Yo et Loa : Xola
Bonjour
Je me nomme Xola, j’ai 230 révolutions de la terre, mais je suis encore toute jeune. J’espère que vous comprendrez ce que je vais vous narrer, car parfois votre vocabulaire n’est pas adapté. Je vis parmi vous à votre époque mais suis aussi « ailleurs » que ce soit dans ce que vous appelez, le temps et l’espace, mais j’y reviendrais. Malgré des millions d’années d’évolution, je suis physiquement très proche des femmes de votre époque au moins en apparence.
Je vais faire un peu d’histoire !
C’est en 2100 de votre ère que va avoir lieu le début du grand changement. La terre est surpeuplée, le climat est complétement bouleversé. La nature reprenant toujours ses droits, une mystérieuse maladie apparait. La conséquence est qu’il y a de moins en moins de bébé de sexe male. Très rapidement en moins de trois générations, les hommes ne représentent que 10 % de la population, population qui a elle-même diminuée de plus de moitié.
Messieurs vous me direz sans doute « quel pied » 10 femmes pour un homme. Certes au départ la vie était agréable pour ces messieurs, des rapports sexuels ils en avaient sans même avoir besoin de séduire. Mais au fil du temps les choses s’aggravant, la vie devient beaucoup moins attrayante pour les hommes en particulier.
« La ruée vers le sperme »
Tout devint bon pourvu que l’on puisse récupérer la précieuse semence, il n’était pas question d’en perdre une seule goutte. Si au début de cette crise, les méthodes de collecte de l’or blanc furent assez conventionnelles, masturbation assistée, fellation avec crachoir, récupération dans les préservatifs après un rapport encadré. Mais rapidement la rareté fit qu'Il ne restait plus que quelques milliers d’hommes, élevés dans des fermes hyper sécurisées.
Les éleveuses prenaient grand soin de leurs troupeaux, il fallait que chacun soit au mieux de sa forme pour une production en quantité mais aussi en qualité. Il fallait assurer l'équilibre alimentaire de ces « animaux » régulièrement bien sûr, mais leur principale tâche était de provoquer l’érection indispensable à l’utilisation de la machine à traire, et ça, trois fois par jour sur les vingt premières années de production, puis, deux fois par jour les années suivantes.
La précieuse récolte était ensuite diluée, congelée et stockée dans la banque centrale du sperme. Les inséminations furent petit à petit réservée à une élite, des femmes fortunées et bien placées. Les plus puissantes procédaient pour certaine leur propre, homme, enfin c’est ce que l’on dit.
Parallèlement la vie ne s’était pas arrêtée pour autant. Beaucoup de femmes vivaient en parfaite harmonie avec la nature qui se réinstallait sporadiquement. Célibataire butineuse, en couple ou en petite communauté la majorité s'était éloignée des villes. La fin de l’humanité approchée à grands pas et il fallait profiter de la vie. Il n’y avait plus d’hommes mais le sexe était une activité qui occupait une grande partie du temps libre de ces femmes.
« La révolte »
Il y avait déjà eu plusieurs attentats, les inégalités engendrent, l’incompréhension, la colère la v******e, même dans une société sans hommes. L’assassinat d’une haute dignitaire du régime central avait choqué , celui-ci avait été lourdement réprimé.
Mais l’explosion spectaculaire de la banque du sperme signa la fin du monde. Spectaculaire oui, car les artificières terroristes firent en sorte que l’ensemble du stock de semence après être monté à ébullition, gicle à la façon d’un volcan en une ultime éjaculation. Il faut dire que leur slogan était vraiment bien choisi "Il faut tout foutre en l'air"
La fin n’est qu’un autre début
La fin de l’humanité étant inéluctable, les femmes passaient leur temps à faire l’amour. Plus d’homme plus de semence pourtant il y avait quelques rares naissances, uniquement des filles. Il s’avéra que dans des cas exceptionnels, il pouvait y avoir fécondation par le simple échange de fluides intimes. C’est encore aujourd'hui assez mystérieux, mais au fil du temps nous avons appris qu’il faut accepter l’inexplicable.
Ainsi la population sur terre c’est alors stabilisée à quelques centaines de milliers d’habitantes.
Avec le temps nous avons développé certaines aptitudes, comme le mimétisme, comme le caméléon nous pouvons si nous le souhaitons nous fondre dans notre environnement, jusqu’à ne plus être aux yeux de quiconque.
Autre petite adaptation si l’on peut dire, qui ne manquera pas de vous intéresser. Notre clitoris peut à notre demande ou à celle d’une de nos partenaires avec bien entendu notre consentement, s’allonger et se rétracter. Pour les mieux « équipées » une petite perle de moins d’un cm de long peut en un instant atteindre la longueur d’un avant-bras et se rétracter aussi vite sans que rien ne paraisse. Je vous laisse imaginer les usages que cela permet, comme montrer une direction alors que l'on a les mains occupées par exemple.
La grotte « l’an un »
C'est un grand jour pour moi !
Je pars, sans bouger !
Je vais à la rencontre de nos mères Yo et Loa.
