Mise à l'épreuve par mon mari (épilogue)
« Avance jusqu’à la porte que tu vois là devant que je puisse mater ton cul»
Une cinquantaine de mètres me sépare du bâtiment.
J’avance seule maintenant jusqu’à la porte.
« only staff » comme seule inscription.
Nue comme un vers, ma chatte et mon cul à l’air je passe le seuil, le souffle chaud de Zack dans mon dos. Je ne vois presque rien, je tremble, où va me mener cette envie de me faire baiser ?
Me voilà à présent dans le couloir de ce bâtiment réservé au personnel, guidée par de petites veilleuses aux murs.
J’hésite, j’ai peur je tremble, un doigt sur mon dos m’incite à avancer.
Au bout du couloir enfin sa porte, sa chambre, son lit, sa couche ?
« Ouvre n’ai pas peur »
J’entre, il allume la lumière, je me trouve maintenant dans sa chambre prête à subir ses assauts, me faire défoncer,,,,,,,,,,,,,,
« Ne bouge plus»
Il me sourit, me fait un bisou sur mon front, me passe la main sur mes fesses,
Il sort son téléphone mais je ne comprends pas le moindre mot de l'échange.
«Nous allons à une fête dont tu seras la reine »
Je me bloque, me crispe et :
« Non je veux rentrer »
« Hors de question, tu auras ce que tu mérites pour ton comportement de salope ces derniers jours »
« Mais ce n’est pas de ma faute, c’est mon mari qui a fait en sorte de m’exhiber »
« Oui on le sait bien »
« Comment ça »
« Il nous a convié à ta séance de branle l’autre soir et tu as été parfaite»
J’avais donc raison, c’était intentionnellement que les rideaux sont restés ouverts pour m’offrir à je ne sais combien de personnes.
« Il est temps d’y aller » me dit-il d’un ton sec.
Au même moment je perçois de la musique à l’extérieur et des chants sont entonnés.
« C’est pour toi » me dit-il.
Au moment de sortir il me tend un petit pot contenant des préservatifs.
« Tu vas le porter toi-même en signe d’acceptation d’offrir ton corps à qui le souhaitera ».
Je suis dans un autre monde, totalement absente, mon esprit est ailleurs, le son des chants s’amplifie Zack me prend la main, je ne résiste pas, j’avance à présent dans le couloir mais à ses côtés.
« C’est à toi maintenant, ouvre cette porte, avance et va te conduire comme la pute blanche que tu es »
Je suis prise à mon propre piège mais entre l’envie de retrouver avec Zack et cette fête préparée pour moi (enfin pour mon corps je pense) il y a un monde
.
J’ouvre et face à moi de nombreux hommes assis à même le sol à chanter et jouer de la musique.
Un plus jeune je dirai encore très jeune me prend à présent la main et m’emmène vers une souche et me fait m’assoir, j’ai mes fesses nues sur ce morceau de bois rugueux,
Il prend ma boite des mains et fait le tour de l’assistance.
Chacun se sert, combien sont-ils, dans la pénombre difficile à dire mais je reconnais les deux premiers serveurs à avoir profité de la vue de mes cuisses, certains serveurs de salle, tous à me jauger.
Un "ancien" se lève et parle à l’ensemble des hommes présents et Zack me traduit :
« Il me remercie d’offrir cette belle femme banche consentante à qui voudra s’en servir pour se soulager les couilles.
De n’avoir aucune pitié pour tes orifices seul ou à plusieurs. »
Je me crois dans un film mais j’avoue que je commence à nouveau à mouiller.
Il continue :
« Mais pour commencer nous allons l’offrir à notre tout jeune étalon et elle sera sa marraine sexuelle pour sa première fois »
Zack passe derrière moi pendant que mon chevalier servant s’approche.
Il est jeune, je ne sais pas quel age, il enlève son teeshirt, ZACK me demande de lui descendre son short et de lui mettre son préservatif.
Je suis outrée par cette demande mais machinalement je m’exécute, le vêtement tombe à ses pieds, il est en érection, putain qu’elle était belle avec le recul.
Une table est mise au centre de la cour, on m’y installe sur le dos, les jambes dans le vide, plusieurs hommes sont déjà près de moi à me caresser, à écarter grande mes cuisses.
Je dégouline sous les caresses prodiguées, des doigts prennent possession de ma chatte en feu et le feu vert est donné à ce jeune pour me baiser.
Je suis prête.
On me maintient solidement sur la table, je sens le sexe chercher la cavité, il la trouve, la pénétration est lente, le va et vient devient plus précis, il est rythmé par les cris des autres et soudain dans une dernière saccade je sens les soubresauts de l’éjaculation dans le préservatif. Un tonnerre d’applaudissements salue son dépucelage.
