Entre mecs III

Les autres mecs qui mataient jusqu'Ă  maintenant entrent dans la danse. Je ne peux pas voir tout le monde, je sens les mains qui prennent possession de mon corps . On m’écrase les couilles avec une telle puissance que la douleur monte dans mon ventre, que j’ai un haut le cƓur. Ma tige est broyĂ©e dans une main de fer qui me dĂ©calotte le gland au-delĂ  de toute raison. Ma queue est en train de plier sous la traction.

Hé va pa lui déchirer la queue dit le Vieux
C’est ta pute Ă  toi? fait l’autre mĂ©chamment.
Ta gueule Marko gueule Moustache. Ça porte le mec s'Ă©loigna en grommelant. On ne va pas t'abĂźmer tant que ça, me dit Moustache avec un clin d'Ɠil.

Donne ta queue, que je te pompe dis-je.
Ah j’aime la reconnaissance, se marre Moustache.

En effet je lui suis reconnaissant d’avoir mis fin aux agissements de ce mec. J’étais mal et je sentais qu’il allait y avoir du grabuge. Un autre mec s’occupe de ma queue et la pompe avec entrain pendant qu’un jeune qui doit pas avoir 20 ans me remplis le cul avec une belle queue pour la sensation que j’en ai. Tous prennent soin de ne pas me faire cracher s'arrĂȘtant au moindre signe de possible orgasme. Je suis entre ciel et terre, et sans cesse l’un ou l’autre me colle des poppers sous le pif. Il y a bien longtemps que j’ai dĂ©passĂ© la dose maximale. Le Blondinet parle Ă  l’oreille de Moustache.

Dis donc salope, les mecs ont vachement envie de te fister, et nous aussi. Tu crois que tu tiendras la distance?
Oui allez y déchirez moi tout!! défoncez moi tous !! je crie ces mots.

Moustache se penche à mon oreille et me dit :” Sois tranquille je fais gaffe t’est trop bonne pour qu’on te fasse du mal”

MalgrĂ© son attitude au dĂ©but, je vois que le mec est sympa et responsable, comme ses potes qui sont sans concessions mais savent mettre des limites. Plus que moi mĂȘme.

Me porter volontaire pour une sĂ©ance de fist avec une dizaine de mecs est osĂ©. Il est vrai que j’ai une pratique certaine de ces jeux, surtout en tant que soumis avec des femmes, lĂ  les mains vont ĂȘtre un peu plus grosses.
Moustache a retirĂ© totalement le bandeau qui gĂȘnait ma vision. Je vois les mecs autour de moi, agglutinĂ©s, commentant ou se paluchant. Tout prĂšs Ă  ma gauche, un jeune et un mec d’un certain Ăąge se roulent des galoches en s'astiquant mutuellement leur queues.

Les mecs!! Ce cul est open bar, fist Ă  donf!! Faites couiner cette pute !

Moustache Ă  tout juste fini son annonce que dĂ©jĂ  un mec se place entre mes pattes, il m’enduit copieusement la rondelle de lube. Avec les queues que je viens de prendre je suis dĂ©jĂ  bien dĂ©tendu. dĂ©ja. Quand je pousse je sens mon anus s’ouvrir assez largement. Je pousse donc. Le beau mec qui est entre mes cuisses voit mon trou s’écarquiller.

