Marquee mon :Episode 2
Laurent, Sandra, et ce connard de Michel sont lĂ !
Je demande des explications. Je comprends vite que Laurent n'y est pour rien. C'est un coup monté entre Sandra et Michel.
Elle pensait me rendre service, connasse ! Comme si je n'étais pas capable de gérer mon cul toute seule !
Laurent est abasourdi, il ne dit rien, mais s'aperçoit que lui aussi a été manipulé par sa petite copine en plus.
"T'es qu'une connasse Sandra, t'es moche et tu pues !"
LĂ franchement c'est du n'importe quoi ! Pourquoi ai-je dit cela, je n'en sais rien, c'est venu tout seul !
Laurent " Bon, lĂ les vacances c'est foutu, je te ramĂšne Ellen, laissons ces deux connards ensemble !"
"Merci Laurent c'est sympa, mais j'ai de nouveaux projets pour les vacances"
"Comme tu voudras, mais n'hésite pas à m'appeler si tu as besoin"
Je fais une bise Ă Laurent en le remerciant et m'en vais d'un pas ferme.
Je vais retrouver Clo.
Elle dort toujours, je m'allonge à ses cÎtés et m'endors à mon tour.
Je me réveille. Elle n'est pas là ! J'enfile un teeshirt, prend une cigarette sur la table et me mets au balcon.
"Putain pourquoi on fume ça, c'est dégueulasse !" Mais je continue à tirer sur la cigarette en toussant à chaque bouffée.
Il y a de l'animation sur le port, des touristes en balade, des bateaux qui rentrent au port, des goĂ©lands et des mouettes qui virevoltent en criant "Oui ! C'est drĂŽle ces oiseaux qui peuvent chanter et chier en mĂȘme temps. Est-ce ça, la vraie libertĂ© ? J'ai parfois de drĂŽles dâidĂ©es
Tiens voilĂ ma belle Clo ! Elle porte ma robe ! Elle marche sur le quai, les bras tendus Ă l'horizontal comme un funambule sur un fil imaginaire.
Elle me voit Ă la fenĂȘtre.
"Ellen !" Crie-t-elle en agitant les bras !
"Tu veux un gĂąteau ?"
Dans le style discret on fait mieux.
La voilĂ qui entre.
"Non, mais on ne va pas manger tout ça !"
"Oui mais je ne sais pas ce que tu aimes alors j'ai pris varié."
Tu me parles un peu de toi ?
"Ok, je m'appelle Clo"
"Oui Clotilde ! "
"Clo"
"Ok"
"J'ai 28 ans
J'ai toujours vécu ici !
Mes parents ont disparu dans le naufrage de leur bateau. J'étais la seule rescapée, miraculeuse rescapée, j'avais deux ans, c'est mamie qui m'a élevé."
"C'est tout ?"
"Ben oui c'est tout ! "
"Ok ! Mamie a une version différente !"
"Ok ! Raconte"
"Tu gardes ça pour toi hein !"
"Promis "
Alors Mamie m'a dit lorsque je devais avoir 12 ans ! Que c'était une fée aux cheveux argent qui m'avait sauvée des eaux. Elle s'appelait Xola .Elle était d'une beauté incroyable. Elle m'a confiée à Mamie en lui disant qu'elle reviendrait me chercher.
"Belle histoire"
"Oui Mamie est bizarre. Parfois je l'entends parler toute seule. Mais je l'adore"
" Tu dis que tu as toujours vécu ici, mais tu as bougé un peu ?"
"Oui, je vais de temps Ă autre Ă saint Brieuc en mob"
"En mob ?"
"Tu vas te moquer !"
"non"
"je n'ai pas le permis de conduire, mais si tu conduis, je peux trouver une voiture, on ira Ă St Brieuc faire les boutiques ,tu m aideras Ă choisir des robes ,tu veux ?"
"Pourquoi pas !"
