Mansion of lury (suite)
Un week end Ă la campagne (suite)
.......Elle Ă©tait en train de sâobserver dans les miroirs, toute excitĂ©e par la vue de se voir ainsi attachĂ©e et encore chaude de la sĂ©ance de coup de langue de la soubrette.
Il vient derriĂšre elle, lui empoigna un sein en lui pinçant le tĂ©ton, se son autre main il fourra un doigt dans sa chatte humide et lui mordit la nuque en mĂȘme temps sans rĂ©elle dĂ©licatesse.
Elle gémit.
Un long moment, il s'occupa de fouiller consciencieusement entre les lĂšvres de son sexe tiĂšde, agitant tantĂŽt
son clitoris tantÎt ses lévres pour revenir fourrer un, deux, trois doigts dans son vagin en de long et fort va et viens, il ne les retira que lorsqu'il sentit le long de son poignet un filet humide. Un flot de cyprine jaillit et coula le long de l'entre jambe de son amante, pour venir mouiller les draps du lit.
Durant tout ce temps son autre mains avait pris la peine de caresser, malaxer, pétrir et pincer la poitrine de la femme. Ses seins étaient devenue bien rouge et bien lourd de désirs quand à ses tétons, ils pointaient bien dressés arborant fiÚrement leur excitation.
Sa bouche aussi fit des ravages le long de la nuque, des Ă©paules, mais aussi derriĂšre les bras et sur les hanches de sa partenaire. Des traces de morsures venaient rougir et poindre le sang sous la chaire.
Bien qu'attachée dans une position un peu inconfortable et malgré les divers maltraitance qu'elle subissait, la fouille méthodique que son amant exerçait avec ses doigts dans son sexe fit grimper le désirs en elle, une douce vague de chaleur remontait lentement le long de son abdomen et atteignait sa poitrine.
Soudain il cessa de s'occuper d'elle. D'un regard dans les miroirs autour du lit, elle le vit se dĂ©shabiller, jetant ses vĂȘtement au sol. Dans ses mouvements elle aperçu sa verge bien tendue rehaussĂ© du prince Albert rutilant...elle frissonna et attendit avidement qu'il vienne la pĂ©nĂ©trer avec force et vigueur.
Mais il se baissa et sembla ramasser un objet.
Lorsqu'il se redressa il tenait en mains sa ceinture de pantalon. Il la plia en deux de façon a garder les extrémité en mains. Il ajusta la longueur et d'un mouvement brusque et bien placé, il vint fouetter les fesses de sa victime.
Un petit cris mĂȘlĂ©e de surprise et de douleur, encore que le coup fut lĂ©ger.
Il recommença en dosant un peu plus fort, puis un second fois tout aussi fort du mĂȘme cotĂ© de son cul. Visiblement satisfait du dosage il repris en va et vient, alternant les coup sur la fesse droite puis la gauche, parfois les deux en mĂȘme temps.
Elle cria et gémit tout le temps que dura la séance de torture, elle dut se mordre les lÚvres pour se retenir de hurler à un moment ou un coup fut bien plus cinglant que les autres. Les larmes aux yeux, elle se surprit à aimer ça. Ce mélange de cris et de cuir qui claque sur sa chaire. Elle ne sut pas combien de temps cela dura, ni combien de coup il lui administra. Dans la douleur et le plaisir elle perdit toute autre notions.
Lorsqu'il cessa de la fouetter, elle rouvrit les yeux, un peu hébétée, son corps à la fois, chaud et froid, son cul brûlant, sa poitrine et ses bras attachés glacés. Elle regarda dans un des miroirs de coté et vit son arriÚre train recouvert de lignes rouge et gonflés parmi lesquelles on voyait également quelques petites perles de sang naßtre à fleurs de peau. La tension redescendit et elle fut surprise de sentir son entre jambe toute humide.
Avait elle jouit ?
Son compagnon grimpa sur le lit face à elle, entiÚrement nu, son sexe bien raide et tendu de désirs juste devant son visage. Il caresse un court instant sa joue, puis empoigne ses cheveux et d'un geste plein de force rapproche son visage de sa queue.
-« Tu la veut hein ? »
-« oui » répondit elle encore haletante de la séance de fouet
-« attend encore un peu »
il s'agenouilla face Ă elle pour se mettre a son niveau et l'embrassa fougueusement. Il sâarrĂȘta et la regarda avec des yeux plein de malice. Il fit un signe en direction de la porte dans l'encadrement de laquelle se tenait Le majordome et la soubrette.
