De l'aube au crépuscule: 136

L'heure du repas de midi approchait. Aurore dressait la petite table de jardin autour de laquelle les trois femmes allaient manger. Puis elle disparut de longues minutes. J'étais tenu en laisse aux pieds de Madame.

Tu sais, dit Rachel, je ne m'attendais pas à ce que ta chienne soit aussi bien dressée. Je t'ai déjà donné quelques conseils par le passé, mais là, tu m'épates. Je te félicite. Pour en revenir aux orties, je vais te confier une chose. Tu devrais attendre le printemps prochain. Achète-lui une culotte de latex très serrante, une taille en-dessous de la sienne. Elle doit mettre du S, non ? Eh bien, achète-lui une XS. Au printemps, les jeunes pousses d'orties sont beaucoup plus urticantes, plus douloureuses. Allez en cueillir de quoi remplir le fond de sa culotte, puis, après, tu lui mets aussi des feuilles sur le devant, sur sa queue. Elle va couiner c'est certain, mais je suppose que tu aimes la voir souffrir ? J'adore, répondit Madame. Comme la culotte sera très étroite, les orties vont vraiment coller à ses fesses, ses couilles et sa queue. Et comme c'est une culotte en latex, ta chienne va transpirer beaucoup, de sorte qu'il y aura toujours de l'humidité... Les deux femmes se mirent à rire.

Que fait Aurore ? Elle dresse la table de la chienne à l'autre bout du jardin, répondit Madame. Tu comprends, je n'ai pas envie qu'elle vienne nous embêter pendant que nous mangerons. Tu as bien raison, répondit Rachel. Elle a déjà porté un plug ? Bien sûr. Je lui demande parfois d'en porter un toute la journée, ça m'excite de savoir que son sac à merde est rempli, il n'y a rien de meilleur. J'ai encore des choses à t'apprendre, ma douce Emma. Attends une minute, je vais chercher un petit matériel dans la voiture.

Rachel revient. Elle m'appelle. Elle relève sa robe. La chienne, tu vas m'enlever mon tampax avec tes dents, je t'interdis de me toucher avec tes sales pattes. J'obéis. Le tampon dégouline de sang. Ça a toujours été mon problème, dit Rachel en souriant. C'est tellement abondant les deux premiers jours que je dois en changer presque toutes les trois heures. Elle me prend le tampon et commence à me fouetter le visage avec avant de le passer à Madame pour qu'elle en fasse autant. Les deux femmes semblent contentes. Je ne vois pas le rapport avec le plug, dit Madame. Je vais t'expliquer. Rachel a sorti un nouveau tampon. Tu vois comme c'est petit ? Oui. Regarde bien. Elle plonge le tampon dans un verre rempli d'eau. Je suis moi-même surpris de voir combien le tampon se dilate jusqu'à prendre toute la place dans le verre. Je ne vois toujours pas le rapport, dit Madame. Je vais te montrer. Dis à ta chienne qu'elle me présente son cul. Rachel m'introduisit un tampon. Et alors, dit Madame, c'est tout petit un tampon, elle ne doit même pas le sentir. Attends, attends. Remplis la poire à lavement que j'ai apportée et passe-la moi. C'est une poire d'un demi-litre, le verre n'en fait que la moitié. Je sens la canule qui me pénètre. Le tampon si dilate immédiatement. Tu vois, le tampon va être parfaitement à la taille de son sac à merde comme tu dis. Bien mieux qu'un plug. Tu vois, si tu veux vraiment en faire une femelle, tu peux lui faire la même chose chaque fois que tu as tes règles... Madame rit. Ça, je n'y aurais jamais pensé. Grande idée, Rachel. Donne-moi ta langue, Rachel que je te dise merci.

Au loin, une voix se fait entendre qui nous dit que la table de la chienne est dressée. Nous allons rejoindre Aurore. Il y a une immense souche de très vieux chêne. Un chagrin de mon père, dit Madame. L'arbre avait plusieurs siècles et il a été foudroyé il y a deux ans... Je vois qu'en guise de nappe, Aurore a disposé ce qu'il restait des deux bouquets d'orties. Madame me fait coucher sur la nappe improvisée. De nouveau, les orties se réveillèrent. Je remarque quatre petits piquets disposés auprès de l'arbre. C'est Rachel qui m'y attache fortement. Je suis exposée bras et jambes en croix.

Les trois femmes s'en vont.
Published by soumis
11 years ago
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