HISTORIQUE ... né en 1943

Une vie de fornications .

En 1948 je me souviens d'une voisine qui m'emmenait souvent promener ... Bon la ballade aboutissait généralement dans un bois ... Après avoir baissé mes culottes courtes et retiré une de mes jambes elle m'installait assis le dos contre un arbre, les jambes écartées entre lesquelles elle venait s'asseoir ... Jupe retroussée elle m'offrait le spectacle d'un orifice entouré de ridules et me susurrait "Mets dans le petit trou, mets dans le petit trou ...." ... Je ne me souviens pas lui avoir mis quoi que ce soit mais j'ai gardé en mémoire durant plusieurs années l'image qu'elle m'offrait pensant que toutes les femmes étaient faites ainsi ... Je ne me souviens pas avoir vu sa fente qu'elle devait cacher avec sa main ou avec sa culotte pour ne m'offrir que la vision de ce trou et elle s'écartait souvent les fesses à deux mains en se soulevant pour s'approcher au plus près de moi ... Elle allait dans la même école que moi mais elle chez "les grandes" .... Et puis je ne l'ai plus vue pour une raison que j'ignore .

Quelques souvenirs des meilleurs instants de ma vie ...

Avant l'armée j'ai eu une "amie" durant presque une année ; j'avais 19 ans et elle quatre de moins, une vraie folle de la bite ! .... Elle était en maison de correction, chez les sœurs du Bon Pasteur et elle faisait régulièrement "le mur" (3 à 4 fois par mois !) pour aller se faire draguer par des militaires ... Dès qu'elle était "accrochée" ils la faisait monter dans les chambrées où elle passait la nuit ; ils étaient plusieurs dizaines à la défoncer ... Je n'ai jamais assisté mais elle me racontait tout par le détail quand j'avais la chance de la récupérer vers six heure du matin pour la ramener chez moi, (mais les sœurs étaient parfois plus rapides que moi et elle avait droit au cachot !) .... Tandis que je coulissait dans son anus distendu par ses exploits nocturnes elle me narrait, tout en se branlant, le nombre de fois où elle avait été prise par les trois trous en même temps (elle adorait) ... Il m'arrivait de rester dans son cul durant plusieurs heures, attendant qu'elle jouisse pour décharger puis rebandant sans déculer , à l'écoute des détails de ses récits ... Je l'ai perdue de vue quand on m'a envoyé en Algérie ... Une vraie rousse, Marie Madeleine

Mes deux épouses étaient anales et sélectionnées pour cela, la première en 1965, la seconde en 1981 ... Le "fruit" des amours avec la première (née en 66) a été éduquée anale très tôt, apprise à jouir de la rondelle en se branlant tandis qu'on l'enculait, échangée très souvent (dès le début des années 70) avec d'autres familles ayant la "monnaie d'échange" ... A 55 ans c'est toujours une championne aux multiples amants qui défilent tous les jours, souvent en triple, double anal, gorge profonde et déglutition complète, fisting surtout vaginal tandis qu'on l'encule .... Sa mère, Mireille, née en 41 avait commencé à prêter son cul dès 52 et elle m'a souvent raconté qu'elle en voulait, qu'elle cherchait des mecs de son âge mais souvent plus âgés, qu'elle était demandeuse tous les jours et plusieurs fois par jour et que tout en se branlant elle aimait leur att****r les couilles en passant l'autre main entre ses cuisses pour tirer dessus, les faire rentrer au maximum et qu'ils se vident au plus profond

En 65 années d'activités sexuelles (j'ai commencé à 13 1/2 !) Je n'ai accepté dans mon entourage que des chéries praticables par les trois trous ... Très tôt quand je m'envoyais des filles de mon âge, et nombreuses, les seules conversations qui m'intéressaient c'était parler de cul, si elles avaient de nombreuses aventures, si elles avalaient le sperme, si elles éprouvaient du plaisir en se branlant ou en se faisant enculer, et comme toutes les nanas discutent entre elles j'ai eu beaucoup de curieuses de ma conversation ... et curieuses d'essayer