Je me nomme Xola, j’ai 230 révolutions de la terre, mais je suis encore toute jeune. J’espère que vous comprendrez ce que je vais vous narrer, car parfois votre vocabulaire n’est pas adapté. Je vis parmi vous à votre époque mais suis aussi « ailleurs » que ce soit dans ce que vous appelez, le temps et l’espace, mais j’y reviendrais. Malgré des millions d’années d’évolution, je suis physiquement très proche des femmes de votre époque au moins en apparence.
Je vais faire un peu d’histoire !
C’est en 2100 de votre ère que va avoir lieu le début du grand changement. La terre est surpeuplée, le climat est complétement bouleversé. La nature reprenant toujours ses droits, une mystérieuse maladie apparait. La conséquence est qu’il y a de moins en moins de bébé de sexe male. Très rapidement en moins de trois générations, les hommes ne représentent que 10 % de la population, population qui a elle-même diminuée de plus de moitié.
Messieurs vous me direz sans doute « quel pied » 10 femmes pour un homme. Certes au départ la vie était agréable pour ces messieurs, des rapports sexuels ils en avaient sans même avoir besoin de séduire. Mais au fil du temps les choses s’aggravant, la vie devient beaucoup moins attrayante pour les hommes en particulier.
« La ruée vers le sperme »
Tout devint bon pourvu que l’on puisse récupérer la précieuse semence, il n’était pas question d’en perdre une seule goutte. Si au début de cette crise, les méthodes de collecte de l’or blanc furent assez conventionnelles, masturbation assistée, fellation avec crachoir, récupération dans les préservatifs après un rapport encadré. Mais rapidement la rareté fit qu'Il ne restait plus que quelques milliers d’hommes, élevés dans des fermes hyper sécurisées.
Les éleveuses prenaient grand soin de leurs troupeaux, il fallait que chacun soit au mieux de sa forme pour une production en quantité mais aussi en qualité. Il fallait assurer l'équilibre alimentaire de ces « animaux » régulièrement bien sûr, mais leur principale tâche était de provoquer l’érection indispensable à l’utilisation de la machine à traire, et ça, trois fois par jour sur les vingt premières années de production, puis, deux fois par jour les années suivantes.
La précieuse récolte était ensuite diluée, congelée et stockée dans la banque centrale du sperme. Les inséminations furent petit à petit réservée à une élite, des femmes fortunées et bien placées. Les plus puissantes procédaient pour certaine leur propre, homme, enfin c’est ce que l’on dit.
Parallèlement la vie ne s’était pas arrêtée pour autant. Beaucoup de femmes vivaient en parfaite harmonie avec la nature qui se réinstallait sporadiquement. Célibataire butineuse, en couple ou en petite communauté la majorité s'était éloignée des villes. La fin de l’humanité approchée à grands pas et il fallait profiter de la vie. Il n’y avait plus d’hommes mais le sexe était une activité qui occupait une grande partie du temps libre de ces femmes.
« La révolte »
Il y avait déjà eu plusieurs attentats, les inégalités engendrent, l’incompréhension, la colère la v******e, même dans une société sans hommes. L’assassinat d’une haute dignitaire du régime central avait choqué , celui-ci avait été lourdement réprimé.
Mais l’explosion spectaculaire de la banque du sperme signa la fin du monde. Spectaculaire oui, car les artificières terroristes firent en sorte que l’ensemble du stock de semence après être monté à ébullition, gicle à la façon d’un volcan en une ultime éjaculation. Il faut dire que leur slogan était vraiment bien choisi "Il faut tout foutre en l'air"
La fin n’est qu’un autre début
La fin de l’humanité étant inéluctable, les femmes passaient leur temps à faire l’amour. Plus d’homme plus de semence pourtant il y avait quelques rares naissances, uniquement des filles. Il s’avéra que dans des cas exceptionnels, il pouvait y avoir fécondation par le simple échange de fluides intimes. C’est encore aujourd'hui assez mystérieux, mais au fil du temps nous avons appris qu’il faut accepter l’inexplicable.
Ainsi la population sur terre c’est alors stabilisée à quelques centaines de milliers d’habitantes.
Avec le temps nous avons développé certaines aptitudes, comme le mimétisme, comme le caméléon nous pouvons si nous le souhaitons nous fondre dans notre environnement, jusqu’à ne plus être aux yeux de quiconque.
Autre petite adaptation si l’on peut dire, qui ne manquera pas de vous intéresser. Notre clitoris peut à notre demande ou à celle d’une de nos partenaires avec bien entendu notre consentement, s’allonger et se rétracter. Pour les mieux « équipées » une petite perle de moins d’un cm de long peut en un instant atteindre la longueur d’un avant-bras et se rétracter aussi vite sans que rien ne paraisse. Je vous laisse imaginer les usages que cela permet, comme montrer une direction alors que l'on a les mains occupées par exemple.
La grotte « l’an un »
C'est un grand jour pour moi !
Je pars, sans bouger !
Je vais à la rencontre de nos mères Yo et Loa.
2 years ago