Vacances au cap d'Agde (2)
PREMIERE JOURNEE
Le lendemain nos maris ont dĂ©cidĂ©s de faire une sortie en vĂ©lo, en direction de lâĂ©tang de Thau. Nous passerons donc la journĂ©e sur la plage avec Mimi Ă bronzer et nous baigner. Nos hommes partis, Mimi et moi prenons nos affaires, fermons le bungalows et prenons la direction de la plage. ArrivĂ©es sur le sable, Mimi se dirige vers la droite, vers la plage naturiste.
« OĂč vas tu? »
« Viens suis moi » me répond elle
« tu veux que lâon aille chez les « cul-nus? »
« oui cette plage a une rĂ©putation « sulfureuse », et jâai trop envie de voir par moi mĂȘme ».
« et âŠ. sans nos hommes? »
Oui câest plus drĂŽle ⊠Et en plus on pourra bien se rincer lâoeil !!!
Nous Ă©clatons de rire comme deux gamines. La complicitĂ© entre nous est toujours la mĂȘme.
Nous Ă©talons nos serviettes aprĂšs avoir fait quelques dizaines de mĂštres sur le sable. DerriĂšre nous, nous remarquons des chemins de sables qui sâenfoncent entre les bosquets dâarbres.
Nous retirons nos maillots, nous allongeons entiÚrement nues et commençons à observer les allées et venues. Il est encore tÎt, peu de monde est arrivé, et la plage est calme. Nous partons nous baigner. De retour à nos serviettes, nous nous passons de la crÚme solaire et reprenons notre observation en « commentant » chaque promeneur.
Notre regard est attirĂ© Ă un moment par deux hommes qui marchent au bord de lâeau. Ils sont plutĂŽt beaux mecs, grands, musclĂ©s, dĂ©jĂ trĂšs bronzĂ©s et semblent plutĂŽt bien pourvu par la nature. Nous nous redressons et regardons franchement dans leur direction. Eux mĂȘmes regardent dans la notre, nos regards se croisent et sâaccrochent.
« Ils ne sont pas mal du tout « me fait Mimi
« pas mal du tout en effet » lui répondis-je
« fais ton plus beau sourire ma chĂ©rie âŠÂ »
Cela semble fonctionner car les deux hommes sâarrĂȘtent de marcher, Ă©changent quelques mots et se dirigent vers nous.
« Bonjour belles dames âŠÂ »
« Bonjour âŠÂ »
« on ne vous dérange pas? »
« Non pas du tout »
« Moi câest Paul » fait le premier
« et moi câest JoĂ«l » enchaine le second
« EnchantĂ©es âŠ. Maria âŠ. et MylĂšne âŠÂ »
« Peut on se joindre à vous? »
« Oh mais avec plaisir » répond Mimi.
Les deux hommes installent leurs serviettes et sâassoient face Ă nous. Nous commençons Ă faire connaissance, les questions habituelles, depuis quand ĂȘtes vous arrivĂ©es, dâoĂč venez vous, oĂč logez vous, ĂȘtes vous seules en vacances âŠ. Le fait de leur dire que nous sommes mariĂ©es ne semble pas les dĂ©ranger outre mesure. Ils sâinquiĂštent seulement de savoir oĂč se trouvent nos maris en ce moment !!! Mimi les « rassure » en leurs disant quâil sont partis pour la journĂ©e, et que nous sommes de « grandes filles ». Cette rĂ©ponse semble leur convenir car ils sâenhardissent dans leurs questions.
Paul se rapproche progressivement de moi, tandis que JoĂ«l installe sa serviette tout contre celle de Mimi. Je sens Mimi toute excitĂ©e par lâattrait que semble lui porter ce bellĂątre. Il faut dire quâil est vraiment bien foutu. Entre 30 et 35 ans, blond, un joli bronzage cuivrĂ©, les yeux bleus et une carrure dâathlĂšte aux muscles saillants. Il semble Ă lâaise, parle avec aisance, un sourire ravageur illumine son visage et son pĂ©nis bien quâencore flasque est dĂ©jĂ de bonne taille. Paul qui sâest approchĂ© de moi semble plus rĂ©servĂ©, ce qui me va trĂšs bien, car je ne suis pas aussi extravertie que Mimi. Il a le mĂȘme Ăąge que son copain, trĂšs brun et mat de peau. Il est Ă©galement bien foutu, musclĂ© et le corps entiĂšrement Ă©pilĂ© comme son ami. Jâavoue que je ne suis pas aussi Ă lâaise que Mimi avec mon corps, et me faire draguer entiĂšrement nue par un parfait inconnu, aussi mignon soit il, ne mâaide pas vraiment.