Ma première épouse, Mireille, était née en 1941 et lorsque je l'ai connue en 1965 elle pratiquait déjà depuis 1952, une vraie bête de sexe insatiable . Ses parents étaient divorcés en 51, son père en avait eu la garde et sa mère la garde de sa sœur, Michelle, née vers 43 ou 44 ... Lorsque je suis entré en relation avec la famille, la mère et la sœur étaient deux affamées de bites, pas autant que Mireille mais elles fonctionnaient par les trois orifices ... La mère, mariée à un surveillant de prison, recevait ses amants, parfois plusieurs, lorsque son cocu était de garde, de jour ou de nuit et durant huit heures . Pour ne pas être surprise par un retour intempestif de son bonhomme, ses activités coïtales se passaient dans une pièce de la maison voisine qu'un nonagénaire lui offrait généreusement à condition qu'il puisse mater tout ce qui se passait à travers une grande glace sans tain qu'il avait installée ... Quant à la sœur de Mireille, mariée en 1959 à une brute épaisse qui l'avait entrainée depuis plusieurs années dans sa hutte de chasse où il lui avait dépucelé tous les orifices y compris l'œsophage, elle se faisait draguer dans des bars où elle concrétisait souvent dans les toilettes des bars et venait parfois se faire enfiler dans cette pièce, (où œuvrait sa mère), lorsque son bonhomme était à l'usine.
Revenons à Mireille et au début lorsqu'elle a habité chez son père .... Celui ci recevait énormément de femmes et de couples et lorsqu'il s'amusait avec ses visiteuses il laissait (intentionnellement !) toutes les portes ouvertes et Mireille pouvait ainsi satisfaire toutes ses curiosités ; il y avait même parfois des poursuites à poil dans l'appartement avec des pénétrations en tous endroits . Son père s'est plusieurs fois masturbé devant Mireille pour qu'elle voit ce qui sortait au moment de l'éjaculation mais elle m'a affirmé qu'il ne l'avait jamais pénétrée ... du moins jusqu'à la nuit de noces où là il l'a enculée ainsi que plusieurs autres participants (elle avait 24 ans) .
En 1952 donc, lorsque Mireille est venue habiter chez son père, il s'est rapidement enquit si elle se branlait, ce qui était le cas, et il l'a félicitée et incitée à le faire très souvent même devant lui ... Puis il lui a dit qu'elle pouvait ramener des copains dans sa chambre et elle ne s'est pas fait prier ... Il a percé le mur pour installer un miroir sans tain afin de l'admirer dans ses jeux, et ils en discutaient le lendemain ... Certains visiteurs ont pu aussi la voir à l'œuvre et c'est ainsi qu'un couple d'industriels de Noirmoutier a demandé à "l'adopter" .... Pas avant qu'elle ait eu son certif a répondu le père et c'est ainsi qu'en 1955 elle est devenue "bonne à tout faire" jusqu'en 1959 ... Mais cela pourra faire l'objet d'un autre commentaire ... si il y a de la demande ...
Donc j'ai "connu" Mireille en 1965 un samedi soir dans un bal où désœuvrée elle devait chercher l'aventure . Naturellement danses avec roulades de grosses galoches, frottage de ma bite en érection contre sa cuisse, son souffle excité dans mon cou, je lui ai rapidement proposé de sortir "prendre l'air" ... Proposition acceptée, emmenée contre un mur où j'avais l'habitude d'emmener mes conquêtes, ses mains plaquées contre le mur, ses reins cambrés, la jupe retroussée sur son dos et ... pas de culotte ... parfait ! J'ai écarté une fesse d'une main et elle a écarté l'autre en lâchant le mur d'une main, j'ai pointé l'anus et elle a donné un coup de rein en arrière qui m'a fait pénétrer direct et profond ... J'ai dû la limer plus d'un quart d'heure et elle a joui deux fois m'offrant à deux reprises ces merveilleuses salves de contractions anales avant que je ne décharge moi même, planté au plus profond ... En revenant vers la salle de danse elle m'a dit "Tu sais que c'est la deuxième fois que tu m'encules contre le mur, la première fois il y a quatre ans" ... Je n'en avais aucun souvenir ! ... De retour dans la salle, je l'avais assise sur mes genoux, elle me dit : "Il y a un mec là bas il me plaît bien" et j'ai répondu : "Ben, vas faire un tour avec lui dehors, fais lui repousser mon foutre dans tes boyaux et quand tu auras fini je t'emmène chez moi pour que l'on continue à s'amuser" .... et c'est ainsi que cela s'est passé ...