Nicolas sâapprochĂąt avec un petit panier Ă la main et lorsqu'il fut prĂ©s d'eux,elle en vit le contenu . Plusieurs pince Ă linge bois attendaient de faire office d'instrument de torture.
- » je ne me suis pas encore vraiment occupé de tes seins ! » dit il l'air vicieux
Il piocha une pince au hasard dans le panier, puis eu un temps d'hésitation . Un sourire apparu sur son visage et il pris son propre téton et y accrocha une des pinces. Son visage changea en un rictus étrange, mélangeant douleur et sourire. Il repris une pince, pris entre ses doigts le haut du sein gauche de son amante et y accrocha la pince. Elle sentit un petit pincement puis la douleur devint plus diffuse. Il recommença et vint attacher la seconde pince juste a coté de la premiÚre et ainsi de suite jusqu'à rejoindre l'aréole. La douleur était tolérable, mais la
tension des pinces tenait la peau de son sein tendue, elle eu l'Ă©trange sensation que le volume de celui augmentait. Il dĂ©marra une seconde ligne de pinces sur le mĂȘme sein, toujours depuis le haut jusqu'Ă l'arĂ©ole, mais perpendiculaire Ă la premiĂšre.
Cela commençait a tirer un peu et la sensation de remplissage s'intensifia. Sa respiration s'accĂ©lĂ©ra un peu, cette sensation Ă©tait plutĂŽt excitante. Cette pensĂ© en tĂȘte elle vĂ©rifia mentalement l'Ă©tat de son entre jambe :
toujours aussi humide.
Une troisiĂšme ligne de pinces, partit du bas du sein dans l'alignement de la premiĂšre. Une vĂ©ritable tension commença Ă se faire sentir lorsqu'il acheva cette rangĂ©e. Il repris une derniĂšre ligne depuis le bas dans le prolongement de la seconde toujours pour sâarrĂȘter Ă l'arĂ©ole. Le seins Ă©tait devenue douloureux et le sensation de volume trĂšs forte comme si son sein Ă©tait pris dans une gaine moulante Ă©pousant la forme de celui ci et le comprimant.
Elle du prendre sur elle pour supporter la mĂȘme opĂ©ration sur l'autre sein. Le premier lançait une douleur profonde et rĂ©guliĂšre. Accepter que le second fasse tout aussi mal, fut dure Ă avaler, mais elle ne pouvait lutter ou se dĂ©battre Ă©tant toujours attachĂ©e aux poignets et aux cuisses aux montant du baldaquin. La position devenait plus inconfortable maintenant que sa poitrine Ă©tait tendue et Ă chaque fois qu'elle voulait dĂ©gourdir un peu ses bras, les pinces accrochĂ© Ă ses seins lui rappelait que bouger ne faisait que tirer encore plus sur la peau.
Lorsqu'il eu finis de disposer les pinces, il se recula un peu et elle pu admirer dans un miroir les deux croix quâelles dessinaient sur sa poitrine. Il pris un dernier objet dans le fond du panier. Deux petite pinces mĂ©tallique pour tĂ©tons reliĂ©es par une chaĂźnette. Il se remit debout sur le matelas face Ă sa partenaire et accrochĂąt doucement chaque pinces Ă un tĂ©tons en prenant soins de ne pas lâemmĂȘler avec la chaine.
Debout devant elle ; elle ne put que remarquer que le pénis de son amant avait un peu débandé. Il n'était plus dressé bien haut et bien tendu, mais presque à l'horizontale et ont sentait que celui ci avait bien ramollis. Probablement son excitation avait redescendu pendant qu'il se concentrait à lui poser toute ses pinces.
Il fit de nouveau un geste à l'intention de la soubrette et du majordome. Cette derniÚre s'agenouilla face à Nicolas, ouvrit son pantalon et déballa sa queue, puis entrepris de le sucer consciencieusement. Le majordome possédait un pénis un peu plus court que son amant, mais plus trapus et il était presque entiÚrement rasé.
Face à elle, son partenaire passa son sexe sous la chaßnette, ce qui la tendit un peu et tira légÚrement sur sestétons. Toute sa poitrine ressentit le tiraillement.