Je discute tranquillement avec Paul, alors que Mimi et JoĂ«l sont dĂ©jĂ en train de rire aux Ă©clats. Ils se caressent sensuellement. JoĂ«l Ă une Ă©rection dĂ©butante quâil ne cache mĂȘme pas. Le salaud Ă un sexe bien large et bien Ă©pais et il nâest surement pas encore Ă son maximum. Mimi regarde ce pĂ©nis avidement. JoĂ«l la prend par la main, sâapproche dâelle et lui glisse quelques mots Ă lâoreille. A ma plus grande surprise, ils se lĂšvent tous les deux et JoĂ«l sâadressant Ă moi me lance :
« Je vous emprunte votre amie un moment âŠÂ »
Je reste stupĂ©faite et les regarde sâĂ©loigner main dans la main en direction des arbres.
Je me remet Ă discuter avec Paul qui sâenhardit un peu plus et me propose de me passer de la crĂšme. Jâaccepte volontiers car je suis maintenant excitĂ©e dâavoir vue Mimi partir comme cela avec un inconnu.
Paul sâavĂšre ĂȘtre un trĂšs bon « masseur ». De grandes mains douces et fines. Il mâenduit le dos, les fesses, les jambes. Une fois finis le cĂŽtĂ© pile, il me dit de me tourner sur le dos et recommence. Il dĂ©bute par les jambes et remonte sur les cuisses, passe au ventre et termine par ma poitrine. Je suis merveilleusement bien lorsquâil pĂ©trit mes seins et commence Ă jouer avec mes mamelons qui durcissent instantanĂ©ment. Je sens ma vulve devenir humide et de son cĂŽtĂ©, Paul Ă une magnifique Ă©rection. Il est contrairement Ă ce que je pensais trĂšs bien pourvu par la nature. Un sexe bien long et surtout trĂšs large et Ă©pais. Paul commence Ă me caresser la vulve. Je sursaute en sentant ses doigts chercher Ă sâinsinuer entre mes lĂšvres intimes. Ma main arrĂȘte la sienne.
« Non pas ici sâil te plait ⊠cela me gĂšne que lâon nous voit »
« Viens alors, suis moi » me dit il en souriant.
Nous nous levons et prenons Ă notre tour le mĂȘme chemin que Mimi et JoĂ«l tout Ă lâheure. Nous nous enfonçons un peu, et trouvons un buisson derriĂšre lequel nous nous cachons. Paul se tient debout devant moi. Je mâagenouille et commence Ă le masturber. Dâune main je caresse ses couilles. Câest doux et agrĂ©able. Je donne quelques petit coups de langues furtifs sur son gland. Il gĂ©mit de plaisir. Son sexe est fiĂšrement dressĂ©. Je le caresse et le lĂšche sur toute la longueur de sa hampe. Je joue avec ses testicules, les prend en bouche. DĂ©licieuse sensation que celle de sucer des couilles totalement glabres. Avec le traitement que je lui inflige, Paul ne tarde pas Ă jouir dans ma bouche. Je reçois un premier jet de foutre directement dans la gorge. Surprise, je me recule et reçoit les dĂ©charges suivantes sur le visage. Jâen ai partout : sur les joues, le nez et dans les yeux, le surplus coule sur mes seins.
« Continue ⊠continue ⊠Ne tâarrĂȘte pas ⊠suce moi encore » me lance Paul.
Je mâexĂ©cute, recueillant jusquâĂ la derniĂšre goutte de sperme.
« Allonge toi » me dit il. « à mon tour de te bouffer la chatte ».
