De l'aube au crépuscule: 135
Quand Madame m'attachait, elle le faisait de manière assez superficielle. Je compris tout de suite que Rachel avait beaucoup de savoir-faire dans les liens. J'ai de nouveau regardé sa robe de cuir et je me suis dit que ça ne devait pas être la seule qu'elle possédait. Et qu'elle avait sans doute dû donner quelques conseils à Emma avant qu'elle ne devienne Madame. Je m'étais en effet toujours demandé comment Emma, l'obéissante esclave, avait pu se métamorphoser aussi vite en une Maîtresse implacable.
Malgré son âge, Rachel n'avait qu'un an de moins que moi, Rachel était la plus belle. Je me mis à rêver que, un jour prochain, Madame aurait pu lui demander de me dresser de temps à autre. Mais Madame savait que ce qui rendait plus veule encore, c'était d'obéir au doigt et à l'oeil à une jeune dame qui aurait, presque, pu être ma fille. Cela m'humiliait plus que tout. Beaucoup d'hommes auraient signé des deux mains pour être dressé par Rachel. Moi, ça me laissait plutôt froid. Comme quoi, la soumission est surtout quelque chose de très cérébral.
Tu sais, Emma, j'avais apporté l'un ou l'autre petit jouet pour fustiger ta chose, mais je pense qu'elle ne mérite pas que mes lanières de cuir touchent sa peau. J'ai pensé à autre chose. Elle murmura quelques mots à l'oreille de Madame. Les deux femmes se mirent à rire. Bien, si t'es d'accord, allons vite mettre nos gants... Les deux femmes partirent. Seule Aurore resta près de moi. Elle profita de leur absence pour me cracher plusieurs fois au visage et pour m'insulter. Pour elle, je n'étais qu'un sale type, un minable qui avait profité de la naïveté de son amie pour lui faire vivre des choses abjectes. Tu n'es qu'une merde, me dit-elle, tu m'entends, une M E R D E !!!
Les deux femmes étaient revenues. Elles portaient toutes les deux un immense bouquet d'orties...
Tu es certaine qu'elle s'est vidé les couilles le matin ? demanda Rachel. Certaine. Bon. Elle va sans doute crier très fort au début, mais ce n'est pas bien grave, il n'y a personne dans le voisinage pour l'entendre. De toute manière, si elle crie de trop, je lui enfoncerai ma culotte dans sa gueule. D'ailleurs, par simple précaution, je vais le faire tout de suite. Ne t'étonne pas si, malgré la douleur, elle se mette à bander. Je saurai que faire à ce moment. Vas-y, ma douce Emma, flagelle-lui le dos.
Les premiers coups furent terriblement douloureux. Les orties procurent d'étranges sensations. On dirait que plus les coups pleuvent, plus l'herbe produit un effet anesthésiant. Au bout d'une vingtaine de coups, mes fesses se tendaient même vers le bouquet de Madame. Comme pour en redemander encore et encore. Tu vois, Emma, je te l'avais bien dit, viens voir. Tu vois bien qu'elle bande, ta petite chienne... C'était vrai. Rachel approcha son bouquet de mon sexe et se mit à flageller mon bas-ventre. J'ai hurlé de douleur. Elle frappait aveuglément, mon torse, mon sexe, arrachait quelques feuilles et empoignait mes bourses. Tiens, Emma, enfonce-lui quelques feuilles dans le cul, de mon côté, je continue mon travail. Je te parie que dans moins de dix minutes, elle va cracher son sale foutre...
Tu vois bien que j'avais raison, dit-elle cinq minutes plus tard tandis que j'éjaculais comme je ne l'avais plus fait depuis plusieurs années déjà. Rachel me détacha et me laissa m'écrouler, face contre terre. Laissons-la se reposer un peu. T'as vu, son corps n'est plus que boutons. Ça va s'apaiser. La douleur va peu à peu s'estomper, mais je connais un bon moyen de la réveiller. Allons d'abord prendre le Champagne...
Elle revinrent une heure plus tard, à l'exception d'Aurore. Tu vois, elle ne pleure même plus. Pour lui faire revenir les larmes aux yeux, il suffirait de la plonger dans un bon bais. Mais je pense qu'une petite douche bien chaude suffira. Rachel souleva sa robe de cuir. Je vis qu'elle était soigneusement épilée, à l'exception d'une petite flamme rousse qu'elle avait gardée sur son pubis. Rachel avait raison, la douleur se réveilla dès le premier jet d'urine sur mon torse. Ne lui pisse pas sur la queue, lui dit Madame, elle ne rêve que de ça. Allons, Emma, ne sois pas si sévère, elle est la seule de nous quatre à n'avoir pas pris l'apéritif... Elle rit. Elle s'assied sur ma bouche. Tiens, bois bien, petite ondine. Bois bien... Ce n'était que la fin du premier acte. Le week-end allait être très très long...
