Episode 4
Devant sa maison, Marie sur une chaise longue nous attend. C’est une maison en pierres de granit ,typiquement bretonne. L’entrée donne sur la baie de st Brieuc, c’est un emplacement vraiment idéal pour profiter du paysage.
Elle nous invite à entrer. L’intérieur est sobre, murs et sol blancs dans la cuisine salle à manger qui semble être la pièce principale. Deux grandes baies vitrées donnent sur un jardin d’agrément fleuri de magnifiques hortensias, sur la gauche une large porte coulissante donne sur un petit salon plus sombre, mais c’est aussi parce que l’unique fenêtre a les volets clos.
Marie est fine et élancée. Elle est pieds nus et vêtue d’une longue robe beige et d’un petit gilet gris clair. Elle a monté ses longs cheveux blonds en chignon.
« Café ou thé pour accompagner les gaufres ? ».
« Ah des gaufres super idée j’adore, ce sera plutôt café pour moi « répond Clo !
« Oui, café aussi, s’il te plait »
« Installez-vous sur la terrasse j’arrive »
Nous sortons dans le jardin. Il est entouré de hauts murs. Nous découvrons la terrasse et la piscine.
Oui une piscine et couverte en plus, le pied !
La maison fait un L et à l’arrière du garage se trouve une autre pièce avec une porte et deux fenêtres qui donnent sur le jardin.
Marie arrive avec sur un plateau des tasses et une cafetière fumante.
« Tu veux un coup de main »
« Qu’entends-tu par-là ? « Me répond Marie en riant, puis « oui, je veux bien prends les gaufres et les pots de confiture sur la table de la cuisine si tu veux »
Nous nous installons au salon de jardin en bois rose.
Marie ne quitte pas Clo des yeux, elle semble comme hypnotisée par ma jolie amie, qui elle se goinfre de gaufres à la confiture d’orange.
« Tu n’aurais pas une serviette ? » demande Clo.
Un peu par provocation, je l’avoue, je réponds » pas besoin » et je viens embrasser la bouche collante de ma belle.
Cela amuse Marie qui comme s’il était besoin, nous demande si elle peut elle aussi.
Je trempe moi doigt dans la confiture en étale sur mes lèvres puis sur celle de Clo et nous voilà parties pour un échange de longs baisers gourmands. Rapidement nous nous retrouvons toutes les trois nues. Clo allonge Marie sur la pelouse et verse quelques gouttes de miel sur chacun des mamelons de celle-ci et elle m’invite à gouter le nectar qui coule le long des seins ,pendant qu’elle aussi en lèche un. Marie a de petits seins tout en pointe, et les petits sommets que forment ses tétons se dressent fièrement. Clo embrasse maintenant le ventre de Marie qui écarte ses jambes pliées, nous dévoilant une toison de poils châtain clair taillés court au-dessus d’un large entre jambe fendu par une vulve luisante, tout à fait appétissante.
Mais je ne peux admirer bien longtemps ce paysage, car Clo a maintenant la tête entre les cuisses de la belle. Marie m’a at-rappé le bras, les yeux un peu dans le vague la bouche entrouverte, elle peine à me sourire, contrainte par le plaisir qu’elle ressent. Je me redresse plonge deux doigts dans la confiture de fraise en enduit copieusement mon minou poilu, puis me plaçant à l’envers au-dessus du visage de Marie, je lui offre mon sexe tartiné à déguster.
Jamais dans mes rêves les plus osés je n’avais imaginé faire cela, pourtant je vais jouir rapidement et avec beaucoup d’intensité au point de crier mon plaisir sans aucune retenue. Je sens mes cuisses et mes fesses trembler sans arriver à reprendre le contrôle de mon corps, je me laisse tomber sur le côté dans l’herbe fraiche, encore secouée par des spasmes que s’espacent et finissent par cesser.
Lorsque je reprends pleinement conscience, mes deux amies se mangent mutuellement le minou, Marie sur Clo. Je les regarde, elles sont belles, très excitantes et très excitées. Marie soulève un peu les fesses de Clo pour me dire « Ellen je gouterais bien au miel si tu veux bien ».
Le temps de comprendre ce que Marie attend et je vais chercher le pot de miel, heureusement il est assez liquide. J’en verse un peu dans le bas du dos de Clo juste à la naissance de sa raie. L’épais liquide coule lentement entre les fesses de Clo qui se cambre, puis le miel arrête sa progression une fois arrivé sur la dépression que forme le petit trou de la coquine. Clo se met à rire et son rire devient communicatif. J’en verse encore un peu. Là le liquide franchit l’obstacle et vient goutter sur la langue de Marie, qui de suite reprend ses caresses buccales. Elle lèche à grands coup de langue la vulve ainsi que l’anus de Clo.
