Le châtiment pomme-framboise de Lise (Partie 2)

La veille au soir, elle avait pris son train, pimpante et apprêtée comme Georges lui avait demandé : une jupe au dessus du genou, un chemisier dont les deux boutons du haut resteraient ouvert, un gilet ou cardigan ouvert pour voir autant que se peut la naissance de sa poitrine sans trop la dévoilée.

Mais ce qui avait excité Lise, c’était le fait qu’il lui interdise de porter une culotte et lui demande d’enfiler des bas accrochés à leur porte-jarretelles.

Dans le train, il lui avait envoyé un sms lui demandant de se placer dans le wagon de telle sorte qu’une fois assise, on pouvait voir ses jolies jambes et deviner, ou imaginer, qu’elle ne portait rien d’autre pour voiler son intimité.

Lise s’était exécutée mais mille questions venaient à son esprit, toutes convergeant vers un seul point : le fait qu’elle allait être considérée à minima comme une femme facile, voire une chaudasse ou une petite allumeuse, ou carrément comme une pute.

L’idée d’être ainsi exposée et offerte aux regards d’inconnus, dont certains féminins plutôt sévères à son endroit, la mortifiait de honte. Mais en même temps, elle ne pouvait s’empêcher de sentir son entrejambe gonfler et chauffer.

Ainsi démunie, en chemin pour rencontrer celui qui l’avait réduite à ses instructions, elle ressentait la pointe d’excitation de l’********* qui brave les interdits pour affirmer son existence.

Vint le moment du contrôleur, un monsieur de 55 ans environ, cheveux gris, tenue bizarre mélange de gris et violet de mauvais goût, casquette de facteur ou de flic américain improbable. Il vérifia le billet sur l’application sncf de Lise et ce faisant son regard tomba sur son décolleté. Elle sentit l’oeil du contrôleur absorber chaque centimètre carré de ce qu’il pouvait reluquer se sa poitrine. Puis, le regard laser de l’homme descendit plus bas vers sa jupe qui s’était remontée. Instinctivement, Lise releva un peu de tissu qui dévoila un peu le point d’accroche de son porte-jarretelles sur un bas.

L’espace d’une fraction de secondes, elle imagina que cet homme allait sortir sa queue et la lui donner à goûter.

Puis le monsieur au costume bizarre la remercia d’un petit clin d’oeil complice et tourna les talons vers son prochain contrôle, laissant dans l’air une odeur de parfum bon marché mêlé de transpiration.

Lise sentait son coeur battre fort dans sa poitrine et son bas ventre chauffer et monter lentement en pression. Elle se cala alors dans son siège et respira un bon coup pour reprendre ses esprits.

Georges la récupéra à la gare peu de temps après. Il était venu la chercher avec l’une de ses vieilles voitures anglaises qui ont ce charme désuet de l’époque où l’on savait faire des voitures.

Lise apprécia tout de suite l’odeur du cuir et du bois qui flottait dans l’auto. Il y avait aussi le parfum de Georges, un parfum subtil, mais viril. Elle se sentait bien sur le fauteuil confortable qu’elle s’était amusée à régler avec les différentes commandes électriques.

La route de campagne se déroulait devant le félin aux 6 cylindres en ligne, et Georges demanda comment le voyage s’était passé.

Lise expliquait le trouble ressenti au passage du contrôleur lorsque Gorges posa doucement une main sur sa cuisse. Tout en regardant la route il lui lança : “vous êtes bien chaude, ouvrez vous un peu”.

Lise s’exécuta, de telle sorte qu’il glissa sa main à l’intérieur, vers ce mont de vénus dans son plus simple appareil, lisse et palpitant. Elle sentit des papillons dans son ventre et écarta un peu plus les cuisses.

Imperturbable, Georges posa la main sur sa chatte et glissa le majeur entre les lèvres de Lise. Il esquissa un sourire lorsqu’il sentit l’humidité perler de la fente de son objet de plaisir du moment. Lise s'abandonnait à cette main d’inquisiteur qui venait la visiter.

Puis, arrêté à un stop où il n’y avait pas un chat, Georges tourna le regard dans le décolleté de la belle. Il détailla la partie visible de l’iceberg et dit : “montrez les moi”.

Lise s'exécuta, comme ça dans la voiture, elle ne pouvait faire autrement que d’obéir à cette voix et de lui montrer ses seins. Georges s’attarda sur cette petite poitrine, ferme et bien dessinée par Dame nature. Il jaugea les deux jolis globes qu’on aurait dit moulés sur des coupes de champagne et les beaux mamelons surmontés de tétons tendus et arrogants. Cet ensemble si mignon lui fit penser à de beaux fruits appétissants.

Puis il redémarra et tourna un peu plus loin pour pénétrer dans le chemin d’accès de la propriété.

Alors qu’il attendait que la grille de l’entrée s’ouvre, il lui lança : “Vous avez une parfaite poitrine pomme-framboise, nous allons lui faire honneur”.
Published by kolgouiev
1 year ago
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kolgouiev
kolgouiev Publisher 1 year ago
Oserais je vous faire attendre et jouer la frustration ?
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kolgouiev
kolgouiev Publisher 1 year ago
Il faut donc s’occuper de la partie 3…
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