Elle se lĂšve prend un tabouret et sort une boite Ă chaussure du haut de l'armoire, la pose sur la table et l'ouvre.
C'est plein de billets de cent francs !
"Non mais il y a combien lĂ -dedans
"32600 francs"
"tu sors ça d'oĂč ? "
"Ben je travaille depuis l'Ăąge de 16 ans et encore tu ne vois pas tout" ! Dit-elle en riant !
"Tâes sĂ»re que tu veux garder ta culotte ? Tu ne me facilites pas la tĂąche ! Câest un peu ridicule, vu ce que nous avons fait cette nuit.
« Ridicule peut-ĂȘtre, mais, je garde ma culotte, câest comme ça ! »
JâĂ©tale de la crĂšme le long de la culotte et je rase les poils au pli de la cuisse, pareil de lâautre cĂŽtĂ©.
"Ăa tâexcite ? "
"Pas du tout !"
"Et ça câest quoi ?" lui dis-je en enfonçant mon doigt Ă lâendroit ou une petite tache humide sâest formĂ©e.
"Je ne vois pas du tout de quoi tu parles ! Bon tu as fini ?"
« Non faut que je fasse derriÚre, retourne-toi et lÚve les fesses »
« HolĂ lĂ quâest ce qui ne faut pas faire ! Voilà ça te convient »
« Parfait, mais là il faut que je baisse un peu la culotte »
« Ok, juste un peu ! Et dĂ©pĂȘches toi »
Je rase les longs poils clairsemĂ©s autour de son anus, cela mâexcite beaucoup. Une fois terminĂ© je passe une main entre ses cuisses.
« Pas maintenant Ellen »
« Ne me dit pas que tu nâas pas envie lui dis-je en montrant ma main toute humide de ses secrĂ©tions intimes «
« On va aller se baigner tu veux ? Je vais te montrer ma plage privĂ©e. Ha au fait jâai pris quelques jours de congĂ© pour ĂȘtre avec toi et jâaurais une voiture pour demain. On y va ? »
« Attends je prends mon maillot et une serviette »
« Prends juste une serviette »
« Tu ne te changes pas «
« Non pourquoi ? »
Nous allons sur le port de plaisance et elle monte Ă bord dâun gros zodiac.
"Câest Ă toi ce bateau ?"
" Oui je nâai pas de voiture, mais jâai le permis bateau et ce zodiac, aller monte !"
Un fois sorties du port, elle accĂ©lĂšre et je me tiens Ă une des cordes fixĂ©es le long des boudins. Ses cheveux volent au vent sa robe est retroussĂ©e sur le haut de ses jambes, elle est vraiment dans son Ă©lĂ©ment câest certain.
Nous voguons entre de petits ilots, elle ralentit et nous accostons directement sur une petite plage dĂ©serte. Elle attache le bateau Ă lâaide dâune amarre Ă un pieu de bois fichĂ© dans le sable.
« VoilĂ ma plage, quâest-ce que tu en dis ? «
« Câest superbe »
« VoilĂ pourquoi je nâai pas voulu tout Ă lâheure, alors que jâavais envie de toi bien sĂ»r, mais ici ce sera encore mieux, tu ne penses pas ? »
« Tu es sure quâon ne sera pas dĂ©rangĂ©es »
« Certaine ! Personne ne vient ici, câest dangereux de naviguer dans ses eaux il y a plein de rochers, je connais trĂšs bien lâendroit et câest seulement avec un bateau Ă fond plat quâil est possible de venir jusque-lĂ . On va se baigner ? » Dit-elle en se dĂ©shabillant.
Je me dĂ©shabille Ă mon tour, alors quâelle me regarde.
« La derniĂšre Ă lâeau a perdue »
Et elle court se jeter Ă lâeau.
« Ha non, mais là elle est trop froide ! »
Jâai de lâeau Ă mi-cuisses et jâavance trĂšs lentement, la mer est trĂšs calme mais aussi trĂšs froide.
