Fantasme
Il fait une chaleur étouffante en ce début de juillet, et Florence, belle blonde de vingt quatre ans, décide de profiter de son jour de repos, pour aller à la plage.
elle est vêtue d'une mini robe, de chaussure à talons compensés, et, sous la robe, uniquement un bas de maillot. elle sort de son sac une grande serviette de plage, et le nécessaire pour l'entretien de la peau.
Une fois installer, elle fait passer sa robe par dessus sa tête, libérant une magnifique poitrine. Une légère brise fait dresser le bout de ses superbes seins.
Des regards furtif, des deux sexes, admirent la plastique parfaite de son corps.
Il est dix sept heures quand elle sort de son dernier bain, et s'aperçoit qu'elle n'a pas pris de vêtements de rechange. Qu'à cela ne tienne, elle passe sa courte robe, et se dandine pour se débarrasser de son maillot trempé d'eau salée.
"Le temps d'arriver à la voiture, personne ne s'apercevra de rien, se dit-elle".
Effectivement, elle rejoint rapidement son véhicule caché sous les arbres.
Elle s'installe au volant, met le contact. Et là...rie,. la voiture ne démarre pas.
-Oh merde, dit-elle, depuis que je dis à mon mari de changer cette poubelle.
C'est alors qu'Hervé, la cinquantaine bien sonnée, cheveux grisonnant, très séduisant derrière ses lunettes noires, la serviette autour de cou qui cache difficilement la toison blanchie de son torse, vêtu d'un maillot qui ne cache pas grand chose de son imposante anatomie. Il voit la jeune femme en difficulté, se battre avec le démarreur de sa voiture.
-Que vous arrive-t-il? Demande Hervé, un problème de batterie?
Florence se retourne, et son regard est de suite attiré par la forme que forme le maillot à un endroit précis, et se prend à rêver.
"Ben dit dont, il a l'air bigrement monté le mec, si tu voyais çà mon chéri.
-En fait, je n'y comprend rien, avoue Florence, moi et la mécanique...
-Je peux regarder si vous voulez, ouvrez le capot, je vais voir ce que je peux faire.
-Avec plaisir, c'est gentil, répond-elle, c'est pas mon mari qui ferai çà...
Hervé hausse le capot, et vois de suite d'ou vient la panne, une causse desserrée. Il décide malgré tout de se la jouer, pour épater la jeune femme.
-Essayez, dit-il encore, çà ç l'air plus grave que çà. Avez-vous le livre du véhicule?
Florence se penche et ouvre le coffre à gant pour chercher le manuel technique.
Hervé, la tête sous le capot, se demande ce que la belle blonde fait.
-Alors, dit-il, vous trouvez pas?
Il sort de dessous le capot, et s'avance vers la portière ouverte. Là, il tombe en arrêt. Florence est à demi cochée sur le siège, en train de fouiller dans le coffre à gants.Négligente, elle en oublie complètement qu'elle n'a pas de culotte. Et en plus, dans le mouvement, la robe est remontée largement sur les hanches aux galbes parfait, offrant sa magnifique croupe au regard de celui qui lui porte secours. Herve voit nettement l'abricot fendu, serré entre les deux fesses. Naturelle, Florence ne s'aperçoit de rien.
Mais Hervé est un homme, il s'avance, pose un genou sur le bord du siège, et aventure son majeur sur la fente de la jeune femme.
-Hey...mais que faites-vous...enfin...arrêtez çà...vous n'avez pas honte... profiteur.
La résistance n'est pas farouche, ce qui incite Hervé à poursuivre ses investigations. Son doigt inquisiteur continue son avancée dans les profondeurs de la chatte. Bizarrement, Florence ne change pas de position, continue même ses recherches dans la coffre à gants.
-Ha...mais vous êtes fou...savez-vous que je suis mariée...et fidèle à mon mari...alors s'il vous plait...n'insistez pas...retirez vôtre doigt...
Hervé n'a cure des propos de la jeune femme. Il poursuit la fouille du vagin, fait des va et vient malgré l'étroitesse du passage du au serrement des fesses.
-Suffit...déconnez pas...vous abusez de la situation là...s'il vous plait...oh mon dieu...salaud...voilà..ma petite chatte commence à mouiller maintenant. hou...hou...
Florence s'écarte légèrement pour dégager son clitoris, afin qu'il participe à le fête lui aussi. Il est immédiatement décalotté par les doigts experts du quinquagénaire. Ensuite, elle remonte une jambe sous son ventre, et appuie l'autre sur le tapis de sol.
C'est à ce moment qu'Hervé extrait sa bite de vingt centimètres de son mini maillot, et le place contre les lèvres intimes de la jeune femme.