Et donc, toute la fin de nuit du samedi jusqu'au dimanche soir j'ai appris d'elle tout ce que je désirais savoir en l'emmanchant fréquemment par l'un de ses trois trous ... De temps en temps bien sûr elle allait pisser ,se vider les boyaux et se nettoyer ... moi aussi pour qu'elle n'ait pas un goût d'excrément dans la bouche ... c'est un truc que je n'aime pas surtout si on se roule un patin après avec la bouche de la chérie remplie de sperme ... Comme elle me disait qu'elle devait se rendre au boulot le lundi matin je l'interrogeai sur ce qu'elle faisait et là j'appris qu'elle travaillait depuis quatre ans dans une fabrique de PQ .... comme démonstratrice !!!
En fait le patron l'avait draguée dans un bal, l'avait ramenée chez lui comme j'avais fait et là elle lui avait raconté ses activités précédentes qui n'étaient pas tristes non plus, (j'en reparlerai peut être) , trois ans comme "bonne à tout faire" et trois ans comme "femme de ménage" et elle cherchait du travail ... Embauchée sur le champ comme "démonstratrice" avec une période d'essai d'un mois où elle a répondu à toutes les attentes ... En fait la fabrique employait 10 à 15 ouvriers selon les périodes et le rôle de Mireille, installée dans une petite pièce avec un lit, lavabo, toilettes, etc, était de satisfaire à toutes les demandes, et certains jours ils lui passaient tous dessus, ou dedans si on préfère .... Parfois il venait des clients, de plus en plus souvent au bout de quatre ans et là Mireille assumait pleinement son rôle de "démonstratrice" s'essuyant dans toutes les positions, certaines décrites et réclamées par les acheteurs de PQ (grossistes, patrons de magasins ....) ... Et ensuite l'anus de Mireille, qui faisait toujours un lavement avant exigé par son employeur, était ouvert au plus grand nombre, couronnement d'une journée à satisfaire tous les employés ... Comme je lui demandais si cela lui plaisait sa réponse fut : "Ben oui, ils me font jouir plus de quinze fois par jour et lorsque je suis un long moment sans qu'une bite s'enfonce en moi je me branle ... Je me branle aussi dans mon lit et tous les matins au réveil ... et cela fait plus de douze années que ça dure ... Je ne pense qu'à cela, j'ai les trous qui me démangent sans arrêt, même ma bouche et il m'arrive de jouir quand un mec lâche la sauce dedans" .... Dès lors nous avons eu une relation assidue, elle venait chez moi en sortant du boulot, gavée de sperme, et quelques semaines plus tard on se mariait, avec un groupe d'une dizaine d'hommes pour la nuit de noces (on ne disait pas encore gang bang) dont son père qui ne l'avait jamais pénétrée avant et qui l'a enculée pour la première fois, elle avait 24 ans, et il ne l'avait pas revue depuis qu'il l'avait confiée en 1954 à un couple comme "bonne à tout faire" ... A noter que Mireille avait, et doit toujours avoir, un très gros clitoris, à peu près comme les deux phalanges de l'index, une vraie blonde non rasée, 1 m70 pour 60 kg à cette époque là .... Si quelqu'un est curieux de savoir à quoi elle ressemblait j'ai ,une photo d'elle à poil dans ces années là (prise au polaroid) ... Me la demander en message, ici je ne peux pas la mettre .