Voyant que je nâavance pas Clo vient me rejoindre et mâenlace tout en mâembrassant. Puis elle mâentraine avec elle vers le bas, jusquâĂ ce que nous ayons lâeau au niveau des Ă©paules. Nos poitrines sont Ă©crasĂ©es lâune contre lâautre. Elle caresse le bas de mon dos puis mes fesses. Sans que nos bouches ne se quittent. Elle se laisse glisser sur le dos, moi au-dessus dâelle et nage en arriĂšre. Jâoublie vite la tempĂ©rature de lâeau, je suis bien. Nous nous baignons un long moment, nageons, nous embrassons avec fougue, puis nous remontons sur la plage.
« Tourne toi je vais tâessuyer le dos »
Je me laisse faire, elle essore mes cheveux, essuie mes Ă©paules, mes seins, mon dos puis mon ventre. Elle sâagenouille me demande dâĂ©carter les jambes, les essuie une aprĂšs lâautre avec beaucoup dâapplication. Elle continue par mes fesses approche son visage de mon entre jambe et commence Ă me lĂ©cher le minou.
« Attend Clo ! Allonge-toi et laisse-moi faire, jâai trĂšs envie de mâoccuper de toi"
Elle ne se fait pas prier et sâinstalle sur la serviette quâelle vient dâĂ©taler sur le sable. Je me place Ă genoux Ă sa droite. Jâessuie son visage et je viens lâembrasser. Nos langues sâenroulent dansent dans un ballet Ă©rotique dans et hors de nos bouches. Je caresse son ventre jusquâau-dessus de son pubis sans que mes doigts ne sây aventurent encore. Je me redresse pour admirer ses seins ronds et lourds, les belles arĂ©oles brunes plus larges que les miennes et ses tĂ©tons durcis par le froid et le dĂ©sir.
Je caresse ses seins Ă pleine main puis du bout de lâindex je mâoccupe de chacun de ses tĂ©tons, qui sâallongent se dressent un peu plus, et de ma bouche et ma langue je viens les gouter.
Jâai passĂ© une main dans sa nuque, lâautre joue avec les longs poils de son pubis, jusquâĂ venir effleurer le haut de sa fente. Ma bouche passe de la sienne Ă ses seins, suçant tantĂŽt sa langue ses lĂšvres tantĂŽt ses mamelons. Mon index et mon majeur caressent superficiellement sa fente, se glissent entre ses petites lĂšvres et entrent en douceur dans son vagin dĂ©goulinant de sa liqueur de plaisir.
Je veux voir, alors je mâinstalle entre ses jambes ouvertes. Sa poitrine monte et redescend au rythme de sa respiration. Elle a fermĂ© les yeux. Son minou est grand ouvert, sa perle rose pĂąle comme ses chairs intimes luisent Ă la lumiĂšre tombante, ses petites lĂšvres sont comme deux petits rubans de dentelles sinueuses et charnues, brunes Ă la surface et roses Ă leurs bases. A lâentrĂ©e de son vagin une grosse goute de nectar translucide sâĂ©tend, sâallonge, puis glisse entre ses fesses. Je mâallonge sur lâautre serviette Ă cĂŽtĂ© dâelle et lui demande de venir sur moi.
« Non tourne toi dans lâautre sens. Oui comme ça, je veux voir, tes seins, ton ventre, pendant que je te mange »
Elle place son minou sur ma bouche et je commence Ă la lĂ©cher tout du long, mes mains sur ses fesses lui indiquent le mouvement de ses hanches. Câest elle qui est aux commandes maintenant. Elle se cambre et glisse sur ma bouche, mon nez, mon menton Elle sâarrĂȘte lorsque ma langue est sur son clitoris. Je le lĂšche, le suce et lâaspire, puis elle avance le bassin afin que ma bouche soit en face de sa grotte humide et jây entre ma langue aussi loin que je le peux.
« Ellen, tu ne veux pas dans lâautre sens «
Elle sâest lĂ©gĂšrement redressĂ©e et me regarde.
