De l'aube au crépuscule: 132
À dater de ce jour, Madame prit de nouvelles dispositions quand à mon éventuel plaisir. Bien sûr, je savais déjà depuis longtemps que je n'avais plus droit à la moindre relation sexuelle avec elle. Cela faisait plusieurs mois qu'elle n'acceptait de me laisser jouir que dans un seul but: prendre du plaisir à me voir lécher et manger mon sperme. Ma fiente, comme elle disait. Ce n'était pas souvent. Elle aimait me frustrer. Quand elle avait beaucoup de temps, que la cocue n'était pas là, elle venait pour un massage de la prostate. Dans ce cas, elle ne me branlait même plus. Quand elle devinait que j'allais cracher ma fiente, elle s'arrêtait d'un coup. Puis elle allait m'attacher les bras en l'air dans la cave de sorte que je ne pouvais pas me finir. Elle partait. Elle revenait une heure ou deux plus tard. Elle recommençait. Cela pouvait durer des heures. Je sais que beaucoup de soumis rêvent d'un tel traitement. Qu'ils sachent quand même que c'est une épreuve plus que douloureuse. Madame savait que, tôt ou tard, j'allais la supplier de me laisser venir. Ce qui ne faisait qu'augmenter son mépris, sa colère.
D'autres fois, elle passait à l'improviste chez moi. Elle avait décidé que c'était l'heure de la traite. C'était, pour elle, une manière de vérifier que je n'avais pas fait l'amour avec la cocue. Car elle existait de ma part de parfois longues périodes d'abstinence. Elle m'avait dit qu'à mon âge, je n'étais plus capable de gicler deux fois sur la même journée. Elle entrait chez moi sans prévenir. Je suis venue te traire. T'as trois minutes pour cracher ton foutre. Elle prenait mon sexe sans la moindre douceur puis se mettait à le branler violemment. Elle faisait cet acte avec une indifférence totale tout en regardant sa montre. Elle semblait ravie quand je venais avant les trois minutes. Et furieuse se je ne m'étais pas vidé au bout du même temps. Elle arrêtait tout. Tu n'es qu'une sous-merde, tu m'as désobéi, tu as encore baisé la cocue. La sentence était toujours la même: trois minutes sans gicler, trois semaines sans la voir. D'autres fois, elle venait, toujours à l'improviste. Je devais lui ôter sa culotte noire avec mes dents, comme un chien, je n'avais pas le droit de la toucher avec mes mains. Puis, je devais me mettre à genoux et me masturber dans sa culotte pendant qu'elle me montrait sa fente parfaitement lisse. Si je mettais plus de cinq minutes à venir, elle arrêtait le jeu. Me crachait au visage, me giflait. Quoi ? Je ne t'excite même plus ? Si je venais, je devais porter sa culotte souillée toute la journée. Puis la laver et la lui reporter dans sa boîte aux lettres le lendemain matin. Parfois aussi, elle venait uriner sur moi sans ôter sa culotte. La aussi, je devais la porter toute la journée. Je n'avais droit à aucune récompense. Sinon celle de m'entendre dit qu'elle n'aurait jamais imaginé qu'un a****l comme moi pouvait être aussi servile.
Mais le jour de ma grande punition n'était pas encore arrivé...
D'autres fois, elle passait à l'improviste chez moi. Elle avait décidé que c'était l'heure de la traite. C'était, pour elle, une manière de vérifier que je n'avais pas fait l'amour avec la cocue. Car elle existait de ma part de parfois longues périodes d'abstinence. Elle m'avait dit qu'à mon âge, je n'étais plus capable de gicler deux fois sur la même journée. Elle entrait chez moi sans prévenir. Je suis venue te traire. T'as trois minutes pour cracher ton foutre. Elle prenait mon sexe sans la moindre douceur puis se mettait à le branler violemment. Elle faisait cet acte avec une indifférence totale tout en regardant sa montre. Elle semblait ravie quand je venais avant les trois minutes. Et furieuse se je ne m'étais pas vidé au bout du même temps. Elle arrêtait tout. Tu n'es qu'une sous-merde, tu m'as désobéi, tu as encore baisé la cocue. La sentence était toujours la même: trois minutes sans gicler, trois semaines sans la voir. D'autres fois, elle venait, toujours à l'improviste. Je devais lui ôter sa culotte noire avec mes dents, comme un chien, je n'avais pas le droit de la toucher avec mes mains. Puis, je devais me mettre à genoux et me masturber dans sa culotte pendant qu'elle me montrait sa fente parfaitement lisse. Si je mettais plus de cinq minutes à venir, elle arrêtait le jeu. Me crachait au visage, me giflait. Quoi ? Je ne t'excite même plus ? Si je venais, je devais porter sa culotte souillée toute la journée. Puis la laver et la lui reporter dans sa boîte aux lettres le lendemain matin. Parfois aussi, elle venait uriner sur moi sans ôter sa culotte. La aussi, je devais la porter toute la journée. Je n'avais droit à aucune récompense. Sinon celle de m'entendre dit qu'elle n'aurait jamais imaginé qu'un a****l comme moi pouvait être aussi servile.
Mais le jour de ma grande punition n'était pas encore arrivé...
11 years ago