- »un coup pour plus vite, deux coup pour ralentit. Et maintenant que je t'ai bien fait attendre et souffrir tu peut t'amuser et me faire voir combien tu es habile avec ta langue et ta bouche. »
MalgrĂ© la douleur, elle se jeta avidement sur la queue un peu molle de son amant, se penchant ainsi en avant la position de ses bras attachĂ©s intensifia la pression dans sa poitrine. Elle la pris d'abord toute en bouche et la serra fort entre sa langue et son palais, puis elle fit quelque va et viens en suçant doucement. Il ne fallut pas longtemps pour que son sexe redevienne bien dur. Elle sâarrĂȘta et admira la verge gonflĂ©e et violacĂ© recouverte de sa salive. Elle titilla du bout de sa langue le frein a l'endroit ou ressortait le piercing et en suivis la courbe, puis revins sur l'autre extrĂ©mitĂ© et glissa jusqu'Ă lâurĂštre qu'elle chatouilla. Elle regarda son partenaire droit dans les yeux avec malice. Elle croqua un peu le gland en faisant claquer le bijoux derriĂšre ses dents deux ou trois fois, ce qui visiblement donnait des sensations Ă son compagnon.
Elle observa la soubrette qui travaillait avec application à faire reluire la queue du majordome et l'imita en engloutissant toute la tige de son amant en de long et lent mouvement. Ses lÚvres bien collées contre le pénis ainsi que sa langue sentaient ses veines gonflées. Elle passa un long moment à le sucer ainsi, puis elle changea de rythme ; plus rapide plus court, concentrés
autour du gland jusqu'à ce qu'elle entendisse son partenaire gémir un peu. Alors elle cessa et libéra la queue sur la quelle elle vit quelque soubresauts de plaisir et quelques goutte de fluide séminale sortir de son urÚtre.
Elle baisa le gland, puis le pénis, descendit lui embrasser les couilles, bien que cela la força a se pencher encore plus avant et endolorir sa poitrine. Elle lécha lentement les testicules bien plein puis en engloutit un dans sa bouche et le suça doucement pour le relùcha recouvert de bave. Elle cracha sur sa bite et ses couilles avant d'engloutir tout entiÚre la queue de son amant en une gorge profonde, son nez venant s'écraser contre le pubis tondus. Elle resta dans cette position et joua de sa langue à nouveau sur les testicules, puis elle remonta en léchant tout du long la queue. Au dernier instant, arrivé au bout, elle saisi entre ses dents le prince
Albert et tira dessus fort, ce qui de toute évidence déclencha une vive douleur chez son partenaire.
Il recula, inspira et tira un coup sec sur la chaĂźnette. Elle cria un peu puis se mordit les lĂšvres pour contenir sa douleur.
- »petite chipie ; c'est mon rÎle que tu me pique là ! C'est moi qui te fait couiner, pas l'inverse...pour ta peine... »
Il descendit du lit, pris la ceinture et lui fouetta le cul si fort que lorsquâelle se contracta sous la douleur deux ou trois pince Ă linge sautĂšrent sur le lit. Puis il remonta sur le lit, passa sa ceinture autour de la gorge de son amante et lâĂ©tranglĂąt un peu avant de venir fourrer sa queue dans sa bouche en de vif va et viens. Il s'amusa ainsi un moment puis sâarrĂȘta et
relùcha l'étreinte de la ceinture alors que la femme commençait à suffoquer.
- » Ta punition est terminée. Profite a ton rythme maintenant »
Elle le regarda un peu gĂȘnĂ©e et vint cajoler contre sa joue, bite gluante de salive. Elle l'embrassa puis joua de nouveaux avec sa langue sur le bijoux et le gland.
Un petit coup de chaĂźnette = vite
Elle sâexĂ©cuta et pris le dard dans sa bouche et le suça en de rapide mouvements tout en gardant bien pressĂ© le gland entre sa langue et son palais. Dans le coin de la piĂšce elle entendit le majordome Ă©mettre de petit gĂ©missement, elle vit alors du coin de lâoeil son amant lui faire un signe. La soubrette arrĂȘta de le pomper et il s'approcha du lit tout en se masturbant. La soubrette, elle vint glisser sa tĂȘte entre ses cuisses et fourra sa langue dans sa chatte en l'accompagnant d'un doigt expert.
Son amant recula empoigna son dard bien en main et se branla fort. Mais visiblement il était déjà bien excité car il ne fallut qu'une petite minute pour qu'il jouisse.