« Comment ça dans lâautre sens ? »
Elle sâinstalle en appui sur ses avant-bras le front posĂ© sur la serviette, le cul en lâair, les jambes lĂ©gĂšrement Ă©cartĂ©es.
« Oui si tu aimes ! ».
« Tu ne le fait pas si tu nâaimes pas ! »
« Tu veux dire lécher ta petite étoile ? »
« Oui, mais que si tu aimes ! »
Câest une premiĂšre pour moi, enfin de façon dĂ©libĂ©rĂ©e et non pas dans l'action, mais oui jâai envie.
Je passe une main sous son ventre pour venir caresser son clito, jâentre le pouce de lâautre main dans son vagin et je mordille ses fesses.
Il faut que tu mâaides, Ă©carte tes fesses avec tes deux mains. Elle pose alors son visage sur le cĂŽtĂ© et viens me faciliter lâaccĂšs Ă son petit trou. Pendant que je titille sa perle et que mon pouce explore son fourreau rose, je lĂšche du bout de la langue, sa petite Ă©toile. Il ne faut pas longtemps pour que je sente son plaisir lâenvahir. Elle se tend, sa respiration sâaccĂ©lĂšre, une premiĂšre contraction des muscles de son vagin, suivie dâune autre, lâĂ©tau se resserre sur mon pouce, elle jouit.
Elle se laisse tomber sur le cÎté.
« Merci Ellen, câĂ©tait merveilleux ».
Nous allons de nouveau nous baigner, lâeau parait nettement plus chaude. Nous restons un bon moment, assises, juste les fesses et les pieds dans lâeau. La lumiĂšre se fait plus chaude le soleil se rapproche de lâhorizon. Sur les rochers Ă quelques dizaines de mĂštres, des cormorans sĂšchent leurs ailes alors que dâautres prennent leur envol.
Il va falloir quâon y aille Ellen, pas possible de naviguer de nuit !
Nous rentrons.
A SUIVRE
Je demande des explications. Je comprends vite que Laurent n'y est pour rien. C'est un coup monté entre Sandra et Michel.
Elle pensait me rendre service, connasse ! Comme si je n'étais pas capable de gérer mon cul toute seule !
Laurent est abasourdi, il ne dit rien, mais s'aperçoit que lui aussi a été manipulé par sa petite copine en plus.
"T'es qu'une connasse Sandra, t'es moche et tu pues !"
LĂ franchement c'est du n'importe quoi ! Pourquoi ai-je dit cela, je n'en sais rien, c'est venu tout seul !
Laurent " Bon, lĂ les vacances c'est foutu, je te ramĂšne Ellen, laissons ces deux connards ensemble !"
"Merci Laurent c'est sympa, mais j'ai de nouveaux projets pour les vacances"
"Comme tu voudras, mais n'hésite pas à m'appeler si tu as besoin"
Je fais une bise Ă Laurent en le remerciant et m'en vais d'un pas ferme.
Je vais retrouver Clo.
Elle dort toujours, je m'allonge à ses cÎtés et m'endors à mon tour.
Je me réveille. Elle n'est pas là ! J'enfile un teeshirt, prend une cigarette sur la table et me mets au balcon.
"Putain pourquoi on fume ça, c'est dégueulasse !" Mais je continue à tirer sur la cigarette en toussant à chaque bouffée.
Il y a de l'animation sur le port, des touristes en balade, des bateaux qui rentrent au port, des goĂ©lands et des mouettes qui virevoltent en criant "Oui ! C'est drĂŽle ces oiseaux qui peuvent chanter et chier en mĂȘme temps. Est-ce ça, la vraie libertĂ© ? J'ai parfois de drĂŽles dâidĂ©es
Tiens voilĂ ma belle Clo ! Elle porte ma robe ! Elle marche sur le quai, les bras tendus Ă l'horizontal comme un funambule sur un fil imaginaire.
