Le châtiment pomme-framboise de Lise (partie 1)
En cette douce matinée de début de printemps, Lise, encore engourdie par la nuit qu’elle venait de passer aux côtés de Georges, sentait sur la peau de son visage la douce caresse d’un timide rayon de soleil qui parvenait à passer entre les lourds rideaux de la chambre.
Elle qui était d’ordinaire si timide, se demandait encore comment elle avait accepté de passer ce week-end débridé dans la maison de campagne de son hôte. Après avoir longuement correspondu sur un site en ligne et une rencontre au bar d’un grand hôtel parisien elle avait cédé aux avances de cet homme qui la mettait en confiance.
Il y avait eu un déclic lorsqu’elle avait senti le regard impératif de Georges se poser sur elle lors de leur première rencontre. Sa voix calme et posée, ses épaules carrées, son autorité naturelle, sa manière de parler, ses yeux verts perçants, avaient remué en elle quelque chose de profond, réveillé cet impérieux mais secret désir, qu’elle avait de se sentir l’objet d’un mâle et de s’offrir à lui sans retenue, impudique et dévergondée.
Tout cela était tellement contraire à son éducation qu’elle éprouvait une certaine honte à se laisser dicter les instructions de cet homme de près de 15 ans son aîné. Elle avait honte d’aimer cela et d’en retirer un plaisir insondable, qui la transportait aux frontières de quelque chose de terriblement intense en termes de plaisir physique et de satisfaction sensorielle et intellectuelle.
L’esprit un peu embrumé, elle se glissa sans un bruit hors du lit pour aller explorer cette charmante maison du 19ème. Elle sentait le bois et la cire. Le parquet, bien qu’ancien, ne craquait pas, ce qui la rassura car elle ne voulait pas réveiller Georges.
Chemin faisant, elle tombait sur le regard sévère de quelques aïeux du propriétaire qui hantaient les murs des couloirs et salons, sur d’antiques toiles encadrées de bois sculpté et doré. Ils rappelaient aux visiteurs qu’ici l’ordre et la discipline dans le travail, de plusieurs générations ont permis de bâtir un patrimoine qu’il convient de chérir et respecter.
La discipline, le travail, voilà qui résonnait dans la tête de Lise, mais peut être pas au sens où l’aurait entendu ce vieux Monsieur en robe de magistrat qui décorait un trumeaux de cheminée du grand salon.
Le travail et la discipline que lui avaient imposé Georges au cours de leur soirée avait pour unique objectif d'en faire une louve docile et attentive aux désirs de son Alpha. Lise apprenait bien. Mais il restait encore tant de chemin à parcourir pour parfaire son éducation de chienne.
Elle se retrouva bien vite dans une belle cuisine et se mis en tête de préparer un thé.
Elle était vêtue d’un petit kimono en soie que Georges avait préparé pour elle. Il l’avait parfumé de quelques gouttes d’un parfum qu’il affectionnait particulièrement et cela lui faisait plaisir.
Mais elle se rendit compte qu’elle sentait aussi le stupre. Au terme de cette longue nuit au cours de laquelle elle s’était faite tantôt chienne, tantôt pouliche, tantôt courtisane, respectant les désirs d’un Maître dont elle découvrait avec délice les penchants pervers.
Lise, tout en préparant le thé, sentit sa vulve se gonfler en se remémorant comment Georges lui avait administré son châtiment pomme-framboise….
Elle qui était d’ordinaire si timide, se demandait encore comment elle avait accepté de passer ce week-end débridé dans la maison de campagne de son hôte. Après avoir longuement correspondu sur un site en ligne et une rencontre au bar d’un grand hôtel parisien elle avait cédé aux avances de cet homme qui la mettait en confiance.
Il y avait eu un déclic lorsqu’elle avait senti le regard impératif de Georges se poser sur elle lors de leur première rencontre. Sa voix calme et posée, ses épaules carrées, son autorité naturelle, sa manière de parler, ses yeux verts perçants, avaient remué en elle quelque chose de profond, réveillé cet impérieux mais secret désir, qu’elle avait de se sentir l’objet d’un mâle et de s’offrir à lui sans retenue, impudique et dévergondée.
Tout cela était tellement contraire à son éducation qu’elle éprouvait une certaine honte à se laisser dicter les instructions de cet homme de près de 15 ans son aîné. Elle avait honte d’aimer cela et d’en retirer un plaisir insondable, qui la transportait aux frontières de quelque chose de terriblement intense en termes de plaisir physique et de satisfaction sensorielle et intellectuelle.
L’esprit un peu embrumé, elle se glissa sans un bruit hors du lit pour aller explorer cette charmante maison du 19ème. Elle sentait le bois et la cire. Le parquet, bien qu’ancien, ne craquait pas, ce qui la rassura car elle ne voulait pas réveiller Georges.
Chemin faisant, elle tombait sur le regard sévère de quelques aïeux du propriétaire qui hantaient les murs des couloirs et salons, sur d’antiques toiles encadrées de bois sculpté et doré. Ils rappelaient aux visiteurs qu’ici l’ordre et la discipline dans le travail, de plusieurs générations ont permis de bâtir un patrimoine qu’il convient de chérir et respecter.
La discipline, le travail, voilà qui résonnait dans la tête de Lise, mais peut être pas au sens où l’aurait entendu ce vieux Monsieur en robe de magistrat qui décorait un trumeaux de cheminée du grand salon.
Le travail et la discipline que lui avaient imposé Georges au cours de leur soirée avait pour unique objectif d'en faire une louve docile et attentive aux désirs de son Alpha. Lise apprenait bien. Mais il restait encore tant de chemin à parcourir pour parfaire son éducation de chienne.
Elle se retrouva bien vite dans une belle cuisine et se mis en tête de préparer un thé.
Elle était vêtue d’un petit kimono en soie que Georges avait préparé pour elle. Il l’avait parfumé de quelques gouttes d’un parfum qu’il affectionnait particulièrement et cela lui faisait plaisir.
Mais elle se rendit compte qu’elle sentait aussi le stupre. Au terme de cette longue nuit au cours de laquelle elle s’était faite tantôt chienne, tantôt pouliche, tantôt courtisane, respectant les désirs d’un Maître dont elle découvrait avec délice les penchants pervers.
Lise, tout en préparant le thé, sentit sa vulve se gonfler en se remémorant comment Georges lui avait administré son châtiment pomme-framboise….
1 year ago