Le Fantôme

Une visite surnaturelle ?

Tu te masturbais avec délice devant ton miroir. C’était tellement bon. Aujourd’hui tu avais envie de douceur et tu ne tentas pas d’introduire ta main entière entre tes cuisses. Tu voulais juste rester longuement au bord de l’extase. Tu aurais bien le temps de jouir plus tard ! Tu contemplais ton corps nue dans ce miroir. Tu avais envie de te gouiner avec la salope qui s’exhibait indécemment sous tes yeux. Oui, elle te montrait l’intérieur de sa chatte, la pute : elle aussi cela l’excitait ! Tu imagines Kévin. Puis Nicolas. Et enfin moi. Kévin sodomisait ton clone avec son ardeur habituelle. Elle criait fort, cette chienne… Tu lui léchais les tétons en la doigtant. Et Nicolas enfonçait son énorme mandrin entre tes fesses. Que c’était douloureux ! Que c’était délicieux… Et moi qui me branlait près de ton visage… Je n’arrêtais pas d’éjaculer. Je te pissais même au visage, couvrant par la même occasion les seins de ton autre toi. Tu léchais l’urine avec délice. Tu revins à la réalité et t’allongeas sur le lit en soupirant. Tu fermais les yeux et replongeais dans ton rêve alors que tes doigts s’agitaient plus vigoureusement dans ton intimité. Tu jouais avec ton téton qui se dressait fièrement. Puis tu te relevas. Et tu entrouvris les yeux. Et tu te figeas : tu vis le reflet d’un vieil homme dans le miroir. Comment était-il arrivé là ? Tu ressentis ta mouille couler sur tes doigts et décidais alors de faire mine de n’avoir rien vu. Tu te trémoussais lascivement et écartais tes cuisses en grand pour qu’il puisse mieux voir. Tu gémis plus fort. Un bruit de fermeture éclair. Il avait sorti sa queue molle et se branlait. Tu te léchais les lèvres : tu voulais le sucer, le faire durcir autant que possible. Et le branler dans tes gros seins. Tu les caressas. Mais tu finis par te raisonner : c’était peut-être un pervers, un violeur, un malade. Tu te surpris à être encore plus excitée par le danger…

Tu ouvris enfin les yeux en grand et fis mine de sursauter en criant :
« – Qui êtes-vous ? Comment êtes-vous entré ? »
Tu couvris ton corps avec le drap. Mais tu t’arrangeas pour que cela prenne beaucoup de temps et mette tes appâts en valeur sous le couvert de la maladresse et la panique. Cela l’excita et il fit un pas en avant. Allait-il te violer ? Comment te forcerait-il à le satisfaire ? Te frapperait-il ? Tu frissonnas de plaisir. Ta chatte se liquéfiait. Mais tu secouas la tête et repris tes esprits. Tu balbutias :
« – Sort… Sortez ! »
Il répliqua d’une voix calme :
« – Sinon quoi ? »
« – Je… Je vais crier ! »
« – Cries, salope, cries. »
« – Je vais appeler la police ! »
« – Ah oui ? Je ne vois pas de téléphone à proximité. Et je n’ai eu aucun problème pour entrer. Et tu es nue. Tu vas leur dire quoi ? Que tu m’as invité pour te sauter mais que tu as changé d’avis ? »
Tu repris un peu de ton assurance et dis d’un ton hautain :
« – Vous croyez vraiment qu’un vieux monsieur pourra m’empêcher d’atteindre le téléphone ? »
Tu ris alors méchamment. Il fit un pas en avant et tu t’arrêtas, tremblante. Mais pas de peur : de désir. Il dit en souriant :
« – Tu crois que je suis décrépi ? Viens tester, si tu veux… »
Tu avais envie de le faire. De forcer le passage. Et qu’il t’étonne par sa force, qu’il te plaque sur le lit. Et qu’il te baise. Tu avais envie de lui dire : « Violez-moi. Battez-moi avec votre ceinture, brisez-moi. Et je vous sucerais pour vous remercier. Regardez comme ma chatte mouille rien qu’à cette idée… » Tu commenças à faire glisser le drap. Mais tu te repris à nouveau et serrais l’étoffe contre ton corps. Cela stimula tes seins et tu eus un petit soupir de plaisir. Quelle calvaire… Dire que c’était ton rêve de te faire baiser par ce vieux monsieur ! Personne n’en saurait rien… Tu chassas à nouveau tes obscènes pensées : S’il avait été capable d’entrer Dieu seul sait ce qu’il pourrait faire pour te harceler si tu t’offrais à lui ! Tu mouillas encore à cette idée. Mais il fallait le chasser. Ce fut cependant lui qui brisa le silence qui s’était installé :
« – De toutes façons ils ne pourront rien : je suis un fantôme. »