Petite à petit, les lèvres s'ouvrent pour avaler l'énorme pieux. Florence ne peut retenir un cri de douleur.
-Ah...elle est trop grosse...elle ne rentrera jamais...arrêtez...je vous en prie.
Mais les va et vient labourent sans cesse la chatte baveuse. Les cris se transforment en gémissement de plaisir.. Florence mord le siège de la voiture.
En vingt minutes, elle va connaitre deux terribles orgasmes, sans qu'Hervé ne prenne la peine de se retirer. Un vrai pro.
Pendant tous ces ébats, Hervé n'a pas prononcé un mot. Il se retire enfin, pendant que Florence s'affale sur le siège. Elle se redresse sur le siège, rouge de honte, et se remet de ses émotions.
-Grand fou...comme vous me l'avez mis...quel coup de queue...si mon mari apprend çà...
-Mais il n'en saura rien Madame, je m'appelle Hervé. Pour vôtre voiture, c'est assez grave. Je suis garé tout près, je vous dépose.
-Moi c'est Florence, répond-elle, oui s'il vous plait, j'habite à cinq kilomètres.
Sur le trajet de retour, aucunes allusions, c'est Florence qui rompt le silence.
-Et vous, se risque-t-elle à demander gênée, çà vous à pas plu. Vous n'avez même pas joui.
-J'ai entendu du bruit, répond-il, c'est pas grave, le principal, c'est que vous ayez pris vôtre plaisir.
-Mais...je peux vous faire une petite gâterie si vous voulez...regardez dans quel état vous êtes. Vôtre queue dépasse, et vos couilles débordent du maillot....puis çà me changera de mon mari...
-Ce serai dommage de salir une voiture neuve, poursuit Hervé, mais bon, si vous y tenez.
Florence ne peut résister. Elle se penche, prend le membre en érection à pleine main, le décalotte et l'engloutit au plus profond de sa gorge en gloussant de plaisir. Les bourses pleines butent contre ses lèvres, l'énorme gland déforme l'intérieur de le bouche, les joues se creusent.
C'est en passant le portail de la villa qu'hervé se vide copieusement les couilles, en crachant son épaisse semence dans la bouche offerte., pour le plus grand plaisir de la jeune femme qui avale tout, et nettoie le gland sans perdre une goutte.
-Dommage qu'on soient arrivés, regrette Florence, je vous en aurai bien tailler une autre.
elle est vêtue d'une mini robe, de chaussure à talons compensés, et, sous la robe, uniquement un bas de maillot. elle sort de son sac une grande serviette de plage, et le nécessaire pour l'entretien de la peau.
Une fois installer, elle fait passer sa robe par dessus sa tête, libérant une magnifique poitrine. Une légère brise fait dresser le bout de ses superbes seins.
Des regards furtif, des deux sexes, admirent la plastique parfaite de son corps.
Il est dix sept heures quand elle sort de son dernier bain, et s'aperçoit qu'elle n'a pas pris de vêtements de rechange. Qu'à cela ne tienne, elle passe sa courte robe, et se dandine pour se débarrasser de son maillot trempé d'eau salée.
"Le temps d'arriver à la voiture, personne ne s'apercevra de rien, se dit-elle".
Effectivement, elle rejoint rapidement son véhicule caché sous les arbres.
Elle s'installe au volant, met le contact. Et là...rie,. la voiture ne démarre pas.
-Oh merde, dit-elle, depuis que je dis à mon mari de changer cette poubelle.
C'est alors qu'Hervé, la cinquantaine bien sonnée, cheveux grisonnant, très séduisant derrière ses lunettes noires, la serviette autour de cou qui cache difficilement la toison blanchie de son torse, vêtu d'un maillot qui ne cache pas grand chose de son imposante anatomie. Il voit la jeune femme en difficulté, se battre avec le démarreur de sa voiture.
-Que vous arrive-t-il? Demande Hervé, un problème de batterie?
Florence se retourne, et son regard est de suite attiré par la forme que forme le maillot à un endroit précis, et se prend à rêver.
"Ben dit dont, il a l'air bigrement monté le mec, si tu voyais çà mon chéri.
-En fait, je n'y comprend rien, avoue Florence, moi et la mécanique...
-Je peux regarder si vous voulez, ouvrez le capot, je vais voir ce que je peux faire.
-Avec plaisir, c'est gentil, répond-elle, c'est pas mon mari qui ferai çà...
Hervé hausse le capot, et vois de suite d'ou vient la panne, une causse desserrée. Il décide malgré tout de se la jouer, pour épater la jeune femme.
-Essayez, dit-il encore, çà ç l'air plus grave que çà. Avez-vous le livre du véhicule?