Je mâallonge sur le dos, jambes Ă©cartĂ©es, et Paul plonge entre mes cuisses la bouche en avant. Ma vulve dĂ©gouline de cyprine. Il me lĂšche les lĂšvres, joue avec mon clitoris, le suce, le sort de son capuchon, lâaspire, le mordille, enfonce sa langue dans mon vagin, revient Ă mon clito, repars, recommence âŠ.. Je sens trĂšs vite monter en moi un orgasme depuis mon ventre. Je suis envahie par le plaisir, submergĂ©e mĂȘme par ce tsunami. Les yeux fermĂ©s, je viens dans un grand cri. Je reprend Ă peine mes esprit que Paul est sur moi. Il me chevauche, il me prend les seins Ă pleines mains, glisse son sexe entre eux et sâoffre une bonne branlette espagnole. Il reprend trĂšs vite de la vigueur et me pĂ©nĂštre dâun coup sans que jâai le temps de rĂ©aliser que nous baisons sans prĂ©servatif. Son pieu sâenfonce en moi, force sur les parois de mon vagin, tape tout au fond de ma grotte. Il est tellement gros quâun nouvel orgasme ne tarde pas Ă mâenvahir encore plus intense que le premier. Paul accĂ©lĂšre la cadence. A chaque coup de bassin, il pousse un cri de bucheron, son gland atomise le fond de mon vagin. Il jouit Ă son tour, son liquide chaud me remplit la chatte. Il sâeffondre sur moi haletant et en sueur.
Nos esprits retrouvĂ©s nous nous levons et partons Ă la recherche de Mimi et JoĂ«l. Nous les retrouvons non loin de lĂ eux aussi bien occupĂ©s. JoĂ«l est allongĂ© sur le dos et Mimi le chevauche, totalement empalĂ©e sur son sexe. Elle monte et descend le long de cette hampe prenant appui sur le torse puissant de son amant. Ses seins suivent le mĂȘme mouvement et rebondissent en rythme. Je suis hypnotisĂ©e par ce spectacle : ma meilleure amie baisant avec un parfait inconnu sous mes yeux au milieu de la nature Ă peine cachĂ©e. TrĂšs rapidement, Mimi jouit trĂšs « bruyamment » comme hier au soir avec son mari. Elle se dĂ©gage, sâinstalle Ă quatre pattes et JoĂ«l la prend en levrette sans dĂ©licatesse. Je remarque que lui aussi Ă un pĂ©nis hors norme qui sâenfonce dâun coup dans la chatte de mon amie qui ne peut retenir un cri. Il la saisit par les hanches et la pilonne sans mĂ©nagement jusquâĂ ce quâil jouisse en elle.
Paul et moi avons assister Ă cette scĂšne silencieusement. Lorsquâils nous aperçoivent, nous Ă©clatons de rire tous les quatre.
« Alors bande de voyeurs » nous lance Joël, « le spectacle vous a plu? »
« Hummm ⊠oui plutÎt » je lui répond avec malice en passant ma langue sur mes lÚvres.
Nous repartons en direction de la plage. La semence de nos amants coule le long de nos cuisses Ă toutes les deux. Nous fonçons dans lâeau sans nous arrĂȘter. Paul et JoĂ«l nous suivent et nous chahutons un moment tous les quatre. Ils nous pelotent indiffĂ©remment lâune et lâautre. AprĂšs environ une heure de jeu, nous sortons de lâeau et partons nous sĂ©cher. Il est dĂ©jĂ 17h, nos maris ont du rentrer de leur sortie. Nous prenons congĂ©s de nos nouveaux amis. En arrivant au bungalow, nous retrouvons nos hommes attablĂ©s devant une biĂšre. Nous en prenons une nous aussi, mais lorsquâils nous demandent comment sâest passĂ© notre journĂ©e, bizarrement, nous nous contentons de rĂ©pondre que la plage est belle et lâeau excellente, oubliant certains dĂ©tails.
Le lendemain nos maris ont dĂ©cidĂ©s de faire une sortie en vĂ©lo, en direction de lâĂ©tang de Thau. Nous passerons donc la journĂ©e sur la plage avec Mimi Ă bronzer et nous baigner. Nos hommes partis, Mimi et moi prenons nos affaires, fermons le bungalows et prenons la direction de la plage. ArrivĂ©es sur le sable, Mimi se dirige vers la droite, vers la plage naturiste.
« OĂč vas tu? »
« Viens suis moi » me répond elle
« tu veux que lâon aille chez les « cul-nus? »
« oui cette plage a une rĂ©putation « sulfureuse », et jâai trop envie de voir par moi mĂȘme ».
« et âŠ. sans nos hommes? »
Oui câest plus drĂŽle ⊠Et en plus on pourra bien se rincer lâoeil !!!
Nous Ă©clatons de rire comme deux gamines. La complicitĂ© entre nous est toujours la mĂȘme.