Nous sommes toutes collantes et cela fini par être désagréable en fait, plein de petits brins d’herbe viennent se coller un peu partout.
Marie va chercher une bassine d’eau chaude et des gants de toilette. Elle va nous laver d’abord les parties intimes pour finir par les mains. Puis ce sera à nous avec elle. C’est d’un érotisme torride. Je dégouline littéralement.
« Une baignade ça vous dit ? Allez-y, j’arrive !«
L’eau est à 27 °, c’est une belle piscine de 10 mètres de long. Nous nageons une bonne dizaine de minutes avant que Marie ne nous rejoigne.
« Mes jouets spécial piscine « Nous dit-elle en déposant un sac. » Faites votre choix ».
A l’intérieur des godes de tailles de formes et de couleurs différentes.
« C’est pour les essayer sur toi ? » demande Clo .
« Avec plaisir ! »
Clo en sort un rose vif de grande taille, il est cannelé et se termine par un renflement, elle me le tend, puis un autre bleu, conique et plus fin "ça c’est pour moi ! ».
Elle installe une serviette et demande à Marie de s’installer visage au sol le cul en l’air. Nous prenons position chacune d’un côté. Je caresse les fesses de Marie alors que Clo glisse deux doigts dans son vagin. « Je te prépare « dit-elle » Marie le cul tendu se laisse faire en respirant fort.
Clo sort ses doigts tous luisants et me fait signe. Je place l’extrémité de mon gode à l’entrée de son vagin et je le rentre en tournant doucement, le jouet est large mais glisse sans problème, les petites lèvres disparaissent lorsque je pousse et réapparaissent, embrassant le jouet lorsque je tire. Je la baise ainsi profondément mais tout en douceur, et je me régale du spectacle d’autant plus quand Marie vient d’une main caresser son clitoris.
Clo crache sur son index et vient caresser en faisant des petites circonvolutions la petite Ă©toile de notre coquine.
« Oh oui «
Elle porte ensuite le petit gode conique à sa bouche, vient le positionner avec précision au centre de l’anneau de chair et par petits mouvements l’introduit dans le cul offert.
Commencent alors des vas et vient alternatifs dans les deux orifices. Marie ne tarde pas à jouir le souffle court, retenant tant bien que mal ses gémissements de plaisir.
Merci beaucoup mes coquines, je n’aurais sans doute pas osé demander. Nous dira-elle un peu plus tard.
Elle nous invite à entrer. L’intérieur est sobre, murs et sol blancs dans la cuisine salle à manger qui semble être la pièce principale. Deux grandes baies vitrées donnent sur un jardin d’agrément fleuri de magnifiques hortensias, sur la gauche une large porte coulissante donne sur un petit salon plus sombre, mais c’est aussi parce que l’unique fenêtre a les volets clos.
Marie est fine et élancée. Elle est pieds nus et vêtue d’une longue robe beige et d’un petit gilet gris clair. Elle a monté ses longs cheveux blonds en chignon.
« Café ou thé pour accompagner les gaufres ? ».
« Ah des gaufres super idée j’adore, ce sera plutôt café pour moi « répond Clo !
« Oui, café aussi, s’il te plait »
« Installez-vous sur la terrasse j’arrive »
Nous sortons dans le jardin. Il est entouré de hauts murs. Nous découvrons la terrasse et la piscine.
Oui une piscine et couverte en plus, le pied !
La maison fait un L et à l’arrière du garage se trouve une autre pièce avec une porte et deux fenêtres qui donnent sur le jardin.
Marie arrive avec sur un plateau des tasses et une cafetière fumante.
« Tu veux un coup de main »
« Qu’entends-tu par-là ? « Me répond Marie en riant, puis « oui, je veux bien prends les gaufres et les pots de confiture sur la table de la cuisine si tu veux »
Nous nous installons au salon de jardin en bois rose.
Marie ne quitte pas Clo des yeux, elle semble comme hypnotisée par ma jolie amie, qui elle se goinfre de gaufres à la confiture d’orange.
« Tu n’aurais pas une serviette ? » demande Clo.
Un peu par provocation, je l’avoue, je réponds » pas besoin » et je viens embrasser la bouche collante de ma belle.
Cela amuse Marie qui comme s’il était besoin, nous demande si elle peut elle aussi.