Maintenant je suis sujette aux nombreux assauts, on me descend de la table, je passe bras en bras pour finalement y retourner mais maintenant pliée sur le ventre.
Ma tête est envahie de bites cherchant ma bouche, des mains palpent mes fesses, cherchent l’ouverture de ma capsule, des doigts s’y introduisent, je suis à bout quand soudain une voix se fait entendre.
Je ne comprends rien mais moi toujours dans la même position je vois un sexe monstrueux devant ma tête, deux mains agrippent ma tête pour que je le prenne en bouche, j’ai du mal à l’engloutir pendant que des doigts continuent à fister mon cul.
Je suis leur salope mais que j’aime ce sentiment maintenant.
Il quitte ma bouche d’autre bites le remplacent, tout d’un coup je me trouve comme immobilisée par plusieurs mains sur la table, mes jambes sont écartées au maximum et fermement maintenues dans cette position, les doigts quittent mon anus déjà dilaté. Un silence se fait avec tout d’un coup un cri strident comme un coup de sifflet, je sens contre ma capsule une énorme présence, c’est la queue que je viens de pomper !!!!!!!!
Elle cherche l’ouverture, impossible de bouger, et sans ménagement dans un hurlement de douleur je me fais sodomiser sous les hourras des collègues. Je continue de crier de douleur jusqu’à perdre connaissance.
Combien de temps suis-je restée absente, je n’en sais rien mais je suis réveillée seule, à poil couchée à même le sol, ma robe en vrac sur moi, mon corps souillé par du sperme séché et une grande douleur.
Je me lève difficilement, mets ma robe, la marche est hésitante de part cette douleur, je traverse le bâtiment pour me diriger vers notre chambre.
Jean est encore dans un sommeil profond à mon retour.
Je passe sous la douche, je suis recroquevillée, je pleure, je ne sais pas combien de mecs m’ont baisées, combien de bites j’ai sucée, j’ai été leurs chose durant quelques heures.
Je n’ai pas réussi à m’*******r et au réveil de Jean je l’ai serré très fort sans lui avouer ma nuit de débauche.
IL n’en a jamais rien su.(enfin je le pense)
Nous avons quitté la Lodge dans la journée pour se retrouver à Mombassa.
Voilà pourquoi il fallait que j’écrive cette histoire et s’il la lit par hasard il nous reconnaitra.
Une cinquantaine de mètres me sépare du bâtiment.
J’avance seule maintenant jusqu’à la porte.
« only staff » comme seule inscription.
Nue comme un vers, ma chatte et mon cul à l’air je passe le seuil, le souffle chaud de Zack dans mon dos. Je ne vois presque rien, je tremble, où va me mener cette envie de me faire baiser ?
Me voilà à présent dans le couloir de ce bâtiment réservé au personnel, guidée par de petites veilleuses aux murs.
J’hésite, j’ai peur je tremble, un doigt sur mon dos m’incite à avancer.
Au bout du couloir enfin sa porte, sa chambre, son lit, sa couche ?
« Ouvre n’ai pas peur »
J’entre, il allume la lumière, je me trouve maintenant dans sa chambre prête à subir ses assauts, me faire défoncer,,,,,,,,,,,,,,
« Ne bouge plus»
Il me sourit, me fait un bisou sur mon front, me passe la main sur mes fesses,
Il sort son téléphone mais je ne comprends pas le moindre mot de l'échange.
«Nous allons à une fête dont tu seras la reine »
Je me bloque, me crispe et :
« Non je veux rentrer »
« Hors de question, tu auras ce que tu mérites pour ton comportement de salope ces derniers jours »
« Mais ce n’est pas de ma faute, c’est mon mari qui a fait en sorte de m’exhiber »
« Oui on le sait bien »
« Comment ça »
« Il nous a convié à ta séance de branle l’autre soir et tu as été parfaite»
J’avais donc raison, c’était intentionnellement que les rideaux sont restés ouverts pour m’offrir à je ne sais combien de personnes.
« Il est temps d’y aller » me dit-il d’un ton sec.
Au même moment je perçois de la musique à l’extérieur et des chants sont entonnés.
« C’est pour toi » me dit-il.
Au moment de sortir il me tend un petit pot contenant des préservatifs.
« Tu vas le porter toi-même en signe d’acceptation d’offrir ton corps à qui le souhaitera ».
Je suis dans un autre monde, totalement absente, mon esprit est ailleurs, le son des chants s’amplifie Zack me prend la main, je ne résiste pas, j’avance à présent dans le couloir mais à ses côtés.
