De l'aube au crépuscule: 133
Le week-end de la Grande Punition était arrivé. Madame avait exigé que sa pute soit chez elle à huit heures du matin. C'était exceptionnel, jamais elle ne m'avait invitée chez elle. Elle me fit entrer. Vérifia que je portais bien mes habits de pute sous mes vêtements d'homme. M'ordonna de les enlever. Elle se mit alors à me maquiller les yeux, les lèvres, les ongles. J'étais tellement stupéfait que je mis un certain temps que Madame était vêtue d'une longue robe de cuir fendue sur le côté. Elle me passa une perruque à la Louise Brooks. (Je compris pourquoi elle m'avait demandé, une semaine auparavant de me couper les cheveux). Puis elle m'ordonna de me branler devant elle. Vide-toi les couilles, je n'ai pas envie que tu aies des envies pendant cette petite fête. J'ai obéi. Bien sur, j'ai dû manger ma fiente. Elle me passa une sorte de petite laisse autour de mon sexe, le tira violemment en arrière, attacha la laisse à mon porte-jarretelle. Je n'ai pas envie de voir ta queue non plus. Elle m'apporta une paire d'escarpins et une robe que je dus enfiler. Ça va, me dit Madame, tu es parfaite pour la Grande Punition. Malheureusement, hier soir, je n'ai pas trouvé de place pour me garer, la voitures est un peu plus loin que d'habitude. Elle était même très loin. Cinq cents mètres qui me parurent autant de kilomètres. C'était la première fois que je sortais dans la rue en étant habillée en femme. La honte devait me brûler le visage. Et dire que la Grande Punition n'avait pas encore commencé !
11 years ago