Je trempe moi doigt dans la confiture en étale sur mes lèvres puis sur celle de Clo et nous voilà parties pour un échange de longs baisers gourmands. Rapidement nous nous retrouvons toutes les trois nues. Clo allonge Marie sur la pelouse et verse quelques gouttes de miel sur chacun des mamelons de celle-ci et elle m’invite à gouter le nectar qui coule le long des seins ,pendant qu’elle aussi en lèche un. Marie a de petits seins tout en pointe, et les petits sommets que forment ses tétons se dressent fièrement. Clo embrasse maintenant le ventre de Marie qui écarte ses jambes pliées, nous dévoilant une toison de poils châtain clair taillés court au-dessus d’un large entre jambe fendu par une vulve luisante, tout à fait appétissante.
Mais je ne peux admirer bien longtemps ce paysage, car Clo a maintenant la tête entre les cuisses de la belle. Marie m’a at-rappé le bras, les yeux un peu dans le vague la bouche entrouverte, elle peine à me sourire, contrainte par le plaisir qu’elle ressent. Je me redresse plonge deux doigts dans la confiture de fraise en enduit copieusement mon minou poilu, puis me plaçant à l’envers au-dessus du visage de Marie, je lui offre mon sexe tartiné à déguster.
Jamais dans mes rêves les plus osés je n’avais imaginé faire cela, pourtant je vais jouir rapidement et avec beaucoup d’intensité au point de crier mon plaisir sans aucune retenue. Je sens mes cuisses et mes fesses trembler sans arriver à reprendre le contrôle de mon corps, je me laisse tomber sur le côté dans l’herbe fraiche, encore secouée par des spasmes que s’espacent et finissent par cesser.
Lorsque je reprends pleinement conscience, mes deux amies se mangent mutuellement le minou, Marie sur Clo. Je les regarde, elles sont belles, très excitantes et très excitées. Marie soulève un peu les fesses de Clo pour me dire « Ellen je gouterais bien au miel si tu veux bien ».
Le temps de comprendre ce que Marie attend et je vais chercher le pot de miel, heureusement il est assez liquide. J’en verse un peu dans le bas du dos de Clo juste à la naissance de sa raie. L’épais liquide coule lentement entre les fesses de Clo qui se cambre, puis le miel arrête sa progression une fois arrivé sur la dépression que forme le petit trou de la coquine. Clo se met à rire et son rire devient communicatif. J’en verse encore un peu. Là le liquide franchit l’obstacle et vient goutter sur la langue de Marie, qui de suite reprend ses caresses buccales. Elle lèche à grands coup de langue la vulve ainsi que l’anus de Clo.
Nous sommes toutes collantes et cela fini par être désagréable en fait, plein de petits brins d’herbe viennent se coller un peu partout.
Marie va chercher une bassine d’eau chaude et des gants de toilette. Elle va nous laver d’abord les parties intimes pour finir par les mains. Puis ce sera à nous avec elle. C’est d’un érotisme torride. Je dégouline littéralement.
« Une baignade ça vous dit ? Allez-y, j’arrive !«
L’eau est à 27 °, c’est une belle piscine de 10 mètres de long. Nous nageons une bonne dizaine de minutes avant que Marie ne nous rejoigne.
« Mes jouets spécial piscine « Nous dit-elle en déposant un sac. » Faites votre choix ».
A l’intérieur des godes de tailles de formes et de couleurs différentes.
« C’est pour les essayer sur toi ? » demande Clo .
« Avec plaisir ! »
Clo en sort un rose vif de grande taille, il est cannelé et se termine par un renflement, elle me le tend, puis un autre bleu, conique et plus fin "ça c’est pour moi ! ».
Elle installe une serviette et demande à Marie de s’installer visage au sol le cul en l’air. Nous prenons position chacune d’un côté. Je caresse les fesses de Marie alors que Clo glisse deux doigts dans son vagin. « Je te prépare « dit-elle » Marie le cul tendu se laisse faire en respirant fort.
Clo sort ses doigts tous luisants et me fait signe. Je place l’extrémité de mon gode à l’entrée de son vagin et je le rentre en tournant doucement, le jouet est large mais glisse sans problème, les petites lèvres disparaissent lorsque je pousse et réapparaissent, embrassant le jouet lorsque je tire. Je la baise ainsi profondément mais tout en douceur, et je me régale du spectacle d’autant plus quand Marie vient d’une main caresser son clitoris.
Clo crache sur son index et vient caresser en faisant des petites circonvolutions la petite Ă©toile de notre coquine.
« Oh oui «
Elle porte ensuite le petit gode conique à sa bouche, vient le positionner avec précision au centre de l’anneau de chair et par petits mouvements l’introduit dans le cul offert.
Commencent alors des vas et vient alternatifs dans les deux orifices. Marie ne tarde pas à jouir le souffle court, retenant tant bien que mal ses gémissements de plaisir.
Merci beaucoup mes coquines, je n’aurais sans doute pas osé demander. Nous dira-elle un peu plus tard.
2 years ago