Oh bordel !! Tu l’a trouvĂ© oĂč cette lope? Je l’ai pas touchĂ©, il baille dĂ©jĂ .
ArrĂȘtes de parler, enfonce moi !! criais-je
Ah en plus t'es en manque?? Alors tiens prends çà
Aouarghhhhh !!! Ouiiiii
Je gueule car le salaud vient de m’enfiler son poing fermĂ© sans doute jusqu’au poignet. Ma queue s'est tendue et Ă  laissĂ© couler un filet de mouille sur mon ventre. J’ai une flaque sur la peau. J’ai a peine Ă©jaculĂ©, je me retiens au maximum. Je veux exploser, perdre les pĂ©dales. Il tourne son poing et pousse un peu plus loin. Puis se retire d’un trait, lĂ  je dĂ©guste, mon cul tente de le retenir je me suis contractĂ©, c’est comme un dĂ©chirement. Il donne un coup de poing, Ă©cartelant mon anus il entre loin putain que c’est bon, mes couilles remontent, ma queue est gonflĂ©e, suintante. Moustache me rentre sa queue au fond de la gorge. Je ne sais pas qui me travaille les tĂ©tons, ils sont gros et rougis. Je suis en sueur comme tous les mecs. Des mains me touchent, prennent ma queue l’agite, me broient les couilles. Mes sens sont troublĂ©s, par l’excitation, le bruit, les coups et aussi par le popers que gĂ©nĂ©reusement on me file a renifler toutes les 30 secondes. Jamais j’en ai sniffĂ© autant en si peu de temps. Ma tĂȘte est embrouillĂ©e, ma vue aussi mon cƓur cavale comme un malade, le sang bat dans mes carotides. Heureusement que j’ai une condition physique au top, je crois qu’un mec lambda aurait Ă©tĂ© bien mal Ă  ma place.
L'assistance se régale du spectacle. Je regrette que personne n'ait fait une vidéo de cette soirée. Marie ma femme et maintenant Eve ma petite maitresse trans aimeraient bien voir çà. Elles ont eu des situations similaires a voir en live mais jamais à cette puissance.

Mon fisteur me laisse le cul bĂ©ant. Un autre se pointe. Chauve, baraquĂ© surtout des bras de culturiste. S' il m’enfonce jusqu’au biceps, il m'Ă©clate. En fait il est expĂ©rimentĂ©, sa main entre facilement, il lubrifie tellement que çà glisse facilement. Il tourne, bouge ses doigts, fouillent en moi et me procure des sensations surprenantes. Par contre, il est profond en moi. Je ne sais pas jusqu'Ă  oĂč. J’entends juste des bribes de commentaires.

Il en prend.. vache jusque.. une vraie salope !!! putain il est dilaté un max.. ouais la moitié du bras.
Encore, encore plus loin !!! dis-je

Je suis totalement inconscient du risque. Je ne sais pas oĂč j’en suis.. Je vois le Vieux hocher la tĂȘte, il surveille les opĂ©rations.

Continues, vas-y !!! il en veut ce salaud et il suce bien !!!

L’assistance scande, vas-y, vas-y alors que le chauve entre et sort, puis il pousse de plus en plus fort, il me repousse avec le sling. Je gueule, je grogne, ma queue saute, coule sur mon ventre. La main tourne en moi. Je sens monter une vague du plus profond de mes couilles. Soudains dans un hurlement, je coule, mon foutre coule, puis quelques jaillissements me tombent sur la poitrine et le menton. PurĂ©e que c’est bon , encore plus quand un jeune mec malingre me chope la bite et se met Ă  me branler comme un fou. En moins de deux minutes je gicle Ă  nouveau en m’arc-boutant dans le sling.

Allez vide le lui crie Moustache. il à l’air d’aimer.

Il s'est retirĂ© de ma bouche peu de temps avant que je jouisse pour la premiĂšre fois. Ce type est attentif Ă  ce que tout se passe bien, ses potes aussi. J’ai eu du bol de tomber sur eux. Me voyant jouir, le chauve pousse plus fort. Je vois sous mon nombril une boule qui bouge, sa main me dĂ©forme le ventre.

La vache il prend jusqu’au coude !!
Regarde il est complÚtement défoncé !!
A moi c’est mon tour dit un des mecs.

Le chauve se retire et me claque les couilles du dos de la main. Je sens que mon anus reste grand ouvert, je pousse comme un malade pour m’ouvrir en grand. Si je continue, j’ai le cul qui va se retourner, À l'Ă©poque je ne le faisais pas, maintenant oui avec toute la pratique, le prolapsus est une pratique que j’aime. Le mec me badigeonne copieusement, et me rentre une main, puis il met la seconde et pousse, tourne, glisse une main puis l’autre alternativement. Il Ă©carte les mains Ma queue est toujours raide couverte de foutre. Puis il plonge en moi, cette fois la bosse apparaĂźt au-dessus de mon nombril. Il a un doigtĂ© super ou bien ses mains plus osseuses frottent bien plus ma prostate. Mon foutre coule comme un robinet qui lui crachote de l’eau. Ça coule sur mon ventre, glisse sur mes hanches, mes cuisses. Des mecs rĂ©cupĂšrent ce jus et me l’étale sur la poitrine ou sur la gueule. Je lĂšche les mains.
Je suis parcouru de tremblements, de sursauts je gueule je gĂ©mis. Moustache se penche sur moi. Il me glisse Ă  l’oreille, tu veux arrĂȘter? Je fais signe que non de la tĂȘte car je suis incapable de parler. Il ajoute t’est un putain de malade toi, j’aimes çà!!
C’est au tour du Blondinet, il est tout sourire, s'approche de mon visage, me roule une pelle, et me crache dans la gueule. Il se place entre mes cuisses , me colle un coup de poing dans les couilles qui me fait hurler et couler de plus belle.