« C’est à toi maintenant, ouvre cette porte, avance et va te conduire comme la pute blanche que tu es »
Je suis prise à mon propre piège mais entre l’envie de retrouver avec Zack et cette fête préparée pour moi (enfin pour mon corps je pense) il y a un monde
.
J’ouvre et face à moi de nombreux hommes assis à même le sol à chanter et jouer de la musique.
Un plus jeune je dirai encore très jeune me prend à présent la main et m’emmène vers une souche et me fait m’assoir, j’ai mes fesses nues sur ce morceau de bois rugueux,
Il prend ma boite des mains et fait le tour de l’assistance.
Chacun se sert, combien sont-ils, dans la pénombre difficile à dire mais je reconnais les deux premiers serveurs à avoir profité de la vue de mes cuisses, certains serveurs de salle, tous à me jauger.
Un "ancien" se lève et parle à l’ensemble des hommes présents et Zack me traduit :
« Il me remercie d’offrir cette belle femme banche consentante à qui voudra s’en servir pour se soulager les couilles.
De n’avoir aucune pitié pour tes orifices seul ou à plusieurs. »
Je me crois dans un film mais j’avoue que je commence à nouveau à mouiller.
Il continue :
« Mais pour commencer nous allons l’offrir à notre tout jeune étalon et elle sera sa marraine sexuelle pour sa première fois »
Zack passe derrière moi pendant que mon chevalier servant s’approche.
Il est jeune, je ne sais pas quel age, il enlève son teeshirt, ZACK me demande de lui descendre son short et de lui mettre son préservatif.
Je suis outrée par cette demande mais machinalement je m’exécute, le vêtement tombe à ses pieds, il est en érection, putain qu’elle était belle avec le recul.
Une table est mise au centre de la cour, on m’y installe sur le dos, les jambes dans le vide, plusieurs hommes sont déjà près de moi à me caresser, à écarter grande mes cuisses.
Je dégouline sous les caresses prodiguées, des doigts prennent possession de ma chatte en feu et le feu vert est donné à ce jeune pour me baiser.
Je suis prête.
On me maintient solidement sur la table, je sens le sexe chercher la cavité, il la trouve, la pénétration est lente, le va et vient devient plus précis, il est rythmé par les cris des autres et soudain dans une dernière saccade je sens les soubresauts de l’éjaculation dans le préservatif. Un tonnerre d’applaudissements salue son dépucelage.
Maintenant je suis sujette aux nombreux assauts, on me descend de la table, je passe bras en bras pour finalement y retourner mais maintenant pliée sur le ventre.
Ma tête est envahie de bites cherchant ma bouche, des mains palpent mes fesses, cherchent l’ouverture de ma capsule, des doigts s’y introduisent, je suis à bout quand soudain une voix se fait entendre.
Je ne comprends rien mais moi toujours dans la même position je vois un sexe monstrueux devant ma tête, deux mains agrippent ma tête pour que je le prenne en bouche, j’ai du mal à l’engloutir pendant que des doigts continuent à fister mon cul.
Je suis leur salope mais que j’aime ce sentiment maintenant.
Il quitte ma bouche d’autre bites le remplacent, tout d’un coup je me trouve comme immobilisée par plusieurs mains sur la table, mes jambes sont écartées au maximum et fermement maintenues dans cette position, les doigts quittent mon anus déjà dilaté. Un silence se fait avec tout d’un coup un cri strident comme un coup de sifflet, je sens contre ma capsule une énorme présence, c’est la queue que je viens de pomper !!!!!!!!
Elle cherche l’ouverture, impossible de bouger, et sans ménagement dans un hurlement de douleur je me fais sodomiser sous les hourras des collègues. Je continue de crier de douleur jusqu’à perdre connaissance.
Combien de temps suis-je restée absente, je n’en sais rien mais je suis réveillée seule, à poil couchée à même le sol, ma robe en vrac sur moi, mon corps souillé par du sperme séché et une grande douleur.
Je me lève difficilement, mets ma robe, la marche est hésitante de part cette douleur, je traverse le bâtiment pour me diriger vers notre chambre.
Jean est encore dans un sommeil profond à mon retour.
Je passe sous la douche, je suis recroquevillée, je pleure, je ne sais pas combien de mecs m’ont baisées, combien de bites j’ai sucée, j’ai été leurs chose durant quelques heures.
Je n’ai pas réussi à m’*******r et au réveil de Jean je l’ai serré très fort sans lui avouer ma nuit de débauche.
IL n’en a jamais rien su.(enfin je le pense)
Nous avons quitté la Lodge dans la journée pour se retrouver à Mombassa.
Voilà pourquoi il fallait que j’écrive cette histoire et s’il la lit par hasard il nous reconnaitra.
1 year ago