Elle sentit un long jet du prĂ©cieux liquide, chaud et fluide atterrir sur sa pomete et recouvrir Ă©galement la commissure de ses lĂšvres ainsi que son menton. Une seconde giclĂ©e tout aussi liquide arriva dans sa bouche entre ouverte et dĂ©borda un peu en dessous de sa lĂšvre infĂ©rieure, (elle goĂ»ta le nectar amer et salĂ© avant de le recracher sur son menton); puis une troisiĂšme plus chargĂ©e, plus Ă©paisse coula le long de sa gorges, ainsi qu'une quatriĂšme bien gluante sur sa poitrine. Vinrent ensuite de petites Ă©jaculations Ă©paisse et collantes, sâĂ©parpillant un peu partout sur ses seins et les pinces Ă linge alors que son amant secouait encore vigoureusement sa queue.
Le majordome excitĂ© par le spectacle se dĂ©chargeĂąt presque immĂ©diatement dans la foulĂ©e sur sa poitrine. Son Ă©jaculation sembla ne jamais en finir, il poussa un petit rĂąle alors qu'une dizaine de long jet de sperme trĂšs fluide sâĂ©talaient sur le buste et coulaient sur toute son buste. Le foutre des deux hommes bien que de consistance diffĂ©rente se mĂ©langea et sâĂ©coulĂąt attirĂ© par la gravitĂ©, sur la peau tendue de ses seins et descendit sur son abdomen.
La langue vigoureuse de la soubrette parcourait les lĂšvres de la femme. Elle jouait de l'une a l'autre et avec son clitoris, mais elle sâarrĂȘta lorsque les premiĂšre goutte de sperme lui tombĂšrent sur le visage.
L'amant, le sexe encore dur, et recouvert de sa semence, le présenta devant la bouche de sa compagne.
- » Suce moi Ă m'en faire mal, suce moi sans tâarrĂȘter avant que je ne te le demande »
Elle le reprit en bouche et fit ce qu'il lui demanda, trÚs vite le corps de l'homme fut arcourus de soubresauts et spasmes, elle l'entendit gémir fort et pousser des tout petit cris étouffé. Un peu vicieuse et téméraire elle prit le risque de mordiller un peu le gland encore gonflé, puis elle reprit ses mouvements de va et viens encore plus vite et plus fort qu'avant.
Il poussa un étrange rùle, se cambra, mais se retint de trop bouger pour bien rester dans la bouche experte de sa partenaire. Sur son visage on lisait une profonde douleur. Mais obéissante elle continua de pomper son dard qui obstinément ne voulait pas ramollir aprÚs avoir jouit.
Elle changea de rythme, plus lent, plus ample puis a sa grande surprise, elle sentit des contractions dans la queue de son amant au moment mĂȘme ou il poussait un cris de plaisir et Ă©jaculĂąt une seconde fois dans sa bouche.
BĂȘte et disciplinĂ©e elle suça encore, plus fort alors qu'elle sentait le sperme couler sur et sous sa langue, puis dans sa gorge. Une Ă©jaculation chaude, Ă©paisse et encore abondante.
Mais ses va et vient sur la queue fĂ©brile faisait souffrir son amants tellement son gland Ă©tait devenue sensible. Il se retira de lui mĂȘme quand les derniĂšres gouttes de son foutre ne purent plus sortir. Il s'affala sur le lit essoufflĂ© et abasourdis par la montĂ©e de plaisir et de douleur qui lui remontait au cerveaux. Elle recracha sur sa poitrine toute cette semence qui lui emplissait la bouche et elle reprit aussi son souffle.
La soubrette avait déjà commencé à lui détacher les jambes quant le majordome vint lui donner son aide pour libérer les bras. L'homme se releva et a son tour s'activa autour de la femme et lui Îta délicatement les pinces à tétons puis les pinces à linge. Les deux domestiques se retirÚrent, et quand il ne resta plus que quelques pinces accroché à ses seins gluant de foutre, il la regardùt avec un sourire vicieux et tira un coup sec sur les derniÚres tout en lui collant une claque sur son cul encore douloureux de l'autre main.
Elle gémit, il rit puis la jeta allongée sur le lit pour l'embrasser langoureusement avant de lui masser ses seins marqués et endoloris. Ses mains collÚrent contre la peau de son amante, encore souillées par le sperme en de curieux bruits de fluide et de sucions.
Ils rirent tout les deux.
- » Allons prendre un bain et nettoyer tout ça » lui dit il accompagnĂ© d'un clin dâoeil.