Mais quelle chienne !! Je vais t’att****r la langue et te retourner mon chĂ©ri. dit il en Ă©clatant de rire
Tout le monde se marrer et de l’encourager. Il me lubrifie tellement qu’on pourrait m’enfiler un camion .. Puis avec un cri de bĂ»cheron il pĂ©nĂštre en moi. Je sens son poing fermĂ© parcourir mes intestins. Il remue sa main, mon corps ne rĂ©siste pas, il entre en moi sans rĂ©sistance. La bosse est sous mon nombril, il se baisse pour mettre son bras dans le prolongement de l’avant bras. Il donne des Ă - coups, il entre encore plus loin, la bosse mouvant sous ma peau vient vers mon sternum. Son coude vient de passer mon anus. AgrippĂ© au sling, j’essaie de m’empaler un peu plus. C’est douloureux, mais encore une fois mon chibre tremble, saute et je gicle Ă  nouveau.

Le salaud il jouit à répétition !! Dit un mec avec une barbe de bucheron.
En plus regarde comment il est ouvert fait le chauve qui m’avait dĂ©foncĂ© auparavant.
C’est mon tour clame Moustache en me claquant un coup de poing dans les pectoraux
Ouais vas y à donf dit le Blondinet.. tu vas voir çà glisse tout seul.
Si je retire ça oui .. rigole Moustache en montrant sa mitaine en cuir cloutée. Sinon je fais de la viande hachée!!
Garde lĂ  je te sentirais mieux gueulais-je.
Un murmure passe dans l'assistance. Des mines interloquées se succÚdent.
Putain mais il est dingue dit un type.
Pfff j’en ai jamais vu des comme lui !!
ArrĂȘtĂ©s !! c’est trop!! dit le Vieux.
Tu es sĂ»r me lance Moustache en s’approchant de moi
Oui oui vas-y avec !!
Ok, Ok tu le veux.. tu l’as. Je te prĂ©viens j’arrĂȘtes pas tant que tu n’aura pas crachĂ© ma salope

Moustache se cale entre mes cuisses, Regarde mon cul, il à l’air dubitatif. Je me sens ouvert, son regard me baise en fait.

Pfiouuu!! Ils t’on bien travaillĂ© petite lope, t’a le fion Ă©clatĂ©. Je vais te finir tu le sais ça!! tu ne vas pas me claquer entre les pattes? Tu es sĂ»r??
Ta gueule et enfonce moi tout !! criais-je en secouant le sling.
Oh mais tu Ă  tes humeurs la pisseuse ? Serre les dents.

Il enduit sa main et son avant-bras copieusement, et je sens qu’il me bourre une poignĂ©e de lube dans le culn cette fois une graisse Ă©paisse et collante. Il chope ma queue dans sa paluche et l’étrangle avec force. Il pose sa main droite contre mon cul et pĂ©nĂštre, oh bordel je sens les plots mĂ©talliques contre les chairs sensibles , je ne peux m’empĂȘcher de pousser un cri de douleur.