Elle me voit Ă la fenĂȘtre.
"Ellen !" Crie-t-elle en agitant les bras !
"Tu veux un gĂąteau ?"
Dans le style discret on fait mieux.
La voilĂ qui entre.
"Non, mais on ne va pas manger tout ça !"
"Oui mais je ne sais pas ce que tu aimes alors j'ai pris varié."
Tu me parles un peu de toi ?
"Ok, je m'appelle Clo"
"Oui Clotilde ! "
"Clo"
"Ok"
"J'ai 28 ans
J'ai toujours vécu ici !
Mes parents ont disparu dans le naufrage de leur bateau. J'étais la seule rescapée, miraculeuse rescapée, j'avais deux ans, c'est mamie qui m'a élevé."
"C'est tout ?"
"Ben oui c'est tout ! "
"Ok ! Mamie a une version différente !"
"Ok ! Raconte"
"Tu gardes ça pour toi hein !"
"Promis "
Alors Mamie m'a dit lorsque je devais avoir 12 ans ! Que c'était une fée aux cheveux argent qui m'avait sauvée des eaux. Elle s'appelait Xola .Elle était d'une beauté incroyable. Elle m'a confiée à Mamie en lui disant qu'elle reviendrait me chercher.
"Belle histoire"
"Oui Mamie est bizarre. Parfois je l'entends parler toute seule. Mais je l'adore"
" Tu dis que tu as toujours vécu ici, mais tu as bougé un peu ?"
"Oui, je vais de temps Ă autre Ă saint Brieuc en mob"
"En mob ?"
"Tu vas te moquer !"
"non"
"je n'ai pas le permis de conduire, mais si tu conduis, je peux trouver une voiture, on ira Ă St Brieuc faire les boutiques ,tu m aideras Ă choisir des robes ,tu veux ?"
"Pourquoi pas !"
Elle se lĂšve prend un tabouret et sort une boite Ă chaussure du haut de l'armoire, la pose sur la table et l'ouvre.
C'est plein de billets de cent francs !
"Non mais il y a combien lĂ -dedans
"32600 francs"
"tu sors ça d'oĂč ? "
"Ben je travaille depuis l'Ăąge de 16 ans et encore tu ne vois pas tout" ! Dit-elle en riant !
"Tâes sĂ»re que tu veux garder ta culotte ? Tu ne me facilites pas la tĂąche ! Câest un peu ridicule, vu ce que nous avons fait cette nuit.
« Ridicule peut-ĂȘtre, mais, je garde ma culotte, câest comme ça ! »
JâĂ©tale de la crĂšme le long de la culotte et je rase les poils au pli de la cuisse, pareil de lâautre cĂŽtĂ©.
"Ăa tâexcite ? "
"Pas du tout !"
"Et ça câest quoi ?" lui dis-je en enfonçant mon doigt Ă lâendroit ou une petite tache humide sâest formĂ©e.
"Je ne vois pas du tout de quoi tu parles ! Bon tu as fini ?"
« Non faut que je fasse derriÚre, retourne-toi et lÚve les fesses »
« HolĂ lĂ quâest ce qui ne faut pas faire ! Voilà ça te convient »
« Parfait, mais là il faut que je baisse un peu la culotte »
« Ok, juste un peu ! Et dĂ©pĂȘches toi »
Je rase les longs poils clairsemĂ©s autour de son anus, cela mâexcite beaucoup. Une fois terminĂ© je passe une main entre ses cuisses.
« Pas maintenant Ellen »
« Ne me dit pas que tu nâas pas envie lui dis-je en montrant ma main toute humide de ses secrĂ©tions intimes «
« On va aller se baigner tu veux ? Je vais te montrer ma plage privĂ©e. Ha au fait jâai pris quelques jours de congĂ© pour ĂȘtre avec toi et jâaurais une voiture pour demain. On y va ? »
« Attends je prends mon maillot et une serviette »
« Prends juste une serviette »
« Tu ne te changes pas «
« Non pourquoi ? »
Nous allons sur le port de plaisance et elle monte Ă bord dâun gros zodiac.