Nous Ă©talons nos serviettes aprĂšs avoir fait quelques dizaines de mĂštres sur le sable. DerriĂšre nous, nous remarquons des chemins de sables qui sâenfoncent entre les bosquets dâarbres.
Nous retirons nos maillots, nous allongeons entiÚrement nues et commençons à observer les allées et venues. Il est encore tÎt, peu de monde est arrivé, et la plage est calme. Nous partons nous baigner. De retour à nos serviettes, nous nous passons de la crÚme solaire et reprenons notre observation en « commentant » chaque promeneur.
Notre regard est attirĂ© Ă un moment par deux hommes qui marchent au bord de lâeau. Ils sont plutĂŽt beaux mecs, grands, musclĂ©s, dĂ©jĂ trĂšs bronzĂ©s et semblent plutĂŽt bien pourvu par la nature. Nous nous redressons et regardons franchement dans leur direction. Eux mĂȘmes regardent dans la notre, nos regards se croisent et sâaccrochent.
« Ils ne sont pas mal du tout « me fait Mimi
« pas mal du tout en effet » lui répondis-je
« fais ton plus beau sourire ma chĂ©rie âŠÂ »
Cela semble fonctionner car les deux hommes sâarrĂȘtent de marcher, Ă©changent quelques mots et se dirigent vers nous.
« Bonjour belles dames âŠÂ »
« Bonjour âŠÂ »
« on ne vous dérange pas? »
« Non pas du tout »
« Moi câest Paul » fait le premier
« et moi câest JoĂ«l » enchaine le second
« EnchantĂ©es âŠ. Maria âŠ. et MylĂšne âŠÂ »
« Peut on se joindre à vous? »
« Oh mais avec plaisir » répond Mimi.
Les deux hommes installent leurs serviettes et sâassoient face Ă nous. Nous commençons Ă faire connaissance, les questions habituelles, depuis quand ĂȘtes vous arrivĂ©es, dâoĂč venez vous, oĂč logez vous, ĂȘtes vous seules en vacances âŠ. Le fait de leur dire que nous sommes mariĂ©es ne semble pas les dĂ©ranger outre mesure. Ils sâinquiĂštent seulement de savoir oĂč se trouvent nos maris en ce moment !!! Mimi les « rassure » en leurs disant quâil sont partis pour la journĂ©e, et que nous sommes de « grandes filles ». Cette rĂ©ponse semble leur convenir car ils sâenhardissent dans leurs questions.
Paul se rapproche progressivement de moi, tandis que JoĂ«l installe sa serviette tout contre celle de Mimi. Je sens Mimi toute excitĂ©e par lâattrait que semble lui porter ce bellĂątre. Il faut dire quâil est vraiment bien foutu. Entre 30 et 35 ans, blond, un joli bronzage cuivrĂ©, les yeux bleus et une carrure dâathlĂšte aux muscles saillants. Il semble Ă lâaise, parle avec aisance, un sourire ravageur illumine son visage et son pĂ©nis bien quâencore flasque est dĂ©jĂ de bonne taille. Paul qui sâest approchĂ© de moi semble plus rĂ©servĂ©, ce qui me va trĂšs bien, car je ne suis pas aussi extravertie que Mimi. Il a le mĂȘme Ăąge que son copain, trĂšs brun et mat de peau. Il est Ă©galement bien foutu, musclĂ© et le corps entiĂšrement Ă©pilĂ© comme son ami. Jâavoue que je ne suis pas aussi Ă lâaise que Mimi avec mon corps, et me faire draguer entiĂšrement nue par un parfait inconnu, aussi mignon soit il, ne mâaide pas vraiment.
Je discute tranquillement avec Paul, alors que Mimi et JoĂ«l sont dĂ©jĂ en train de rire aux Ă©clats. Ils se caressent sensuellement. JoĂ«l Ă une Ă©rection dĂ©butante quâil ne cache mĂȘme pas. Le salaud Ă un sexe bien large et bien Ă©pais et il nâest surement pas encore Ă son maximum. Mimi regarde ce pĂ©nis avidement. JoĂ«l la prend par la main, sâapproche dâelle et lui glisse quelques mots Ă lâoreille. A ma plus grande surprise, ils se lĂšvent tous les deux et JoĂ«l sâadressant Ă moi me lance :
« Je vous emprunte votre amie un moment âŠÂ »
Je reste stupĂ©faite et les regarde sâĂ©loigner main dans la main en direction des arbres.