Tu restas abasourdie. Puis tu dis, hésitante :
« – C’est… C’est une blague ? »
Mais cela collait : il aurait pu facilement entrer si c’était le cas… Il ne répondit pas, se contentant de sourire et d’avancer encore. Tu balbutias :
« – Prou… Prouvez-le ! »
Il rit :
« – Tu sais j’aurais pu continuer à mater. Mais j’avais envie de me rendre visible à tes yeux. »
Il te regarda d’un air victorieux. Il ressentait ton doute. Il continua :
« – Oui, que tu me vois. J’étais sûr que tu réagirais bien. Et j’avais envie que tu me sentes aussi. »
Il s’avança encore. Il était tout près. Tu sentis sa main sur ta joue. Tu étais pétrifiée :
« – All… Allez-vous en. Je ne vous crois pas. Vous êtes juste un pervers. »
Il rit encore :
« – Ça c’est sûr, je suis un pervers ! »
Puis il ajouta d’une voix douce, caressant encore ton visage, tes lèvres :
« – Mais tu aimes les pervers, n’est-ce pas ? »
Tu ne répondis pas. Mais tu lui suças le pouce en fermant les yeux. Le drap tomba sur tes genoux, révélant ta poitrine. Il la caressa. C’était fini : tu étais à lui, désormais…

Et la sonnette retentit. Tu avais déjà son sexe en bouche et il te caressait les cheveux. Tu ignoras le bruit strident et suças plus fort, heureuse de sentir le membre gonfler. Mais le visiteur insistait et ton vieil amant te dit :
« – Voilà un moyen de te prouver mes dires… »
Il sortit son sexe. Mais il ne le rangea pas, le laissant pendre mollement sur son pantalon. Il ordonna :
« – Va ouvrir. »
Tu obéis. Il rit alors :
« – Mets une robe, au moins ! »
Tu rougis, enfila une orbe et sortais dans le jardin. Tu jetas un œil vers la fenêtre du voisin : heureusement le jeune voyeur n’était pas là… Quoique, cela pourrait être excitant !

Tu arrivais à la porte. Un jeune homme bien bâti te sourit :
« – Bonjour, Madame, je suis désolé de vous importuner mais je suis bénévole pour Médecin Sans Frontières. Vous connaissez notre association, je pense ? »
Il ne semblait pas voir le vieux pervers qui se tenait derrière toi. Mais il devait voir tes tétons qui pointaient… Le vieux vint te tripoter et tu balbutias une réponse :
« – Je… Bien sûr. »
Le jeune homme fronça les sourcils :
« – Vous allez bien ? »
Le vieil homme murmura :
« – Il doit avoir une belle bite, le salaud. Et être fougueux, à son âge. Tu as envie qu’il te baise, hein ? »
Ta mouille coulait sur ta cuisse et tu retins un soupir. Il souleva tes seins et tu vis le visiteur te regarder d’un air surpris. Il fixait tes seins qui devaient probablement léviter de manière étrange à ses yeux. C’était très gênant et tu rougis. Mais le vieux avait raison : tu voulais te faire baiser devant lui. Mais le vieux recula et ton interlocuteur toussota pour reprendre le fil de ses idées :
« – Et bien… Je suis désolé de vous importuner. Mais… »
Tu ne l’écoutais plus, le vieil homme recommençait à te peloter et tu avais fermé les yeux. Enfin tu l’entendis murmurer :
« – Allez. Suce-moi devant lui. »
Tu t’agenouillas et saisis la queue molle. Le jeune homme s’arrêta dans son discours et dit d’un air gêné :
« – Vous avez perdu quelque chose ? »
Le vieux ricana :
« – En quelque sorte… Tu es en manque de queues, tu en cherches, n’est-ce pas ? »
Tu savais ce qu’il voulait. Alors tu regarda fixement le jeune homme et dit :
« – Excusez-moi, je pourrais vous sucer ? Je ferais un don après, promis. »

Il te regarda. Puis il se mit à rire. Et il dit :
« – Si ça peut vous faire plaisir… »
Il resta immobile et tu fus forcée de t’avancer vers lui, à genoux. Puis tu dus sortir son sexe. Il avait déjà bien grossi… Tu le branlas un peu. Tu levas les yeux et ton regard croisa le sien. Il sourit. Et tu l’avalas. Vous étiez en pleine rue, devant ton portail. Et tu le suçais. Et le vieux qui se branlait en t’encourageant… Cela t’excitait terriblement. Il vint s’agenouiller derrière toi. Ses mains caressèrent ta poitrine. Puis se glissèrent sous ta robe et doigtèrent ta chatte. Enfin il te mit un doigt dans le cul et te glissa à l’oreille pendant que tu léchais la belle hampe de ton jeune amant :
« – Tu veux plus, je le sais… Alors invite le à l’intérieur. Fais-lui comprendre que tu as d’autres envies ! »
Tu savouras alors une dernière fois la belle bite bien raide. Le vieil homme semblait avoir cerné tes points faibles et te caressait comme tu l’aimais. Il stimulait tes mamelons, les pinçait. Et il tentait de te fister la chatte. Depuis combien de temps te surveillait-il ? Y avait-il d’autres fantômes pervers qui te regardaient en ce moment même ? L’idée était on ne peut plus excitante…

