Yo et Loa: épisode 11 , Entre de bonnes mains
Quelle journée !
Enfin au lit, je suis lessivée, comme vidée de toute forme d'énergie, pourtant je n'ai pas vraiment envie de dormir, enfin pas tout de suite et puis comment le faire ? Les deux adorables garces sont entrain de baiser dans la chambre juste à côté. J'ai bien entendu la porte s'ouvrir, elles veulent donc qu'on les entende.
J'ai une envie folle de Yo, la lune éclaire la chambre et je la vois allongée sur le dos à mes côtés. Elle se tourne vers moi, sans doute se sent elle observée. Nos regards se croisent et je plonge dans ses yeux comme dans un océan de douceur, des vagues me submergent, je nage vers les profondeurs de son âme. Je me trouve dans un monde parallèle, je suis là sans y être.
"Embrasse-moi ! "
C'est moi qui viens de dire cela ! Ce n'était pas voulu mais tellement désiré.
Yo, pose ses lèvres délicatement sur les miennes, je deviens folle, folle, folle.
Je saisi sa nuque et nous nous embrassons fougueusement, nos fluides se mêlent, nos langues s'enlacent, s'enroulent, dansent un ballet chaud et humide dans nos bouches scellées, nos salives mêlées coulent sur mes joues, gouttent sur mon torse. Les bras de Yo m'entourent comme deux lianes qui se frayent un chemin tout autour de mon corps à l'abandon. Je me laisse emprisonner, m'offre, toute entière à cette femme qui me dévore tendrement. Mes lourdes paupières se ferment, je n'ai plus la force de les retenir ouvertes.
Je bascule dans un autre monde.
Ses mains passent sous mon teeshirt, je lève les bras pour qu’elle me le retire, ce qu’elle fait, puis elle s’agenouille à fait glisser ma culotte le long de mes jambes et me la met sur le visage en riant. A son tour elle se déshabille et vient se placer au-dessus de moi en appui sur ses bras tendus, prend ma culotte entre les dents et d’un coup de tête la lance au milieu de la pièce. Ses genoux trouvent un passage entre mes jambes qui s’écartent légèrement, je sens sa toison pubienne venir se mêler à la mienne, puis ses seins s’écraser sur ma poitrine, et l’on s’embrasse à nouveau. Ses mains glissent sur mes flancs puis sur mes hanches alors que sa bouche dépose de délicats baisés dans mon cou.
« Veux tu qu’elles nous rejoignent ? ». Me souffle-t-elle à l’oreille.
Je réponds « Oui » sans même avoir bien saisi sa question.
Lorsqu’elle pose sa bouche sur le haut de ma poitrine au-dessus de mes seins, je prends sa tête, glissant mes doigts dans son épaisse tignasse. Elle baise mes seins, pince mes tétons durcis entre ses lèvres, les titille du bout de la langue et de ses dents, passant de l’un à l’autre.
J’entends de petits rires coquins, puis le double rideau de la fenêtre que l'on tire pour occulter la pièce, nous plongeant dans le noir.
La lumière revient et je vois Alice nue, elle a posé un tissu sur l’abat-jour qui nous sert de lampe de chevet. Alice et Sonia se sont assises, chacune un genou contre mes hanches, je les saisie toutes deux par la taille . Yo prend mes chevilles et remonte mes jambes jusqu'à ce que mes pieds touchent mes fesses et quasi simultanément, les deux petites coquines appuient sur mes genoux pour que je m'écarte en grand. Je sens mon sexe s'ouvrir.
Une multitude de mains jouent une partition de caresses sur mon corps à l'abandon, mes seins ,mon ventre et l'intérieur de mes cuisses se font caresser avec délicatesse. Un souffle chaud vient jouer avec les poils de mon pubis ,avec ma chatte dégoulinante de mon nectar de désir et même avec mon petit trou. Je me cramponne encore plus fermement aux chairs fermes et tendres du haut des fesses de ces deux adorables gamines pleines de vice, comme pour m'arrimer à l'approche de l'ouragan que je sens venir et qui pourrait m'emporter comme un fétu de paille.
Lorsque des doigts viennent me pénétrer profondément, qu'une bouche vient gouter avidement ma chatte .Ce n'est pas un cri que je pousse mais un hurlement de plaisir, toute la tension retenue se libère.
Un brasier hardant prend sa source dans mon bas ventre et envahi mon être, me réduisant en cendres incandescentes. Je me tend prenant appui sur mes pieds, je me soulève comme pour entrer en moi le visage entier de la gourmande qui me mange.
Tout mon corps se met à vibrer, je joui !
Lorsque je reviens dans ce monde, Alice et Sonia rient aux éclats. Je regarde Yo, elle est ruisselante, le visage et la poitrine trempés ! Merde c'est encore arrivé !