To be continued.....
.......Elle Ă©tait en train de sâobserver dans les miroirs, toute excitĂ©e par la vue de se voir ainsi attachĂ©e et encore chaude de la sĂ©ance de coup de langue de la soubrette.
Il vient derriĂšre elle, lui empoigna un sein en lui pinçant le tĂ©ton, se son autre main il fourra un doigt dans sa chatte humide et lui mordit la nuque en mĂȘme temps sans rĂ©elle dĂ©licatesse.
Elle gémit.
Un long moment, il s'occupa de fouiller consciencieusement entre les lĂšvres de son sexe tiĂšde, agitant tantĂŽt
son clitoris tantÎt ses lévres pour revenir fourrer un, deux, trois doigts dans son vagin en de long et fort va et viens, il ne les retira que lorsqu'il sentit le long de son poignet un filet humide. Un flot de cyprine jaillit et coula le long de l'entre jambe de son amante, pour venir mouiller les draps du lit.
Durant tout ce temps son autre mains avait pris la peine de caresser, malaxer, pétrir et pincer la poitrine de la femme. Ses seins étaient devenue bien rouge et bien lourd de désirs quand à ses tétons, ils pointaient bien dressés arborant fiÚrement leur excitation.
Sa bouche aussi fit des ravages le long de la nuque, des Ă©paules, mais aussi derriĂšre les bras et sur les hanches de sa partenaire. Des traces de morsures venaient rougir et poindre le sang sous la chaire.
Bien qu'attachée dans une position un peu inconfortable et malgré les divers maltraitance qu'elle subissait, la fouille méthodique que son amant exerçait avec ses doigts dans son sexe fit grimper le désirs en elle, une douce vague de chaleur remontait lentement le long de son abdomen et atteignait sa poitrine.
Soudain il cessa de s'occuper d'elle. D'un regard dans les miroirs autour du lit, elle le vit se dĂ©shabiller, jetant ses vĂȘtement au sol. Dans ses mouvements elle aperçu sa verge bien tendue rehaussĂ© du prince Albert rutilant...elle frissonna et attendit avidement qu'il vienne la pĂ©nĂ©trer avec force et vigueur.
Mais il se baissa et sembla ramasser un objet.
Lorsqu'il se redressa il tenait en mains sa ceinture de pantalon. Il la plia en deux de façon a garder les extrémité en mains. Il ajusta la longueur et d'un mouvement brusque et bien placé, il vint fouetter les fesses de sa victime.
Un petit cris mĂȘlĂ©e de surprise et de douleur, encore que le coup fut lĂ©ger.
Il recommença en dosant un peu plus fort, puis un second fois tout aussi fort du mĂȘme cotĂ© de son cul. Visiblement satisfait du dosage il repris en va et vient, alternant les coup sur la fesse droite puis la gauche, parfois les deux en mĂȘme temps.
Elle cria et gémit tout le temps que dura la séance de torture, elle dut se mordre les lÚvres pour se retenir de hurler à un moment ou un coup fut bien plus cinglant que les autres. Les larmes aux yeux, elle se surprit à aimer ça. Ce mélange de cris et de cuir qui claque sur sa chaire. Elle ne sut pas combien de temps cela dura, ni combien de coup il lui administra. Dans la douleur et le plaisir elle perdit toute autre notions.
Lorsqu'il cessa de la fouetter, elle rouvrit les yeux, un peu hébétée, son corps à la fois, chaud et froid, son cul brûlant, sa poitrine et ses bras attachés glacés. Elle regarda dans un des miroirs de coté et vit son arriÚre train recouvert de lignes rouge et gonflés parmi lesquelles on voyait également quelques petites perles de sang naßtre à fleurs de peau. La tension redescendit et elle fut surprise de sentir son entre jambe toute humide.
Avait elle jouit ?
Son compagnon grimpa sur le lit face à elle, entiÚrement nu, son sexe bien raide et tendu de désirs juste devant son visage. Il caresse un court instant sa joue, puis empoigne ses cheveux et d'un geste plein de force rapproche son visage de sa queue.
-« Tu la veut hein ? »
-« oui » répondit elle encore haletante de la séance de fouet
-« attend encore un peu »
il s'agenouilla face Ă elle pour se mettre a son niveau et l'embrassa fougueusement. Il sâarrĂȘta et la regarda avec des yeux plein de malice. Il fit un signe en direction de la porte dans l'encadrement de laquelle se tenait Le majordome et la soubrette.