"Câest Ă toi ce bateau ?"
" Oui je nâai pas de voiture, mais jâai le permis bateau et ce zodiac, aller monte !"
Un fois sorties du port, elle accĂ©lĂšre et je me tiens Ă une des cordes fixĂ©es le long des boudins. Ses cheveux volent au vent sa robe est retroussĂ©e sur le haut de ses jambes, elle est vraiment dans son Ă©lĂ©ment câest certain.
Nous voguons entre de petits ilots, elle ralentit et nous accostons directement sur une petite plage dĂ©serte. Elle attache le bateau Ă lâaide dâune amarre Ă un pieu de bois fichĂ© dans le sable.
« VoilĂ ma plage, quâest-ce que tu en dis ? «
« Câest superbe »
« VoilĂ pourquoi je nâai pas voulu tout Ă lâheure, alors que jâavais envie de toi bien sĂ»r, mais ici ce sera encore mieux, tu ne penses pas ? »
« Tu es sure quâon ne sera pas dĂ©rangĂ©es »
« Certaine ! Personne ne vient ici, câest dangereux de naviguer dans ses eaux il y a plein de rochers, je connais trĂšs bien lâendroit et câest seulement avec un bateau Ă fond plat quâil est possible de venir jusque-lĂ . On va se baigner ? » Dit-elle en se dĂ©shabillant.
Je me dĂ©shabille Ă mon tour, alors quâelle me regarde.
« La derniĂšre Ă lâeau a perdue »
Et elle court se jeter Ă lâeau.
« Ha non, mais là elle est trop froide ! »
Jâai de lâeau Ă mi-cuisses et jâavance trĂšs lentement, la mer est trĂšs calme mais aussi trĂšs froide.
Voyant que je nâavance pas Clo vient me rejoindre et mâenlace tout en mâembrassant. Puis elle mâentraine avec elle vers le bas, jusquâĂ ce que nous ayons lâeau au niveau des Ă©paules. Nos poitrines sont Ă©crasĂ©es lâune contre lâautre. Elle caresse le bas de mon dos puis mes fesses. Sans que nos bouches ne se quittent. Elle se laisse glisser sur le dos, moi au-dessus dâelle et nage en arriĂšre. Jâoublie vite la tempĂ©rature de lâeau, je suis bien. Nous nous baignons un long moment, nageons, nous embrassons avec fougue, puis nous remontons sur la plage.
« Tourne toi je vais tâessuyer le dos »
Je me laisse faire, elle essore mes cheveux, essuie mes Ă©paules, mes seins, mon dos puis mon ventre. Elle sâagenouille me demande dâĂ©carter les jambes, les essuie une aprĂšs lâautre avec beaucoup dâapplication. Elle continue par mes fesses approche son visage de mon entre jambe et commence Ă me lĂ©cher le minou.
« Attend Clo ! Allonge-toi et laisse-moi faire, jâai trĂšs envie de mâoccuper de toi"
Elle ne se fait pas prier et sâinstalle sur la serviette quâelle vient dâĂ©taler sur le sable. Je me place Ă genoux Ă sa droite. Jâessuie son visage et je viens lâembrasser. Nos langues sâenroulent dansent dans un ballet Ă©rotique dans et hors de nos bouches. Je caresse son ventre jusquâau-dessus de son pubis sans que mes doigts ne sây aventurent encore. Je me redresse pour admirer ses seins ronds et lourds, les belles arĂ©oles brunes plus larges que les miennes et ses tĂ©tons durcis par le froid et le dĂ©sir.
Je caresse ses seins Ă pleine main puis du bout de lâindex je mâoccupe de chacun de ses tĂ©tons, qui sâallongent se dressent un peu plus, et de ma bouche et ma langue je viens les gouter.
