De l'aube au crépuscule: 134

Madame me fit monter à l'arrière de sa voiture puis me banda les yeux. Il faudra, dit-elle, que tu t'entraînes à mieux marcher avec des hauts talons, j'avais honte de te voir marcher aussi maladroitement dans la rue. Tu devras aussi apprendre à te maquiller, dorénavant, quand nous aurons encore un week-end ensemble, tu devras me recevoir maquillée. Oui, Madame. Je vais bientôt partir en vacances quelques jours, tu ouvriras un compte yahoo messenger, tu t'achèteras une webcam. Cela me permettra de vérifier si tu es bien habillée sans devoir me déplacer. Oui Madame, mais si ma compagne est là ? Ne me prends pas pour une idiote, je connais parfaitement les horaires de la cocue et si jamais, par hasard, elle devait être présente, bien entendu, je te laisserai tranquille. Tu me donneras aussi le mot de passe de ton compte avec que je puisse vérifier que tu ne contactes pas d'autres personnes que moi. Oui, Madame. Bon, maintenant, je ne veux plus entendre ta voix jusqu'à ce que nous soyons arrivés. Je ne sais pas pour toi, mais je sens que ça va être un merveilleux week-end... Bon, dépêchons-nous, je suis un peu en retard et je n'ai pas envie de faire attendre mes invitées. Vos inv... Je t'ai dit que je ne voulais plus entendre le son de ta voix.

Nous avons roulé une bonne trentaine de minutes. Elle m'expliqua que nous allions dans la maison de campagne de ses parents. Ils étaient en vacances. C'est une belle maison au milieu d'un bois. Assez vaste. Trois chambres. Il y a aussi une ancienne petite étable avec de la paille. C'est là que tu dormiras. Je n'ai pas envie que tu souilles les draps de lit. Ce n'est pas très confortable, mais, pour une chienne, c'est mieux qu'une niche quand même.

Nous sommes arrivés. Madame m'a fait sortir de la voiture. J'avais toujours les yeux bandés. Elle me mit mon collier et ma laisse. J'ai traversé la pelouse à quatre pattes comme il se doit, pour une chienne... J'ai entendu deux voix de femmes accueillir Madame. Elles étaient contentes de voir Emma.

Voilà, dit Madame, excusez-moi moi pour le retard, mais il y avait des bouchons sur la route. Mais, chose promise, je suis venue avec mon objet. Vous connaissez déjà ondine, comment la trouvez-vous ? Il n'y avait que deux personnes qui connaissaient ondine : la rousse Rachel et Aurore, l'imbuvable blonde, la meilleure amie de Madame. Elle m'enleva le bandeau que j'avais sur les yeux. Rachel portait une robe de cuir noire très moulante. Une tenue très fétichiste. Aurore, elle, portait un jeans, comme d'habitude. C'était, de loin, la moins belle des trois femmes.

Une vraie petite femelle, dit Rachel, avec un minuscule clitoris, si je me souviens bien. Elle a l'air moins ridicule comme ça que comme le jour où je t'ai montré comment lui masser sa prostate, siffla Aurore, dédaigneuse.

Avant que le week-end de la Grande Punition commence, laissez-moi vous préciser certains points. Le premier est que, ce matin, j'ai obligé ondine à se vider les couilles devant moi, histoire de la calmer, il est donc fort peu probable qu'elle puisse encore bander avant la fin du week-end. De toute manière, dit Aurore, ça m'étonnerait fort que cette chose me fasse mouiller. Madame reprit. Nous avons toutes les trois une bonne raison de le punir. Toi, Aurore, parce qu'elle n'a pas pu s'empêcher de pisser quand tu lui as massé la vessie et que tu m'avais dit que ça t'avait dégoûtée. Toi, Rachel, parce qu'elle t'avait forcée à te sucer pendant que tu l'épilais. Ça, tu peux même dire qu'elle m'a violé la bouche, Emma. Et moi, pour toutes ces raisons mises ensemble... Ah oui... Un petit détail... Les toilettes de la maison sont inutilisables pour le moment, donc, si vous avez un petit besoin pressant, n'hésitez pas à utiliser ondine, ce n'est pas pour rien qu'elle s'appelle comme ça. Et un gros, demanda Aurore ? Ça, répondit Madame, nous avons convenu de commun accord qu'il ne serait jamais question de s**to entre nous. Mais tu as dit que je pouvais le punir comme je voulais. Moi, je trouve qu'une créature comme ça, ça mérite juste qu'on lui chie dessus. Ma foi, dit Madame, c'est la fête et si l'envie te prend de le faire, libre à toi... Parlant de fête, qu'elle commence. Rachel, pendant que je prépare l'apéritif avec Aurore, attache-la par les poignets à la branche de cet arbre. C'est un bel endroit si l'envie me prend de la fustiger. Je lui enlève sa robe, Emma ? Non, Rachel, tu lui ARRACHES sa robe... Laisse-lui sa lingerie. Aurore la devança. Elle m'arracha la robe d'un coup sec. Tu n'es qu'une merde ! Quand je pense à tout ce que tu as fait connaître à mon amie. Elle me cracha au visage.

Les trois coups venaient de frapper...
Published by soumis
11 years ago
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