Ah c’est sĂ»r tu vas le sentir!! Vache tu bande encore comme un malade. Ça fait des mois que t'as pas baisĂ© ou quoi?
Un instant il s'est arrĂȘtĂ© et maintenant il tourne sa main. J’ai la sensation que toutes les chairs suivent le mouvement accrochĂ©es aux aspĂ©ritĂ©s, le cuir aussi me martyrise. J’ai les dents serrĂ©es sauf quand je hurle. Le Vieux c’est mis Ă  me triturer les tĂ©tons, ils sont gonflĂ©s comme jamais. Blondinet s’occupe de ma queue Il me dĂ©calotte Ă  l'extrĂȘme et fait coulisser son autre main sur ma tige. La friction m’échauffe la tige, mon gland est violet, il bave sans discontinuer. Plusieurs mecs sont venus me dĂ©charger sur mon visage, ma bouche. De temps en temps je chope une queue la suce un instant avant que le mec ne me gratifie d’une rasade de foutre. J'avoue que j’ai un peu de mal Ă  me souvenir de tout. Il me semble qu’un ou deux mecs sont venus me pisser sur la gueule, ou bien est ce la sueur qui ruisselle? Moustache entre et sors de mon anus, avec aisance maintenant, les picots de metal qui me faisaient si mal il y a quelques instants. Je voudrais mieux les sentir. Je sens mon cul bĂ©ant, palpitant. Moustache va de plus en plus profondĂ©ment. Je gicle, mais pas du sperme, les biĂšres avalĂ©es en dĂ©but de soirĂ©e ont gonflĂ© ma vessie. A chaque coup plus fort un jet me mouille la poitrine. Cela m'excite encore plus.

Vas y salaud.. putain tu va cracher !! Jouis salope !! donne moi tout !! gueule Moustache.
Encore !!! Encore !!! déchirez moi !!!
Un malade : dit un anonyme

Je perds les pĂ©dales, on me fait sniffer du popers longuement. Je me gave ma tĂȘte me fait mal, mes lĂšvres fourmillent, je me sens Ă©trangement lĂ©ger. Comme en dehors de moi. Les sons sont attĂ©nuĂ©s. Je suis un trou ramonĂ© Ă  l'extrĂȘme. Puis un Ă©clair, me touche, je sens gicler mon foutre qui retombe sur ma poitrine, ma gueule. Comme Moustache continue c'est des jets de pisse que je lĂąche. De plus en plus les bruits sont assourdis, je suis secouĂ© de spasmes je crois que j’éjacule encore puis çà commence Ă  s'affadir l’ombre se fait dans la piĂšce.
Noir.

HĂ©Ă© HĂ©Ă© oh oh

Des gifles me tirent du nĂ©ant. Un groupe autour de moi, j’ai un instant de stupeur, qui suis-je ou suis-je. Un retour brutal et je revois les moments passĂ©s. Je raccorde avec la rĂ©alitĂ©.

Ohh Mec ça va? dit Moustache Dis donc tu ne fais pas semblant toi!! t’est parti dans les vaps mon pote! Mais bordel t’a pris un pied d’enfer. Non?

Je hoche la tĂȘte, j’ai du mal Ă  aligner deux idĂ©es, Moustache m’a dĂ©tachĂ© du sling, et me chope par un bras. Le Blondinet m'att**** l’autre aileron. Ils m’aident Ă  descendre. Je ne tiens pas vraiment debout, ils me soutiennent. Un mec applaudit, un autre me fait un grand sourire et me tape sur l’épaule. Moustache ouvre une porte, on est dans un bureau trĂšs cosy velours rouge et chĂȘne. Un bar avec quelques flacons dessus. Un grand miroir face Ă  nous, j’ai l’air fin Ă  oilpĂ© soutenu par des mecs dans la mĂȘme tenue, et une poignĂ©e d’autres. On me pose sur un canapĂ©, Moustache pose une grande serviette de bain dessus.

Faut bien ça vu l’état de ton cul, tu ferais des tĂąches!! dit-il en me faisant un clin d'Ɠil et posant une main amicale sur mon Ă©paule. Si on m’avait dit la soirĂ©e qu’on passerait, je n’aurais pas cru!!
Ah là on a trouvé un client, un pote aussi dit le Blondinet.
C’est certain ajoute le Vieux.

Moustache me balance une serviette, je suis trempĂ© de sueur, dans le miroir je me trouve pas si mal aprĂšs tout çà. Je m’éponge, Blondinet m'apporte une bouteille d’eau que j’avale d’un trait. Je me remets petit Ă  petit, ce n’est pas la premiĂšre fois que je suis dans les vapes dans une sĂ©ance qu’on peut appeler SM. Par contre c'Ă©tait la premiĂšre fois avec des mecs.
Tout le monde à le sourire, il semblerait que j’ai fait flipper tout le monde .

