Ma robe noire

Cette soirée était prévue depuis plusieurs mois.
Chaque année la direction du boulot de mon homme organise une soirée ou une journée sportive, et cette année sur le thÚme « soirée cabaret ».



Elle était prévue dans un prestigieux hÎtel, et bien sûr les épouses étaient conviées.
Je n’aime pas trop ce genre de soirĂ©es, trop BCBG, trop tirĂ©es Ă  quatre Ă©pingles, et surtout avec les collĂšgues et boss de mon homme, mais bon, je me suis dit : tant qu’à faire pourquoi ne pas en profiter pleinement.



A cette pĂ©riode, j’avais un contact virtuel qui Ă©tait devenu ma moitiĂ© sur le net, un homme qui me donnait tant, qu’une confiance totale Ă©tait nĂ©e et qu’une complicitĂ© s’était crĂ©e au fil du temps.
Il savait tout de moi en tant que femme, connaissait mes envies, mes dĂ©sirs, il me parlait mieux que quiconque
 il Ă©tait devenu « mon guide » et m’a bien inspirĂ© pour cette soirĂ©e.
J’ai choisi ma tenue avec mon homme, une longue robe noire fendue sur le devant jusqu’en haut de la cuisse.
Mes rĂ©ticences d’aller Ă  cette soirĂ©e s’envolĂšrent trĂšs vite pour faire place Ă  de l’excitation
 un peu comme une gamine lors d’un premier baiser.
Je pris rendez-vous chez le coiffeur ; ayant les cheveux longs Ă  cette Ă©poque, j’avais envie de les relever en un chignon un peu fou.
Je pris soin de moi, de mes ongles, de mon maquillage, un peu soutenu mais sans vulgaritĂ©, un trait d’eye liner sur mes paupiĂšres, un peu de blush, une touche de gloss rouge sur les lĂšvres, quelques bijoux en argent dont une grosse bague, un bracelet et un collier en ras de cou.
J’enfilai un soutien gorge noir, ma robe, mes escarpins Ă  talons et je fus prĂȘte
 enfin presque.
Ce matin-lĂ , j’avais parlĂ© Ă  « mon guide » : il m’avait dit vouloir m’imaginer avec mes boules de geisha au fond de ma chatte, ce que je fis avant de partir
 et j’avais l’intention de continuer Ă  lui obĂ©ir

Nous Ă©tions enfin prĂȘts Ă  partir, des amis et collĂšgues passĂšrent nous chercher.
L’effet que je produisis sur eux, notamment sur leurs Ă©pouses, me mit mal Ă  l’aise, mais malgrĂ© tout mon excitation resta bien prĂ©sente.
Ils sifflĂšrent en me voyant, taquinant mon homme
 cette robe attire Ă©normĂ©ment les regards, cette fente Ă  ma cuisse, et puis personne ne se doutait, pas mĂȘme mon homme, de ce que je cachais au fond de moi !



Tout se passa trÚs bien tout au long de la soirée. Le repas était constitué de succulents buffets, donc il fallait se lever à chaque fois pour se servir.
Je sentais ces regards posés sur moi, si excités à chacun de mes pas, comme si tout ces gens voyaient et comprenaient ce que je ressentais, le bijou que je cachais

Arriva le moment du dessert.
Je me levai pour retrouver mon homme auprĂšs du bar. Il venait de finir une discussion avec son boss, il Ă©tait donc seul.
Le regardant droit dans les yeux, j’ai pris sa main et l’ai glissĂ©e sous ma robe en soulevant et en Ă©cartant le tissu. Je n’ai jamais aimĂ© l’idĂ©e d’ĂȘtre aperçue, surtout dans un contexte tel que ce soir-lĂ , mais nous Ă©tions un peu Ă  l’écart, dans une coin un peu obscur de ce cĂŽtĂ© du bar.
Il ne comprit pas mon geste. J’ai dirigĂ© sa main et il a senti ma chatte libre, Ă  l’air, et surtout l’anneau Ă  l’entrĂ©e de mon intimitĂ©.
Il retira vivement sa main, de peur d’ĂȘtre surpris en flagrant dĂ©lit ! Il me fixa des yeux, surpris que j’ai osĂ© les porter, que je sois allĂ©e jusque-lĂ .
Il me murmura « tu es une rĂ©elle salope » avec un petit sourire ! Je me mordis le coin des lĂšvres et partis vers les toilettes. « Mon guide » avait eu encore un souhait, que j’avais vraiment envie rĂ©aliser




Je me suis enfermĂ©e dans les wc, j’ai remontĂ© ma robe et me suis collĂ©e dos au mur.
Je me suis caressĂ© le clito, l’ai titillĂ© de mes doigts, l’ai pincĂ©.
Ma chatte Ă©tait pleine et trempĂ©e d’envie
 et j’ai joui !
Avec tout ce monde autour de moi, j’ai joui de toute cette excitation en pensant Ă  mon homme que j’avais provoquĂ©, mais aussi Ă  mon guide qui serait heureux de savoir comment tout s’était dĂ©roulé 



Je revins Ă  ma table avec un petit sourire et des yeux malicieux. Mon homme comprit tout de suite.
Il me souffla Ă  l’oreille « petite garce, tu en subiras les consĂ©quences, une fois rentrĂ©s », et j’ai eu hĂąte
 si hĂąte !



Alors comme prĂ©vu, une fois la porte de la maison refermĂ©e, il m’a pris avec une dĂ©licieuse v******e. Je fus comblĂ©e Ă  nouveau.



Quelques jours plus tard, mon homme m’avoua que j’avais crĂ©Ă© Ă©normĂ©ment de rĂ©actions parmi ses collĂšgues. Ils m’avaient trouvĂ©e charmante, et trĂšs attirante !



Ah cette robe !
Published by vevers
8 years ago
Comments
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Foroli 4 years ago
fantasme torride... dommage pour l'homme !
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