Malgré son âge, Rachel n'avait qu'un an de moins que moi, Rachel était la plus belle. Je me mis à rêver que, un jour prochain, Madame aurait pu lui demander de me dresser de temps à autre. Mais Madame savait que ce qui rendait plus veule encore, c'était d'obéir au doigt et à l'oeil à une jeune dame qui aurait, presque, pu être ma fille. Cela m'humiliait plus que tout. Beaucoup d'hommes auraient signé des deux mains pour être dressé par Rachel. Moi, ça me laissait plutôt froid. Comme quoi, la soumission est surtout quelque chose de très cérébral.
Tu sais, Emma, j'avais apporté l'un ou l'autre petit jouet pour fustiger ta chose, mais je pense qu'elle ne mérite pas que mes lanières de cuir touchent sa peau. J'ai pensé à autre chose. Elle murmura quelques mots à l'oreille de Madame. Les deux femmes se mirent à rire. Bien, si t'es d'accord, allons vite mettre nos gants... Les deux femmes partirent. Seule Aurore resta près de moi. Elle profita de leur absence pour me cracher plusieurs fois au visage et pour m'insulter. Pour elle, je n'étais qu'un sale type, un minable qui avait profité de la naïveté de son amie pour lui faire vivre des choses abjectes. Tu n'es qu'une merde, me dit-elle, tu m'entends, une M E R D E !!!
Les deux femmes étaient revenues. Elles portaient toutes les deux un immense bouquet d'orties...
Tu es certaine qu'elle s'est vidé les couilles le matin ? demanda Rachel. Certaine. Bon. Elle va sans doute crier très fort au début, mais ce n'est pas bien grave, il n'y a personne dans le voisinage pour l'entendre. De toute manière, si elle crie de trop, je lui enfoncerai ma culotte dans sa gueule. D'ailleurs, par simple précaution, je vais le faire tout de suite. Ne t'étonne pas si, malgré la douleur, elle se mette à bander. Je saurai que faire à ce moment. Vas-y, ma douce Emma, flagelle-lui le dos.
Les premiers coups furent terriblement douloureux. Les orties procurent d'étranges sensations. On dirait que plus les coups pleuvent, plus l'herbe produit un effet anesthésiant. Au bout d'une vingtaine de coups, mes fesses se tendaient même vers le bouquet de Madame. Comme pour en redemander encore et encore. Tu vois, Emma, je te l'avais bien dit, viens voir. Tu vois bien qu'elle bande, ta petite chienne... C'était vrai. Rachel approcha son bouquet de mon sexe et se mit à flageller mon bas-ventre. J'ai hurlé de douleur. Elle frappait aveuglément, mon torse, mon sexe, arrachait quelques feuilles et empoignait mes bourses. Tiens, Emma, enfonce-lui quelques feuilles dans le cul, de mon côté, je continue mon travail. Je te parie que dans moins de dix minutes, elle va cracher son sale foutre...
Tu vois bien que j'avais raison, dit-elle cinq minutes plus tard tandis que j'éjaculais comme je ne l'avais plus fait depuis plusieurs années déjà. Rachel me détacha et me laissa m'écrouler, face contre terre. Laissons-la se reposer un peu. T'as vu, son corps n'est plus que boutons. Ça va s'apaiser. La douleur va peu à peu s'estomper, mais je connais un bon moyen de la réveiller. Allons d'abord prendre le Champagne...
Elle revinrent une heure plus tard, à l'exception d'Aurore. Tu vois, elle ne pleure même plus. Pour lui faire revenir les larmes aux yeux, il suffirait de la plonger dans un bon bais. Mais je pense qu'une petite douche bien chaude suffira. Rachel souleva sa robe de cuir. Je vis qu'elle était soigneusement épilée, à l'exception d'une petite flamme rousse qu'elle avait gardée sur son pubis. Rachel avait raison, la douleur se réveilla dès le premier jet d'urine sur mon torse. Ne lui pisse pas sur la queue, lui dit Madame, elle ne rêve que de ça. Allons, Emma, ne sois pas si sévère, elle est la seule de nous quatre à n'avoir pas pris l'apéritif... Elle rit. Elle s'assied sur ma bouche. Tiens, bois bien, petite ondine. Bois bien... Ce n'était que la fin du premier acte. Le week-end allait être très très long...
11 years ago