Jâai passĂ© une main dans sa nuque, lâautre joue avec les longs poils de son pubis, jusquâĂ venir effleurer le haut de sa fente. Ma bouche passe de la sienne Ă ses seins, suçant tantĂŽt sa langue ses lĂšvres tantĂŽt ses mamelons. Mon index et mon majeur caressent superficiellement sa fente, se glissent entre ses petites lĂšvres et entrent en douceur dans son vagin dĂ©goulinant de sa liqueur de plaisir.
Je veux voir, alors je mâinstalle entre ses jambes ouvertes. Sa poitrine monte et redescend au rythme de sa respiration. Elle a fermĂ© les yeux. Son minou est grand ouvert, sa perle rose pĂąle comme ses chairs intimes luisent Ă la lumiĂšre tombante, ses petites lĂšvres sont comme deux petits rubans de dentelles sinueuses et charnues, brunes Ă la surface et roses Ă leurs bases. A lâentrĂ©e de son vagin une grosse goute de nectar translucide sâĂ©tend, sâallonge, puis glisse entre ses fesses. Je mâallonge sur lâautre serviette Ă cĂŽtĂ© dâelle et lui demande de venir sur moi.
« Non tourne toi dans lâautre sens. Oui comme ça, je veux voir, tes seins, ton ventre, pendant que je te mange »
Elle place son minou sur ma bouche et je commence Ă la lĂ©cher tout du long, mes mains sur ses fesses lui indiquent le mouvement de ses hanches. Câest elle qui est aux commandes maintenant. Elle se cambre et glisse sur ma bouche, mon nez, mon menton Elle sâarrĂȘte lorsque ma langue est sur son clitoris. Je le lĂšche, le suce et lâaspire, puis elle avance le bassin afin que ma bouche soit en face de sa grotte humide et jây entre ma langue aussi loin que je le peux.
« Ellen, tu ne veux pas dans lâautre sens «
Elle sâest lĂ©gĂšrement redressĂ©e et me regarde.
« Comment ça dans lâautre sens ? »
Elle sâinstalle en appui sur ses avant-bras le front posĂ© sur la serviette, le cul en lâair, les jambes lĂ©gĂšrement Ă©cartĂ©es.
« Oui si tu aimes ! ».
« Tu ne le fait pas si tu nâaimes pas ! »
« Tu veux dire lécher ta petite étoile ? »
« Oui, mais que si tu aimes ! »
Câest une premiĂšre pour moi, enfin de façon dĂ©libĂ©rĂ©e et non pas dans l'action, mais oui jâai envie.
Je passe une main sous son ventre pour venir caresser son clito, jâentre le pouce de lâautre main dans son vagin et je mordille ses fesses.
Il faut que tu mâaides, Ă©carte tes fesses avec tes deux mains. Elle pose alors son visage sur le cĂŽtĂ© et viens me faciliter lâaccĂšs Ă son petit trou. Pendant que je titille sa perle et que mon pouce explore son fourreau rose, je lĂšche du bout de la langue, sa petite Ă©toile. Il ne faut pas longtemps pour que je sente son plaisir lâenvahir. Elle se tend, sa respiration sâaccĂ©lĂšre, une premiĂšre contraction des muscles de son vagin, suivie dâune autre, lâĂ©tau se resserre sur mon pouce, elle jouit.
Elle se laisse tomber sur le cÎté.
« Merci Ellen, câĂ©tait merveilleux ».
Nous allons de nouveau nous baigner, lâeau parait nettement plus chaude. Nous restons un bon moment, assises, juste les fesses et les pieds dans lâeau. La lumiĂšre se fait plus chaude le soleil se rapproche de lâhorizon. Sur les rochers Ă quelques dizaines de mĂštres, des cormorans sĂšchent leurs ailes alors que dâautres prennent leur envol.
Il va falloir quâon y aille Ellen, pas possible de naviguer de nuit !
Nous rentrons.
A SUIVRE
2 years ago