Florence se penche et ouvre le coffre à gant pour chercher le manuel technique.
Hervé, la tête sous le capot, se demande ce que la belle blonde fait.
-Alors, dit-il, vous trouvez pas?
Il sort de dessous le capot, et s'avance vers la portière ouverte. Là, il tombe en arrêt. Florence est à demi cochée sur le siège, en train de fouiller dans le coffre à gants.Négligente, elle en oublie complètement qu'elle n'a pas de culotte. Et en plus, dans le mouvement, la robe est remontée largement sur les hanches aux galbes parfait, offrant sa magnifique croupe au regard de celui qui lui porte secours. Herve voit nettement l'abricot fendu, serré entre les deux fesses. Naturelle, Florence ne s'aperçoit de rien.
Mais Hervé est un homme, il s'avance, pose un genou sur le bord du siège, et aventure son majeur sur la fente de la jeune femme.
-Hey...mais que faites-vous...enfin...arrêtez çà...vous n'avez pas honte... profiteur.
La résistance n'est pas farouche, ce qui incite Hervé à poursuivre ses investigations. Son doigt inquisiteur continue son avancée dans les profondeurs de la chatte. Bizarrement, Florence ne change pas de position, continue même ses recherches dans la coffre à gants.
-Ha...mais vous êtes fou...savez-vous que je suis mariée...et fidèle à mon mari...alors s'il vous plait...n'insistez pas...retirez vôtre doigt...
Hervé n'a cure des propos de la jeune femme. Il poursuit la fouille du vagin, fait des va et vient malgré l'étroitesse du passage du au serrement des fesses.
-Suffit...déconnez pas...vous abusez de la situation là...s'il vous plait...oh mon dieu...salaud...voilà..ma petite chatte commence à mouiller maintenant. hou...hou...
Florence s'écarte légèrement pour dégager son clitoris, afin qu'il participe à le fête lui aussi. Il est immédiatement décalotté par les doigts experts du quinquagénaire. Ensuite, elle remonte une jambe sous son ventre, et appuie l'autre sur le tapis de sol.
C'est à ce moment qu'Hervé extrait sa bite de vingt centimètres de son mini maillot, et le place contre les lèvres intimes de la jeune femme.
Petite à petit, les lèvres s'ouvrent pour avaler l'énorme pieux. Florence ne peut retenir un cri de douleur.
-Ah...elle est trop grosse...elle ne rentrera jamais...arrêtez...je vous en prie.
Mais les va et vient labourent sans cesse la chatte baveuse. Les cris se transforment en gémissement de plaisir.. Florence mord le siège de la voiture.
En vingt minutes, elle va connaitre deux terribles orgasmes, sans qu'Hervé ne prenne la peine de se retirer. Un vrai pro.
Pendant tous ces ébats, Hervé n'a pas prononcé un mot. Il se retire enfin, pendant que Florence s'affale sur le siège. Elle se redresse sur le siège, rouge de honte, et se remet de ses émotions.
-Grand fou...comme vous me l'avez mis...quel coup de queue...si mon mari apprend çà...
-Mais il n'en saura rien Madame, je m'appelle Hervé. Pour vôtre voiture, c'est assez grave. Je suis garé tout près, je vous dépose.
-Moi c'est Florence, répond-elle, oui s'il vous plait, j'habite à cinq kilomètres.
Sur le trajet de retour, aucunes allusions, c'est Florence qui rompt le silence.
-Et vous, se risque-t-elle à demander gênée, çà vous à pas plu. Vous n'avez même pas joui.
-J'ai entendu du bruit, répond-il, c'est pas grave, le principal, c'est que vous ayez pris vôtre plaisir.
-Mais...je peux vous faire une petite gâterie si vous voulez...regardez dans quel état vous êtes. Vôtre queue dépasse, et vos couilles débordent du maillot....puis çà me changera de mon mari...
-Ce serai dommage de salir une voiture neuve, poursuit Hervé, mais bon, si vous y tenez.
Florence ne peut résister. Elle se penche, prend le membre en érection à pleine main, le décalotte et l'engloutit au plus profond de sa gorge en gloussant de plaisir. Les bourses pleines butent contre ses lèvres, l'énorme gland déforme l'intérieur de le bouche, les joues se creusent.
C'est en passant le portail de la villa qu'hervé se vide copieusement les couilles, en crachant son épaisse semence dans la bouche offerte., pour le plus grand plaisir de la jeune femme qui avale tout, et nettoie le gland sans perdre une goutte.
-Dommage qu'on soient arrivés, regrette Florence, je vous en aurai bien tailler une autre.
12 years ago