Le châtiment pomme-framboise de Lise (Partie 3)

Lorsqu’ils entrèrent dans la maison, Lise fût saisie par l'ambiance chaleureuse et cosy qui régnait à l'intérieur. Les meubles étaient choisis avec goût, les tapis parsemaient les sols en pierres anciennes ou en parquet selon les pièces.

Elle se sentit bien instantanément.

- Vous avez une belle maison, lança Lise à son hôte.

- Merci. Je n’ai aucun mérite. Ma famille a passé les 150 dernières années à chérir cette propriété. Cela a grandement inspiré mon travail de décorateur d’intérieur dans le monde entier depuis ces 30 dernières années. Vous allez monter dans la chambre que je vous ai préparée et nous nous retrouvons dans 30 minutes pour prendre un verre.

Lise aimait autant l’endroit que son propriétaire. Son côté directif lui convenait à merveille. Elle ne pouvait pas résister lorsqu’elle sentait un pouvoir masculin s’imposer à elle.

En montant les marches en pierre pour accéder à sa chambre, elle se disait que si cet homme lui demandait n’importe quoi pour satisfaire ses désirs de mâle, elle plierait sans la moindre résistance. C’était frustrant car elle aurait préféré ne pas être ainsi, mais chassez le naturel…

Georges l’attendait en bas, assis dans un large fauteuil club dans un charmant cuir cognac patiné par les années. Il avait passé une veste d’intérieur de chez Sulka. Il en avait fait confectionner quelques unes avant que cette vénérable maison ferme ses portes quelques années auparavant.

En arrivant à son niveau, Lise ne put s’empêcher d’esquisser un sourire car une petite voix dans sa tête lui fit remarquer qu’elle était tombée chez Hugh Hefner, le fondateur du magazine Playboy, qui s’habillait parfois avec des vestes d’intérieur en soie.

Mais ce côté sulfureux n’était pas pour lui déplaire, Hugh Hefner savait montrer les femmes et il n’était pas le dernier pour les entraîner dans une déchéance de stupre qui les rendaient chattes câlines et offertes.

Lise sentait qu’une douce excitation montait en elle, lorsque Georges l’interpella :

“ je vous avais dit 30 minutes Lise. Vous vous en êtes octroyée 40”.

Elle fût tellement surprise qu’elle ne pût que balbutier un “ euh… je… je…”.

“ Venez donc par ici ”, coupa t’il.

Elle s’avança penaude et s'approcha du fauteuil placé en face de celui dans lequel trônait Georges.

- Je ne vous ai pas dit que vous pouvez vous asseoir. Mettez vous là…

Il désigna du doigt le tapis devant lui, faisant face à la cheminée dans laquelle dansaient les flammes sur les bûches de chêne.

Lise ne savait plus quoi dire. Tout se bousculait dans sa tête. Si ses jambes lui avaient obéi à ce moment-là, elle aurait essayé de partir. Mais la soumise qui étaient en elle commençait à savourer la séquence qui se profilait.

- Il va falloir apprendre la ponctualité Lise. Je ne peux pas me fier à vous si vous ne savez pas gérer votre temps. Je vais devoir vous inculquer cette valeur.

La voix de Georges raisonnait dans la tête de Lise qui se sentait comme pâte à modeler dans les mains d’un sculpteur.

- Otez votre jupe à présent.

Elle s'exécuta et laissa glisser la jupe sur ses belles jambes fuselées. Elle portait superbement bien les bas. Elle savait qu’ils la sublimaient. Elle discerna dans le regard de Georges posé sur son corps un éclair de satisfaction.

Georges se leva et s’approcha lentement. Il posa une main sur son épaule et descendit lentement, sans appuyer, le long de son échine. Il sentait la chair de poule qui traversait le corps de sa soumise. Il suivi la courbe d’une fesse et glissa vers l’intérieur des cuisses pour s’immiscer aux portes de son intimité. Elle frissonna.

- Vous êtes humide comme une catin. Mettez vous à genoux.

Il s’éloigna alors vers un meuble proche et sortit d’un tiroir un harnais de contrainte et une cravache d’équitation.