A SUIVRE
Enfin au lit, je suis lessivée, comme vidée de toute forme d'énergie, pourtant je n'ai pas vraiment envie de dormir, enfin pas tout de suite et puis comment le faire ? Les deux adorables garces sont entrain de baiser dans la chambre juste à côté. J'ai bien entendu la porte s'ouvrir, elles veulent donc qu'on les entende.
J'ai une envie folle de Yo, la lune éclaire la chambre et je la vois allongée sur le dos à mes côtés. Elle se tourne vers moi, sans doute se sent elle observée. Nos regards se croisent et je plonge dans ses yeux comme dans un océan de douceur, des vagues me submergent, je nage vers les profondeurs de son âme. Je me trouve dans un monde parallèle, je suis là sans y être.
"Embrasse-moi ! "
C'est moi qui viens de dire cela ! Ce n'était pas voulu mais tellement désiré.
Yo, pose ses lèvres délicatement sur les miennes, je deviens folle, folle, folle.
Je saisi sa nuque et nous nous embrassons fougueusement, nos fluides se mêlent, nos langues s'enlacent, s'enroulent, dansent un ballet chaud et humide dans nos bouches scellées, nos salives mêlées coulent sur mes joues, gouttent sur mon torse. Les bras de Yo m'entourent comme deux lianes qui se frayent un chemin tout autour de mon corps à l'abandon. Je me laisse emprisonner, m'offre, toute entière à cette femme qui me dévore tendrement. Mes lourdes paupières se ferment, je n'ai plus la force de les retenir ouvertes.
Je bascule dans un autre monde.
Ses mains passent sous mon teeshirt, je lève les bras pour qu’elle me le retire, ce qu’elle fait, puis elle s’agenouille à fait glisser ma culotte le long de mes jambes et me la met sur le visage en riant. A son tour elle se déshabille et vient se placer au-dessus de moi en appui sur ses bras tendus, prend ma culotte entre les dents et d’un coup de tête la lance au milieu de la pièce. Ses genoux trouvent un passage entre mes jambes qui s’écartent légèrement, je sens sa toison pubienne venir se mêler à la mienne, puis ses seins s’écraser sur ma poitrine, et l’on s’embrasse à nouveau. Ses mains glissent sur mes flancs puis sur mes hanches alors que sa bouche dépose de délicats baisés dans mon cou.
« Veux tu qu’elles nous rejoignent ? ». Me souffle-t-elle à l’oreille.
Je réponds « Oui » sans même avoir bien saisi sa question.
Lorsqu’elle pose sa bouche sur le haut de ma poitrine au-dessus de mes seins, je prends sa tête, glissant mes doigts dans son épaisse tignasse. Elle baise mes seins, pince mes tétons durcis entre ses lèvres, les titille du bout de la langue et de ses dents, passant de l’un à l’autre.
J’entends de petits rires coquins, puis le double rideau de la fenêtre que l'on tire pour occulter la pièce, nous plongeant dans le noir.
La lumière revient et je vois Alice nue, elle a posé un tissu sur l’abat-jour qui nous sert de lampe de chevet. Alice et Sonia se sont assises, chacune un genou contre mes hanches, je les saisie toutes deux par la taille . Yo prend mes chevilles et remonte mes jambes jusqu'à ce que mes pieds touchent mes fesses et quasi simultanément, les deux petites coquines appuient sur mes genoux pour que je m'écarte en grand. Je sens mon sexe s'ouvrir.
Une multitude de mains jouent une partition de caresses sur mon corps à l'abandon, mes seins ,mon ventre et l'intérieur de mes cuisses se font caresser avec délicatesse. Un souffle chaud vient jouer avec les poils de mon pubis ,avec ma chatte dégoulinante de mon nectar de désir et même avec mon petit trou. Je me cramponne encore plus fermement aux chairs fermes et tendres du haut des fesses de ces deux adorables gamines pleines de vice, comme pour m'arrimer à l'approche de l'ouragan que je sens venir et qui pourrait m'emporter comme un fétu de paille.
Lorsque des doigts viennent me pénétrer profondément, qu'une bouche vient gouter avidement ma chatte .Ce n'est pas un cri que je pousse mais un hurlement de plaisir, toute la tension retenue se libère.
Un brasier hardant prend sa source dans mon bas ventre et envahi mon être, me réduisant en cendres incandescentes. Je me tend prenant appui sur mes pieds, je me soulève comme pour entrer en moi le visage entier de la gourmande qui me mange.
Tout mon corps se met à vibrer, je joui !
Lorsque je reviens dans ce monde, Alice et Sonia rient aux éclats. Je regarde Yo, elle est ruisselante, le visage et la poitrine trempés ! Merde c'est encore arrivé !
A SUIVRE
3 years ago