Je vais parler un peu de ma mère, que je n'ai malheureusement jamais pénétrée car elle est décédée en 1956 mais je suis certain que cela aurait pu se faire, dommage ... Elle échangeait des romans pornos, à l'époque sans photos mais quelques dessins, avec son frère de quelques années plus âgé qu'elle ... Après son décès j'ai trouvé une cassette dont j'ai forcé la serrure et qui renfermait de nombreux écrits intimes ... J'ai ainsi appris, et une femme qui s'est "occupée" de moi les années suivantes me l'a confirmé qu'elle entretenait des relations avec son frère qui s'amusait aussi à la confier à ses amis et cela en cachette de mon père pas du tout au courant, entièrement pris par les activités de son entreprise ... Ma mère était née en 1900 et sa mère était décédée quelques années après puis son père s'était remariée en 1906 ... Sa belle mère qui avait elle aussi une progéniture avait rapidement décidé de les faire coucher ensemble elle et mon oncle et la marâtre s'en amusait leur disant au matin : "alors tu l'as bien enculée la petite salope ? tu lui a lavé les dents avec ton foutre ? ..." Bien sûr leurs jeux nocturnes ont démarré là et n'ont pas cessé durant cinquante ans ... J'avais trouvé très tôt la cachette où elle mettait les romans que lui apportait son frère, je me souviens de "sous la jupe", "les aventures d'une femme de chambre", "les mystères du presbytère" et ... "Chaleurs tropicales" celui qui m'a le plus marqué ; en résumé il s'agissait d'un couple qui avait une plantation avec une centaine d'esclaves, et un fils (de mon âge !) ... Le père lui s'envoyait toutes les femmes et filles des esclaves et la mère de son côté les faisait venir par groupes de 4/5 dans sa chambre tout au long de la journée ; quant au fils il se branlait tout au long de la journée en écoutant les cris et râles de sa mère et en l'apercevant parfois, quand la porte était mal fermée avec les esclaves noirs agglutinés dessus ... A la fin du roman, un jour en fin de journée, sa mère sortit épuisée de la chambre en grommelant "c'est bon mais j'en peut plus", elle sortit sur la terrasse en surplomb des champs, s'approcha des quelques marches mais n'y tenant plus dégringola en bas ... et, j'ai toujours l'image imaginée en tête, son fils la regarda les deux jambes écartées en l'air, les deux trous dégoulinant de sperme et devant ce spectacle il commença à se branler pour la vingtième fois de la journée .... Vingt fois !!! Moi qui était un branleur acharné je n'avais jamais atteint ce score ... dix, douze fois de temps en temps ... Après cette lecture je m'appliquai très souvent et j'ai réussi à plusieurs reprises à atteindre quinze et une fois seize, mais jamais vingt du moins en me branlant, car lorsque je fut "pris en main" par Mauricette, après le décès de ma mère et qu'elle me faisait visiter ses nombreuses amies, et bien d'autres choses, alors là oui, je devais souvent dépasser les vingt ... Bon je vais continuer sur ma mère en racontant comment, une fois, je l'ai vue se faire enculer par un employé de mon père ....

Cela devait se passer durant l'été 1952 ... J'étais allongé dans les hautes herbes de notre parc et ma mère est arrivée avec un employé de mon père pour qu'il lui installe des meubles sur une terrasse ... Elle ne savait pas que j'étais là, lui je crois qu'il m'avait vu ... Quand tout fut installé il s'approcha d'elle en disant "J'ai envie que tu me suces" ... Elle lui répondit "Non, en fin d'après midi tu dois sentir la pisse, je préfère que tu m'encules" ... Ils étaient à 3/4 mètres de moi et il jeta un coup d'œil sans s'attarder dans ma direction en disant à ma mère "d'accord, mets toi à quatre pattes ici" ... Et il la fit se placer dans mon axe de vision, relevant la jupe sur le dos, elle n'avait pas de culotte .... Vision magnifique, éblouissante, je n'avais encore jamais vu son cul et ce n'est pas les tentatives pour le voir qui avaient manquées, sans succès, et là elle était là, splendide, les cuisses écartées, les grandes lèvres pendantes de sa moule poilue et son anus comme une grosse boutonnière de deux centimètres de long grossièrement surfilée, rien à voir avec le "petit trou" que m'avait montré une voisine quelques années plus tôt ... L'employé avait quitté son pantalon et exhibait une énorme bite qu'il pointa et enfonça dans l'anus maternel, et moi je me branlais devant ce spectacle ... Je n'avais pas la notion du temps mais je me rappelle qu'il piocha vraiment longtemps, un long filet gluant et translucide pendait de la moule de ma mère et lui l'enculait en étant debout, probablement pour je jouisse à fond du spectacle ... J'avais déjà déchargé une fois et je continuais à me branler . A un moment j'entendis ma mère grogner "Ah oui !" .... et lui de dire "Ah tu jouis salope, tu aimes ça qu'on t'encule !" et elle "oui, continue, continue" ... et puis, un bon moment après : "Bon aller je vais t'envoyer la sauce" et il s'arrêta, planté" jusqu'aux couilles dans le trou ... Tandis qu'il déchargeait je me libérai d'une seconde éjaculation ... Et il se retira en disant "aller, serre bien ton cul, tu gardes tout ce que j'ai mis dedans" ... Elle passa sa main sur sa moule pour récupérer ce qui coulait qu'elle aspira aussitôt puis en se relevant répondit "ne t'inquiète pas, il y en a bien un qui va tout repousser dans mes boyaux" ... Souvenir inoubliable, comme j'aurais aimé l'enculer moi aussi si la maladie ne l'avait pas emportée trop tôt .

