[Marie] Comment je me suis procuré du plais

[Marie] Comment je me suis procuré machinalement des plaisirs charnels après le cours d'éducation sexuelle - 1

Après avoir salué mes amis, je pris le chemin vers mon appartement. Dès que je fus rentrée dans ma chambre, je me prosternai à genoux pour demander la grâce d'être traitée comme mon amie. Mon esprit était dans une agitation qui approchait la fureur, un feu intérieur me dévorait. Tantôt assise, tantôt debout, souvent à genoux, je ne trouvait aucune place qui pût me fixer. Je me jetai sur mon lit. L'entrée de ce phallus tout gonflé dans la partie de mon amie Sophie ne pouvait sortir de mon imagination. Je tombai enfin dans une rêverie profonde pendant laquelle il me sembla que ce même membre faisait son entrée en moi par la même voie. Machinalement je me plaçai dans la même attitude que celle où j'avais vu mon amie, et machinalement encore, dans l'agitation qui me faisait mouvoir, je me coulai sur le ventre jusqu'à la colonne du pied du lit, laquelle, se trouvant passée entre mes jambes et mes cuisses, m'arrêta et servit de point d'appui à la partie où je sentais une démangeaison inconcevable. Le coup qu'elle reçut par la colonne qui la fixa me causa une légère douleur qui me tira de ma rêverie sans diminuer l'excès de la démangeaison. La position où j'étais exigeait que je levasse mon derrière pour tâcher d'en sortir. De ce mouvement que je fis en remontant et coulant ma moniche le long de la colonne, il résulta un frottement qui me causa un chatouillement extraordinaire. Je fis un second mouvement, puis un troisième, etc., qui eurent une augmentation du succès : tout à coup j'entrai dans un redoublement de fureur. Sans quitter ma situation, sans faire une espèce de réflexion, je me mis à remuer le derrière avec une agilité incroyable, glissant toujours le long de la salutaire colonne. Bientôt un excès de plaisir me transporta, je m'endormis d'un profond sommeil. Au bout de deux heures, je m'éveillai, toujours ma chère colonne entre me cuisses, couchée sur mon ventre, mes fesses découvertes. La partie que j'avais frottée le long de la colonne, ainsi que l'intérieur du haut de mes cuisses qui l'avait embrassée, me faisaient un mal cruel.
Published by MarieJeanbi
8 years ago
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