En tout cas on remet ça quand tu veux, me dit Moustache. Bon on a pas eu le temps de se prĂ©senter on est entrĂ© dans le vif du sujet avec toi. Moi c’est JosĂ©, je suis le patron du club. Et lĂ  cette lope dit il dĂ©signant Blondinet c’est ma lope personnelle, Michel , le Vieux crouton lĂ  c'est mon associĂ©, Erwan . Souvent on ne participe pas beaucoup. Mais quand on t’a vu arriver tu nous Ă  tentĂ©. T’est quand mĂȘme un beau morceau.
Oui dit le Blondinet si çà continue José vas vouloir que tu me remplace !!
DĂ©connes pas Michou dit Moustache en l’attrapant par le cou pour lui rouler une galoche. Tu sais bien que non.

Il est Ă©vident qu’ils sont vraiment maquĂ©s tous les deux et que ça va au-delĂ  du cul.

En tout cas les mecs dis-je c’était super!! Vous m’avez fait exploser. Le cul et le reste vache il y a longtemps que je m’étais pas explosĂ© comme ça
Alors prĂȘt Ă  remettre ça me dit JosĂ©.
Oui mais pas tout de suite les gars je sens plus grand chose lĂ .
Ouais? Mais dis donc, t’a pas encore la queue qui bande un peu là?

En effet, sans ĂȘtre vĂ©ritablement en Ă©rection ma queue est loin d’ĂȘtre molle, c’est une constante chez moi je n’y suis pour rien. Un rien me fait bander et mes Ă©rections durent. De mĂȘme une ou deux ou trois ejac ne veulent pas dire on arrĂȘte. Je crois que c’est pas physique mais dans la tĂȘte. J’ai une bonne condition Ă  cause de mon statut d’officier au REP. Mais trop de mecs se disent je peux pas , il faut vouloir et dĂ©passer les blocages. Oui si on continue aprĂšs avoir jouis il y a une pĂ©riode de rĂ©tention. Mais si on passe outre, c’est certes difficile,douloureux mĂȘme mais on repart, c’est mon cas et je m’y suis toujours forcĂ© depuis tout jeune. Encore maintenant que j’ai vieilli mais avec une bonne condition physique je suis toujours capable de baiser une nana ou un mec trois ou quatre fois de suite sans faire de pause. Je n’ai pas la prĂ©tention d’ĂȘtre un surhomme, juste un mec en bonne santĂ© qui approche des 70 ans hĂ©las.


Enfin cette soirĂ©e, est mĂ©morable, je suis restĂ© ami avec JosĂ©, Michou et Erwann qui nous a quittĂ© hĂ©las l’annĂ©e passĂ©e aprĂšs un putain de cancer. On a fait encore des soirĂ©es, certaines avec ma femme ou d’autres amies. Ils sont vieux eux aussi, le club a Ă©tĂ© vendu, ils sont sur la cĂŽte Ă  profiter de leur retraite. On se parle de temps en temps au tĂ©lĂ©phone. avec ce putain de Covid de merde on a pas pu se voir depuis un moment.

VoilĂ  qui ne me rajeunit pas, une histoire de presque 40 ans en arriĂšre. J'expliquerai peut ĂȘtre les raisons qui m’ont amenĂ© Ă  ces “extrĂ©mitĂ©s”
Published by vieuxmachin
3 years ago
Comments
2
Please or to post comments
vieuxmachin
vieuxmachin Publisher 3 years ago
to Kurieuaimesexe : Ah je dois dire que c'est un souvenir inoubliable, rien qu'y  repenser me file une gaule terrible, je crois qu'avec l'Ăąge je tiendrais pas  le coup mĂȘme si il y a encore de beaux restes.  C'est tout qui se mĂ©lange, le moment, le contexte mon Ă©tat d'esprit du moment.  Parfois c'est malsain d'avoir un truc qui te pĂšse sur les Ă©paules., c'Ă©tait e cas Ă  ce moment lĂ  . Je suis sur que si j'Ă©tais tombĂ© sur de vrai malades qui m'auraient proposĂ© de me castrer j'aurais acceptĂ© !!
Reply Original comment
Kurieuaimesexe 3 years ago
whaouuu trĂšs hot ton histoire, quel pied tu as pris... je t'envie ! :wink:
Reply