhaites entendre et tu montes le volume en vĂ©rifiant que la courbe ne dĂ©passe pas la limite en rouge sur lâĂ©cran. Tes oreilles ne craignent rien il y a une sĂ©curitĂ©.
Waouh, câest un truc dâespionnage !
La fenĂȘtre donne sur un parc, il y a encore un peu de monde. Deux femmes sont assises sur un banc et discutent de leurs progĂ©nitures endormies dans les berceaux. Un vieux monsieur essoufflĂ© promĂšne son chien, jâentends leurs pas sur les graviers du chemin. A lâabri des regards jâentends les baisers dâun couple de jeune puis leurs Ă©changes murmurĂ©s « les seins tant que tu veux, mais pas lĂ ! » « Tu nâas pas envie » « Si, si, mais lĂ , je ne peux pas ! » La cette femme au tĂ©lĂ©phone parlant Ă une amie certainement dâun collĂšgue de travail qui lui plaĂźt beaucoup.
Câest fou de prĂ©cision et je deviendrais rapidement accro Je me raisonne, vais prendre ma douche et me couche avec mon ordi sur les genoux. Il faut que jâenvoie quelques mails.
A SUIVRE
Nous sommes vraiment trĂšs heureuses de nous revoir, Ă©changeons un bon moment sur nos vies depuis notre derniĂšre rencontre. Je lui fais remarquer quâelle a la ligne, oui elle Ă©tait un peu ronde.
Et puis je lui expose mon projet, car lĂ jâai vraiment besoin dâelle !
« Tu nâas pas changĂ© Ellen, toujours aussi tarĂ©e, mais bien sĂ»r je suis partante, câest tellement dingue quâon doit au moins essayer. »
Lâhistoire commence un soir une semaine plus tĂŽt !
Jâentretiens une relation virtuelle avec une correspondante coquine depuis quelques temps. Par mails nous Ă©changeons sur nos fantasmes et racontons une histoire ou nous sommes les deux principaux personnages. Nous avons aussi Ă©changĂ© quelques photos.
Il est 22heures 30, je suis fatiguĂ©e, je vais me coucher quand je reçois un mail. Curieuse je lâouvre, câest elle Claire ! Quelques mots et une vidĂ©o en piĂšce jointe. Je mâempresse de la visionner.
Elle est dans la pĂ©nombre semble murmurer mais je nâentends rien, puis elle se caresse les seins dâune main, lâautre tenant son tĂ©lĂ©phone. Puis la camĂ©ra suit cette main qui descend sur son ventre et entre ses cuisses ouvertes. Elle se filme en train de se masturber pour moi. Ses doigts caressent sa vulve, se faufilent entre ses petites lĂšvres et entrent en elle. Elle se donne du plaisir et jâen prends Ă la regarder. La vidĂ©o sâarrĂȘte brutalement comme si elle avait Ă©tĂ© dĂ©rangĂ©e trop tĂŽt.
Il mâarrive frĂ©quemment de regarder ce type de vidĂ©o, mais celle-ci a quelque chose de diffĂ©rent, je veux dire en dehors du fait quâelle a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e pour moi seulement, mais je ne saurais dire quoi. Je la visionne donc Ă plusieurs reprises en montant le son espĂ©rant entendre ce que Claire me chuchote. MĂȘme avec le son au maximum et un casque sur les oreilles, je ne comprends pas, par contre, je perçois parfaitement la mĂ©lodie humide que ses doigts habilles jouent sur ses chairs intimes et je trouve cela merveilleux. Je me caresse jusquâĂ lâorgasme en Ă©coutant en boucle le son de cette vidĂ©o.
Le lendemain je me rĂ©veille avec cette idĂ©e folle « et si je composais un morceau de musique Ă partir dâenregistrements sonores de masturbations fĂ©minines.
Stéphanie
« Bon, ben on va faire un essai ! »
« Comment ça ? »
« Ben installe toi dans la piĂšce insonorisĂ©e et je tâenregistre, t inquiĂšte je verrouille la porte »
« Comme ça ! Et toi derriÚre la vitre tu me regardes, je ne sais pas si je vais y arriver ! ».
StĂ©phanie va fermer la porte Ă clef revient vers moi mâembrasse en soulevant ma robe et fait glisser ma culotte.
« Tu veux que je te chauffe câest ça ? »
Je nâai pas vraiment le temps de rĂ©pondre quâelle a dĂ©jĂ deux doigts en moi et quâelle me masturbe vigoureusement.
« Tu nâas pas changĂ©, aucun besoin de lubrifiant, minette est toujours prĂȘte. »
Me voilĂ assise sur un fauteuil une serviette sous les fesses, robe relevĂ©e et jambes Ă©cartĂ©es. StĂ©phanie a baissĂ© la lumiĂšre dans les deux piĂšces, je ne perçois que sa silhouette Ă travers la vitre, lorsque jâentends « Câest bon, je lance lâenregistrement »
La situation est tellement excitante que je ne tarde Ă mouiller abondamment, je me masturbe en cherchant Ă varier autant que possible le rythme de mes caresses en cherchant Ă faire chanter ma chatte dans diffĂ©rents registres. Je me retiens autant que possible jusquâau moment oĂč lâenvie de jouir est trop forte.
Ma serviette est trempée et il y a une tache sur le fauteuil, j essuie mes mains dans un coin et rejoins Stéphanie et ma culotte.
Le casque sur les oreilles, elle rĂ©Ă©coute lâenregistrement en sautillant, faisant des mimiques et secouant les mains lâair de dire « Oh la vache » je luis demande si je peux Ă©couter elle me rĂ©pond « non pas tout de suite, câest vraiment extraordinaire, je travaille un peu dessus et je tâenvoie quelques boucles dĂšs demain matin sur ta boite mail «
AprĂšs cela elle me prĂ©sente du matĂ©riel. Un enregistreur et son micro directionnel. Elle mâexplique comment lâutiliser et surtout le rĂ©gler et me met presque Ă la porte en me disant.
« Aller à la chasse aux musiciennes ! »
Je profite dâĂȘtre en ville pour faire quelques courses. Je vais dĂźner dans petit resto ou jâavais mes habitudes puis je rentre Ă lâhĂŽtel. Tiens je vais essayer le matĂ©riel de StĂ©phanie.
Alors tu l allumes ici, tu rĂšgles le volume au minimum, tu diriges le micro vers ce que tu souhaites entendre et tu montes le volume en vĂ©rifiant que la courbe ne dĂ©passe pas la limite en rouge sur lâĂ©cran. Tes oreilles ne craignent rien il y a une sĂ©curitĂ©.
Waouh, câest un truc dâespionnage !
La fenĂȘtre donne sur un parc, il y a encore un peu de monde. Deux femmes sont assises sur un banc et discutent de leurs progĂ©nitures endormies dans les berceaux. Un vieux monsieur essoufflĂ© promĂšne son chien, jâentends leurs pas sur les graviers du chemin. A lâabri des regards jâentends les baisers dâun couple de jeune puis leurs Ă©changes murmurĂ©s « les seins tant que tu veux, mais pas lĂ ! » « Tu nâas pas envie » « Si, si, mais lĂ , je ne peux pas ! » La cette femme au tĂ©lĂ©phone parlant Ă une amie certainement dâun collĂšgue de travail qui lui plaĂźt beaucoup.
Câest fou de prĂ©cision et je deviendrais rapidement accro Je me raisonne, vais prendre ma douche et me couche avec mon ordi sur les genoux. Il faut que jâenvoie quelques mails.
A SUIVRE
2 years ago