Lise frémit à la vue de ces accessoires qu’elle n’avait jamais utilisés. Elle redoutait d’être attachée et anticipait la douleur qui allait lui être infligée. Elle savait au fond d’elle même qu’elle avait envie de cela. Elle avait envie de servir.

Georges attacha le collier du harnais autour de son coup. Il était relié à une pièce en cuir qui descendait vers le bas du dos et qui se terminait par deux contraintes pour immobiliser les poignets. Il régla l’ensemble pour obliger Lise à bomber le torse et offrir sa poitrine.

Il caressa ses longs cheveux blonds. Il descendit sur son visage, s’arrêtant à la commissure des lèvres. Lise pris un doigt en bouche et l’enduit de salive avec sa langue comme si elle lui roulait un patin.

Le chemisier bien ouvert, la poitrine pomme-framboise de Lise pointait avec arrogance en direction de son Maître.

Georges regardait ces seins jeunes et fermes. Puis ses yeux plongèrent dans le regard de Lise. En même temps il pinça de chacune de ses mains les deux tétons tendus. Il les tirait, les malaxait et les tordait en variant l’intensité de ses gestes. Il observait ce faisant la réaction de la catin qui gémissait lorsque la douleur se faisait plus présente.

Il glissa alors une main entre les cuisses de Lise. Elle mouillait. Il récupéra sa cyprine sur les doigts et la fit lécher à sa propriétaire, qui n’en perdit pas une goutte.

Vous étiez en retard de 10 minutes. Vous aurez donc droit à 10 coups de cravache… par sein naturellement.

Un éclat d’effroi passa dans les yeux de Lise. Elle ne voulait pas sentir cette douleur ! Mes ses entrailles les demandaient. Elle était chaude et mouillait de plus belle.

George se saisit de la cravache dont l’extrémité se terminait par une fine mèche de cuir.

Il la passa sur le corps de Lise, doucement, en la caressant sur les cuisses d’abord, puis en la glissant dans sa fente.

Il remonta du ventre vers les seins dressés plus que jamais.

Il commença à titiller par de petit coups secs. L’un, puis l’autre sein.

Lise frémissait. Elle n’en pouvait plus de ce suspense.

Puis, sans prévenir, il administra un premier coup net et sec sur le globe du sein droit. Le cuir claqua lorsqu’il mordit la peau.

Lise marquait assez rapidement et une trainée rose se dessina sur sa chair.

Elle ne put s’empâcher de crier : Aïe !!

Puis Georges continua. 2, 3, 4, 5…

Le temps s’était arrêté dans la tête de Lise. Elle gémissait de douleur, pendant que dans son fort intérieur elle savourait le moment. Elle était en pleine montée d'adrénaline et ne sentait plus trop la douleur. Ce qui l’obsédait c’était sa chatte en feu qui bouillait de stupre.

Lorsque le dernier 10 retentit, Lise était en feu. Aussi bien sa poitrine que son con.

Georges s’agenouilla alors devant elle. Il saisit sans ménagement sa crinière blonde d’une main. Avec l’autre il se glissa entre ses cuisses brûlantes. Lise s’ouvrit alors autant qu’elle le put dans cette position peu confortable. Elle était torride.

Le Maître branlait fort la soumise qui coulait de plaisir et couinait comme une truie. Elle soulevait ses hanches de salope en rut et se laissait saillir par les trois doigts qui branlait sa cramouille avec frénésie. Il entrait et sortait rapidement, en appuyant bien sur les parties sensibles de sa vulve.

Lise eut soudain un orgasme violent, qui explosa dans son bas ventre, dans un délire de mouille qui lui souilla l'entre-jambe.

Georges cessa alors de la caresser. Il lui fit lécher ses doigt gluant du plaisir tout frais qui avait ruisselé de son intimité.

Il se leva et alla se servir un whisky. Il se rassit dans son fauteuil et la regarda attachée devant lui, fatiguée, marquée, mais radieuse de plaisir.
Published by kolgouiev
1 year ago
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kolgouiev
kolgouiev Publisher 1 year ago
Hugh Hefner devrait être enseigné à la fac ! Merci.
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