Nicolas sâapprochĂąt avec un petit panier Ă la main et lorsqu'il fut prĂ©s d'eux,elle en vit le contenu . Plusieurs pince Ă linge bois attendaient de faire office d'instrument de torture.
- » je ne me suis pas encore vraiment occupé de tes seins ! » dit il l'air vicieux
Il piocha une pince au hasard dans le panier, puis eu un temps d'hésitation . Un sourire apparu sur son visage et il pris son propre téton et y accrocha une des pinces. Son visage changea en un rictus étrange, mélangeant douleur et sourire. Il repris une pince, pris entre ses doigts le haut du sein gauche de son amante et y accrocha la pince. Elle sentit un petit pincement puis la douleur devint plus diffuse. Il recommença et vint attacher la seconde pince juste a coté de la premiÚre et ainsi de suite jusqu'à rejoindre l'aréole. La douleur était tolérable, mais la
tension des pinces tenait la peau de son sein tendue, elle eu l'Ă©trange sensation que le volume de celui augmentait. Il dĂ©marra une seconde ligne de pinces sur le mĂȘme sein, toujours depuis le haut jusqu'Ă l'arĂ©ole, mais perpendiculaire Ă la premiĂšre.
Cela commençait a tirer un peu et la sensation de remplissage s'intensifia. Sa respiration s'accĂ©lĂ©ra un peu, cette sensation Ă©tait plutĂŽt excitante. Cette pensĂ© en tĂȘte elle vĂ©rifia mentalement l'Ă©tat de son entre jambe :
toujours aussi humide.
Une troisiĂšme ligne de pinces, partit du bas du sein dans l'alignement de la premiĂšre. Une vĂ©ritable tension commença Ă se faire sentir lorsqu'il acheva cette rangĂ©e. Il repris une derniĂšre ligne depuis le bas dans le prolongement de la seconde toujours pour sâarrĂȘter Ă l'arĂ©ole. Le seins Ă©tait devenue douloureux et le sensation de volume trĂšs forte comme si son sein Ă©tait pris dans une gaine moulante Ă©pousant la forme de celui ci et le comprimant.
Elle du prendre sur elle pour supporter la mĂȘme opĂ©ration sur l'autre sein. Le premier lançait une douleur profonde et rĂ©guliĂšre. Accepter que le second fasse tout aussi mal, fut dure Ă avaler, mais elle ne pouvait lutter ou se dĂ©battre Ă©tant toujours attachĂ©e aux poignets et aux cuisses aux montant du baldaquin. La position devenait plus inconfortable maintenant que sa poitrine Ă©tait tendue et Ă chaque fois qu'elle voulait dĂ©gourdir un peu ses bras, les pinces accrochĂ© Ă ses seins lui rappelait que bouger ne faisait que tirer encore plus sur la peau.
Lorsqu'il eu finis de disposer les pinces, il se recula un peu et elle pu admirer dans un miroir les deux croix quâelles dessinaient sur sa poitrine. Il pris un dernier objet dans le fond du panier. Deux petite pinces mĂ©tallique pour tĂ©tons reliĂ©es par une chaĂźnette. Il se remit debout sur le matelas face Ă sa partenaire et accrochĂąt doucement chaque pinces Ă un tĂ©tons en prenant soins de ne pas lâemmĂȘler avec la chaine.
Debout devant elle ; elle ne put que remarquer que le pénis de son amant avait un peu débandé. Il n'était plus dressé bien haut et bien tendu, mais presque à l'horizontale et ont sentait que celui ci avait bien ramollis. Probablement son excitation avait redescendu pendant qu'il se concentrait à lui poser toute ses pinces.
Il fit de nouveau un geste à l'intention de la soubrette et du majordome. Cette derniÚre s'agenouilla face à Nicolas, ouvrit son pantalon et déballa sa queue, puis entrepris de le sucer consciencieusement. Le majordome possédait un pénis un peu plus court que son amant, mais plus trapus et il était presque entiÚrement rasé.
Face à elle, son partenaire passa son sexe sous la chaßnette, ce qui la tendit un peu et tira légÚrement sur sestétons. Toute sa poitrine ressentit le tiraillement.