Tu te relevas enfin et embrassa le jeune homme en caressant son torse et sa verge. Enfin tu reculais et dis :
« – Viens à l’intérieur, j’ai des choses à te montrer. »
Il te regarda te diriger vers la maison. Tu t’arrêtais, tournais la tête vers lui et soulevait ta robe avant d’écarter tes fesses :
« – Tu ne veux pas voir ? »
Il resta immobile. Alors tu te doigtas le fion. Puis tu suças tes doigts. Et tu te doigtas de nouveau, écartant toujours tes fesses. Le vieil homme te fit sucer sa queue. Quand il te laissa enfin parler tu dis, haletante :
« – Tu ne veux pas sentir aussi ? Sentir ta queue qui s’enfonce ? Qui me défonce les intestins ? »
Tu te branlas encore en léchant la bite molle. Tu poussais des couinements de plaisir. Et le jeune homme entra enfin, refermant la grille. Il dit juste :
« – Montre-moi cette chambre, pétasse. »

Tu le guidas, le vieil homme sur vos talons. Mais le jeune s’arrêta devant la porte du salon et dit avant de s’y engouffrer :
« – Je vais plutôt te sauter sur ce divan. »
Tu ne dis rien, te contentant de le suivre. Tu ôtas ta robe et t’installas à quatre pattes sur le divan, le cul pointé vers ton amant. Le vieux revint te faire sucer sa verge. Il aimait ça apparemment… Mais ton jeune visiteur aussi semblait y avoir prit goût : il te tira par le cheveux et te fit allonger sur le dos avant de frotter son sexe sur ton visage. Tu le léchas. Le vieux écarta tes cuisses et te doigta. Puis il enfonça sa queue molle et te baisa, les mains sur tes seins. Tu suças ton autre compagnon. Il dit alors en effleurant le bout de tes tétons qui dépassaient entre les doigts du vieux :
« – Tu as l’air vachement réceptive aux caresses mammaires, salope ! »
Puis il sourit :
« – Et aux insultes… Hein, vile trainée ? Sac à foutre. Grosse truie. Bourgeoise dévergondée. »
Tu le suçais comme une damnée en ondulant des hanches. Le jeune dit :
« – Tu as l’air d’avoir envie de te faire baiser la chatte, ma belle. »
Tu sortis son sexe :
« – Non ! Le cul, le cul ! »
« – Tu t’agites pourtant comme si tu te faisais baiser… »
Tu rougis :
« – Je… En fait… »
Non, tu ne pouvais lui avouer… Il te prendrait pour une folle ! Il te planta alors sa verge au fond de la gorge et maintint fermement ta tête :
« – Oh et puis ta gueule. Je m’en fous après tout : J’avais l’intention de t’enculer de toutes manières. »
Il te pilonna sans vergogne, pinçant parfois un de tes seins sans jamais relâcher totalement ton visage. Le vieux murmura :
« – Grosse pute… »
Puis le jeune s’assit et dit :
« – Viens t’empaler : j’enfoncerais ce que tu ne seras pas capable d’enfourner seule. »

Le vieux recula et tu vins t’enculer sur la hampe dressée. Tu parvins à l’enfoncer jusqu’à la garde et le jeune se mit à rire en palpant tes seins :
« – Et moi ? Je fais quoi maintenant ? »
Tu l’embrassas et dis en ahanant de plaisir :
« – Tu pourrais me défoncer, par exemple… »
Il sourit :
« – Bonne idée… »
Et il saisit tes hanches pour te forcer à aller et venir sur sa verge à un rythme effréné. Le vieux s’approcha et se branla près de toi. Il profita d’un moment de répit pour te prendre à nouveau la chatte, te remplissant de tout côté. Tu gémis de plaisir et il te mordilla les tétons. Le jeune dit, goguenard :
« – Tu l’aimes ma queue, hein, chienne ? »
« – Oh oui, oui ! J’adore vos queues ! »
Il s’arrêta :
« – Nos ? »
« – Je… Je veux dire ta… »
« – Tu penses à d’autre mecs pendant que je te baise ? »
« – N… Non ! »
« – Si, j’en suis sûr. T’es vraiment qu’une catin ! »
Il plongea ses doigts aux côtés de la verge molle du vieux. Tu ahanas :
« – Oui, oui, je suis une catin, une traînée, une pute… »
« – Ouais. Et je vais te baiser. »
« – Oui !!! »
Tu jouis violemment en entendant ses insultes fuser. Le vieux aussi ne tarda pas à jouir, sortant sa queue pour recouvrir tes lèvres intimes de sperme. Le jeune te viola la chatte des doigts et te fis sucer ses doigts :
« – Tiens, goûte ta mouille, pétasse. »
Tu savourais surtout le sperme du vieux… Mais tu ne pouvais évidemment pas le lui dire ! Il te poussa alors et dit :
« – Bon, il est temps de te déchirer à fond : en levrette, vite. »