Mireille, "bonne à tout faire" à Noirmoutiers ... Donc née en 1941, dès 1953 Mireille ramenait dans sa chambre, avec la bénédiction de son père, de nombreux copains de l'école des garçons (à l'époque séparée de l'école des filles) ... Il n'était pas rare qu'elle en ramène plus de 3 à 4 et jusqu'à 7 en même temps ... En même temps car certains jours les jeudis, samedis et dimanches elle avait de nombreuses visites tout au long de la journée, déjà increvable et très demandeuse ... Mais qui l'avait décapsulée devant comme derrière ? Dès 1952 sa mère (avec laquelle elle habitait encore) l'avait incorporée aux Jeannettes (les scouts filles de l'époque) et c'est l'un des animateurs (une trentaine d'années selon les dires de Mireille) qui l'avait surprise en train de se branler et qui s'était empressé de dire à Mireille, devenue écarlate : "continue, c'est très bien" tout en sortant sa bite, puis "Si tu veux que l'on s'amuse viens, il y a une pièce où l'on sera tranquille" .... Celle qui allait devenir ma femme en 1965 ne s'est pas fait prier et durant les six mois suivants elle a été pénétrée par les trois orifices par ce premier amant, jusqu'au jour où le jugement de divorce l'a confiée à son père tandis que sa sœur restait avec sa mère ....
Donc un jour un couple d'industriels de Noirmoutiers venu voir le père et lui ayant parlé de leur attirance pour les jeunes celui ci n'hésita pas à leur montrer Mireille en pleine action avec ses copains, à travers la glace sans tain ... Le couple tomba en pamoison devant l'énergie que mettait Mireille à satisfaire tous ses amis et parla immédiatement de l'adopter ! ... "Pas avant qu'elle aie passé son certif" dit le père, "et il faudra lui faire un contrat de bonne à tout faire avec un salaire versé sur un livret d'épargne" ... Ce qui fut fait et dès l'été 1955 Mireille partit en voiture vers l'île de Noirmoutiers et passa sa première nuit sa première nuit dans le lit du couple, âgés tous les deux d'une cinquantaine d'années ; elle avait déjà gouté aux filles de son âge mais elle m'a souvent raconté, avec gourmandise, le premier 69 avec sa patronne et cette moule dégoulinante de cyprine qu'elle aspira une bonne partie de la nuit tandis que son patron l'enculait, lui faisant jouir la rondelle à plusieurs reprises .... Durant quatre ans, ses patrons la faisant passer pour leur fille, elle fut échangée des centaines de fois avec des familles venant de tous les pays limitrophes et de France également ; de nombreux "visiteurs" venant parfois huit à quinze jours dans la propriété de ses patrons elle était sollicitée en permanence par les couples adultes et leurs progénitures


A suivre ..............
Published by DIOGENE
3 years ago
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beesmaster1 1 year ago
quelle histoire plus cas rencontrer des 2012 :smile: 
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x900
x900 2 years ago
Plutôt ambiance "affaire d'Outreau". De la famille ?
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nudemum 2 years ago
plus je lis,plus je bande
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lasalopedevilleurban
Superbe . J aimerais rencontrer une famille perverse comme la tienne 
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DIOGENE Publisher 2 years ago
to brunofanny6969 : belles photos d'héxib - bien poilue : j'adore - anale : excellent
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brunofanny6969 2 years ago
Excellent merci beaucoup pour ce partage qui m'a excitée comme une dingue telle la bonne mature salope quadragénaire que je suis !!
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pygmaion95bis 2 years ago
une belle histoire .... comme on aurait aimé en vivre  !!! les belles années
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zebulooo 2 years ago
merveilleux.... merci
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nounours47 2 years ago
superjouissive merci Diogene
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bothways1947 2 years ago
exciting recall  hope you add the sequel shortly thanks
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Kurieuaimesexe 2 years ago
Récit qui sent la réalité... très sexy !
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gade88100
gade88100 3 years ago
vivement la suite !!
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davidbeton
davidbeton 3 years ago
to DIOGENE : Cela me fait penser qu'on attend la suite, vite, vite !!!
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DIOGENE Publisher 3 years ago
merci 
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DIOGENE Publisher 3 years ago
to davidbeton : Oui, récits et souvenirs d'une vie de fornications où, grâce aux femmes de tous âges, j'ai pu multiplier mes plaisirs en admirant leurs activités
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davidbeton
davidbeton 3 years ago
Très pervers !!!
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Paco1964 3 years ago
Recit tres excitant. Au plaisir de lire la suite!
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DIOGENE Publisher 3 years ago
to belgorobby1 : Cela vient petit à petit quand j'ai quelques instants de libres ... 
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belgorobby1
Vivement la suite.
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