- »un coup pour plus vite, deux coup pour ralentit. Et maintenant que je t'ai bien fait attendre et souffrir tu peut t'amuser et me faire voir combien tu es habile avec ta langue et ta bouche. »
MalgrĂ© la douleur, elle se jeta avidement sur la queue un peu molle de son amant, se penchant ainsi en avant la position de ses bras attachĂ©s intensifia la pression dans sa poitrine. Elle la pris d'abord toute en bouche et la serra fort entre sa langue et son palais, puis elle fit quelque va et viens en suçant doucement. Il ne fallut pas longtemps pour que son sexe redevienne bien dur. Elle sâarrĂȘta et admira la verge gonflĂ©e et violacĂ© recouverte de sa salive. Elle titilla du bout de sa langue le frein a l'endroit ou ressortait le piercing et en suivis la courbe, puis revins sur l'autre extrĂ©mitĂ© et glissa jusqu'Ă lâurĂštre qu'elle chatouilla. Elle regarda son partenaire droit dans les yeux avec malice. Elle croqua un peu le gland en faisant claquer le bijoux derriĂšre ses dents deux ou trois fois, ce qui visiblement donnait des sensations Ă son compagnon.
Elle observa la soubrette qui travaillait avec application à faire reluire la queue du majordome et l'imita en engloutissant toute la tige de son amant en de long et lent mouvement. Ses lÚvres bien collées contre le pénis ainsi que sa langue sentaient ses veines gonflées. Elle passa un long moment à le sucer ainsi, puis elle changea de rythme ; plus rapide plus court, concentrés
autour du gland jusqu'à ce qu'elle entendisse son partenaire gémir un peu. Alors elle cessa et libéra la queue sur la quelle elle vit quelque soubresauts de plaisir et quelques goutte de fluide séminale sortir de son urÚtre.
Elle baisa le gland, puis le pénis, descendit lui embrasser les couilles, bien que cela la força a se pencher encore plus avant et endolorir sa poitrine. Elle lécha lentement les testicules bien plein puis en engloutit un dans sa bouche et le suça doucement pour le relùcha recouvert de bave. Elle cracha sur sa bite et ses couilles avant d'engloutir tout entiÚre la queue de son amant en une gorge profonde, son nez venant s'écraser contre le pubis tondus. Elle resta dans cette position et joua de sa langue à nouveau sur les testicules, puis elle remonta en léchant tout du long la queue. Au dernier instant, arrivé au bout, elle saisi entre ses dents le prince
Albert et tira dessus fort, ce qui de toute évidence déclencha une vive douleur chez son partenaire.
Il recula, inspira et tira un coup sec sur la chaĂźnette. Elle cria un peu puis se mordit les lĂšvres pour contenir sa douleur.
- »petite chipie ; c'est mon rÎle que tu me pique là ! C'est moi qui te fait couiner, pas l'inverse...pour ta peine... »
Il descendit du lit, pris la ceinture et lui fouetta le cul si fort que lorsquâelle se contracta sous la douleur deux ou trois pince Ă linge sautĂšrent sur le lit. Puis il remonta sur le lit, passa sa ceinture autour de la gorge de son amante et lâĂ©tranglĂąt un peu avant de venir fourrer sa queue dans sa bouche en de vif va et viens. Il s'amusa ainsi un moment puis sâarrĂȘta et
relùcha l'étreinte de la ceinture alors que la femme commençait à suffoquer.
- » Ta punition est terminée. Profite a ton rythme maintenant »
Elle le regarda un peu gĂȘnĂ©e et vint cajoler contre sa joue, bite gluante de salive. Elle l'embrassa puis joua de nouveaux avec sa langue sur le bijoux et le gland.
Un petit coup de chaĂźnette = vite
Elle sâexĂ©cuta et pris le dard dans sa bouche et le suça en de rapide mouvements tout en gardant bien pressĂ© le gland entre sa langue et son palais. Dans le coin de la piĂšce elle entendit le majordome Ă©mettre de petit gĂ©missement, elle vit alors du coin de lâoeil son amant lui faire un signe. La soubrette arrĂȘta de le pomper et il s'approcha du lit tout en se masturbant. La soubrette, elle vint glisser sa tĂȘte entre ses cuisses et fourra sa langue dans sa chatte en l'accompagnant d'un doigt expert.
Son amant recula empoigna son dard bien en main et se branla fort. Mais visiblement il était déjà bien excité car il ne fallut qu'une petite minute pour qu'il jouisse.