Tu obtempéras, impatiente de subir toute sa fougue. Il te la mit profond et tu hurlas. Puis il te défonça. Tu criais. Du moins jusqu’à ce que le vieux fourre sa bite dans ta bouche. Le jeune grommela alors que tes cris étaient étouffés :
« – Ben alors ? On hurle plus ? »
Il écrasa tes seins :
« – Ah mais oui ! Tu en veux plus ! »
Et il prit fermement tes hanches en main et propulsa sa bite au fond de tes intestins. Tu eus un hurlement étouffé. Et le vieux pissa. Tu avalas à grande gorgée. Le jeune s’arrêta un instant et demanda :
« – Mais qu’est-ce que tu fais ? Tu suces des bites imaginaires en avalant du sperme ? »
« – Umm, umm ! »
De l’urine coula aux commissures de tes lèvres alors que tu répondais. Cela goûta sur le divan. Il te faudrait nettoyer tout ce foutre, ce sperme, cette urine. Oui, tu allais mouiller et te masturber sur l’accoudoir en nettoyant. Tu nettoierais avec ta langue. Tu étais une grosse pute et tu adorais ça. Le jeune te hurla dessus :
« – Ma bite te suffit pas ? Vile salope ! »
Et il te sodomisa avec v******e. C’était si bon. Tu en pleurais de douleur. Tu suçais toujours la vieille queue, la nettoyant consciencieusement. Et tu sentis une vive douleur à la racine de tes cheveux alors que le jeune te jetais au sol. Il se branla violemment te gicla sur ton visage :
« – Prend-ça sur ta gueule ! Un beau masque de beauté pour une cochonne ! »
Et il ricana.

Il s’assit ensuite sur le divan en soupirant :
« – Tu m’as vidée, chienne. »
Mais sa bite était toujours aussi raide. Tu rampas vers lui et montais sur le divan pour le sucer. Le vieux s’assit à l’autre bout du divan et doigta tes orifices. Ton mollet frottait sa queue et tu la caressais en bougeant doucement la jambe. C’est alors que tu entendis le jeune dire :
« – Ton plan était super, le vieux ! »
« – N’est-ce pas, gamin ? Tu m’as bien aidé en crochetant les serrures… »
Il rit :
« – Ouais, c’est toujours utile ! »
Il restèrent silencieux. Puis le jeune continua :
« – Ceci dit on a tiré une sacrée cochonne : regarde comme elle suce comme si de rien n’était alors même qu’elle doit comprendre qu’on s’est joué d’elle ! »
Tu confirmas ses dires en lui léchant la queue et le branlant. Ta langue fit le tour de son sexe. Puis tu le repris en bouche. Le vieux surenchérit :
« – Tu n’as pas idée ! C’est une chaudasse. A peine entré je l’ai espionné à plusieurs reprises. Elle n’arrêtait pas de se branler. Et devant le miroir… Elle prononçait le nom de trois gars et même celui d’une femme ! »
S’il savait que c’était le tien… Le jeune rit :
« – Wow ! Quelle pute ! »
Puis il te claqua la fesse :
« – C’est décidé : je fais l’enculer à nouveau ! »
Il n’eut pas besoin de se répéter : tu descendis du divan et te mis à quatre pattes, cul vers lui. Le vieux se leva et approcha son sexe de ton visage. Le jeune le stoppa :
« – Attends ! Je veux l’entendre hurler quand je vais la planter… »
Et il prit appui sur ton bassin pour s’enfoncer aussi brutalement que possible. Cela ne manqua pas de t’arracher un cri alors que tu t’effondrais sur tes avant-bras. Et il te ravagea de nouveau. Tu hurlais encore et recommençais à pleurer. Le vieux te tira alors par les cheveux et dit :
« – Suce, ça va t’aider… »
C’était totalement faux. Mais tu t’en fichais : tu avais tout autant envie de la vieille bite que de la jeune qui déchirait tes intestins…
Published by vevers
8 years ago
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