Elle sentit un long jet du prĂ©cieux liquide, chaud et fluide atterrir sur sa pomete et recouvrir Ă©galement la commissure de ses lĂšvres ainsi que son menton. Une seconde giclĂ©e tout aussi liquide arriva dans sa bouche entre ouverte et dĂ©borda un peu en dessous de sa lĂšvre infĂ©rieure, (elle goĂ»ta le nectar amer et salĂ© avant de le recracher sur son menton); puis une troisiĂšme plus chargĂ©e, plus Ă©paisse coula le long de sa gorges, ainsi qu'une quatriĂšme bien gluante sur sa poitrine. Vinrent ensuite de petites Ă©jaculations Ă©paisse et collantes, sâĂ©parpillant un peu partout sur ses seins et les pinces Ă linge alors que son amant secouait encore vigoureusement sa queue.
Le majordome excitĂ© par le spectacle se dĂ©chargeĂąt presque immĂ©diatement dans la foulĂ©e sur sa poitrine. Son Ă©jaculation sembla ne jamais en finir, il poussa un petit rĂąle alors qu'une dizaine de long jet de sperme trĂšs fluide sâĂ©talaient sur le buste et coulaient sur toute son buste. Le foutre des deux hommes bien que de consistance diffĂ©rente se mĂ©langea et sâĂ©coulĂąt attirĂ© par la gravitĂ©, sur la peau tendue de ses seins et descendit sur son abdomen.
La langue vigoureuse de la soubrette parcourait les lĂšvres de la femme. Elle jouait de l'une a l'autre et avec son clitoris, mais elle sâarrĂȘta lorsque les premiĂšre goutte de sperme lui tombĂšrent sur le visage.
L'amant, le sexe encore dur, et recouvert de sa semence, le présenta devant la bouche de sa compagne.
- » Suce moi Ă m'en faire mal, suce moi sans tâarrĂȘter avant que je ne te le demande »
Elle le reprit en bouche et fit ce qu'il lui demanda, trÚs vite le corps de l'homme fut arcourus de soubresauts et spasmes, elle l'entendit gémir fort et pousser des tout petit cris étouffé. Un peu vicieuse et téméraire elle prit le risque de mordiller un peu le gland encore gonflé, puis elle reprit ses mouvements de va et viens encore plus vite et plus fort qu'avant.
Il poussa un étrange rùle, se cambra, mais se retint de trop bouger pour bien rester dans la bouche experte de sa partenaire. Sur son visage on lisait une profonde douleur. Mais obéissante elle continua de pomper son dard qui obstinément ne voulait pas ramollir aprÚs avoir jouit.
Elle changea de rythme, plus lent, plus ample puis a sa grande surprise, elle sentit des contractions dans la queue de son amant au moment mĂȘme ou il poussait un cris de plaisir et Ă©jaculĂąt une seconde fois dans sa bouche.
BĂȘte et disciplinĂ©e elle suça encore, plus fort alors qu'elle sentait le sperme couler sur et sous sa langue, puis dans sa gorge. Une Ă©jaculation chaude, Ă©paisse et encore abondante.
Mais ses va et vient sur la queue fĂ©brile faisait souffrir son amants tellement son gland Ă©tait devenue sensible. Il se retira de lui mĂȘme quand les derniĂšres gouttes de son foutre ne purent plus sortir. Il s'affala sur le lit essoufflĂ© et abasourdis par la montĂ©e de plaisir et de douleur qui lui remontait au cerveaux. Elle recracha sur sa poitrine toute cette semence qui lui emplissait la bouche et elle reprit aussi son souffle.
La soubrette avait déjà commencé à lui détacher les jambes quant le majordome vint lui donner son aide pour libérer les bras. L'homme se releva et a son tour s'activa autour de la femme et lui Îta délicatement les pinces à tétons puis les pinces à linge. Les deux domestiques se retirÚrent, et quand il ne resta plus que quelques pinces accroché à ses seins gluant de foutre, il la regardùt avec un sourire vicieux et tira un coup sec sur les derniÚres tout en lui collant une claque sur son cul encore douloureux de l'autre main.
Elle gémit, il rit puis la jeta allongée sur le lit pour l'embrasser langoureusement avant de lui masser ses seins marqués et endoloris. Ses mains collÚrent contre la peau de son amante, encore souillées par le sperme en de curieux bruits de fluide et de sucions.
Ils rirent tout les deux.
- » Allons prendre un bain et nettoyer tout ça » lui dit il accompagnĂ© d'un clin dâoeil.
To be continued.....
12 years ago