Je me remet Ă discuter avec Paul qui sâenhardit un peu plus et me propose de me passer de la crĂšme. Jâaccepte volontiers car je suis maintenant excitĂ©e dâavoir vue Mimi partir comme cela avec un inconnu.
Paul sâavĂšre ĂȘtre un trĂšs bon « masseur ». De grandes mains douces et fines. Il mâenduit le dos, les fesses, les jambes. Une fois finis le cĂŽtĂ© pile, il me dit de me tourner sur le dos et recommence. Il dĂ©bute par les jambes et remonte sur les cuisses, passe au ventre et termine par ma poitrine. Je suis merveilleusement bien lorsquâil pĂ©trit mes seins et commence Ă jouer avec mes mamelons qui durcissent instantanĂ©ment. Je sens ma vulve devenir humide et de son cĂŽtĂ©, Paul Ă une magnifique Ă©rection. Il est contrairement Ă ce que je pensais trĂšs bien pourvu par la nature. Un sexe bien long et surtout trĂšs large et Ă©pais. Paul commence Ă me caresser la vulve. Je sursaute en sentant ses doigts chercher Ă sâinsinuer entre mes lĂšvres intimes. Ma main arrĂȘte la sienne.
« Non pas ici sâil te plait ⊠cela me gĂšne que lâon nous voit »
« Viens alors, suis moi » me dit il en souriant.
Nous nous levons et prenons Ă notre tour le mĂȘme chemin que Mimi et JoĂ«l tout Ă lâheure. Nous nous enfonçons un peu, et trouvons un buisson derriĂšre lequel nous nous cachons. Paul se tient debout devant moi. Je mâagenouille et commence Ă le masturber. Dâune main je caresse ses couilles. Câest doux et agrĂ©able. Je donne quelques petit coups de langues furtifs sur son gland. Il gĂ©mit de plaisir. Son sexe est fiĂšrement dressĂ©. Je le caresse et le lĂšche sur toute la longueur de sa hampe. Je joue avec ses testicules, les prend en bouche. DĂ©licieuse sensation que celle de sucer des couilles totalement glabres. Avec le traitement que je lui inflige, Paul ne tarde pas Ă jouir dans ma bouche. Je reçois un premier jet de foutre directement dans la gorge. Surprise, je me recule et reçoit les dĂ©charges suivantes sur le visage. Jâen ai partout : sur les joues, le nez et dans les yeux, le surplus coule sur mes seins.
« Continue ⊠continue ⊠Ne tâarrĂȘte pas ⊠suce moi encore » me lance Paul.
Je mâexĂ©cute, recueillant jusquâĂ la derniĂšre goutte de sperme.
« Allonge toi » me dit il. « à mon tour de te bouffer la chatte ».
Je mâallonge sur le dos, jambes Ă©cartĂ©es, et Paul plonge entre mes cuisses la bouche en avant. Ma vulve dĂ©gouline de cyprine. Il me lĂšche les lĂšvres, joue avec mon clitoris, le suce, le sort de son capuchon, lâaspire, le mordille, enfonce sa langue dans mon vagin, revient Ă mon clito, repars, recommence âŠ.. Je sens trĂšs vite monter en moi un orgasme depuis mon ventre. Je suis envahie par le plaisir, submergĂ©e mĂȘme par ce tsunami. Les yeux fermĂ©s, je viens dans un grand cri. Je reprend Ă peine mes esprit que Paul est sur moi. Il me chevauche, il me prend les seins Ă pleines mains, glisse son sexe entre eux et sâoffre une bonne branlette espagnole. Il reprend trĂšs vite de la vigueur et me pĂ©nĂštre dâun coup sans que jâai le temps de rĂ©aliser que nous baisons sans prĂ©servatif. Son pieu sâenfonce en moi, force sur les parois de mon vagin, tape tout au fond de ma grotte. Il est tellement gros quâun nouvel orgasme ne tarde pas Ă mâenvahir encore plus intense que le premier. Paul accĂ©lĂšre la cadence. A chaque coup de bassin, il pousse un cri de bucheron, son gland atomise le fond de mon vagin. Il jouit Ă son tour, son liquide chaud me remplit la chatte. Il sâeffondre sur moi haletant et en sueur.
Nos esprits retrouvĂ©s nous nous levons et partons Ă la recherche de Mimi et JoĂ«l. Nous les retrouvons non loin de lĂ eux aussi bien occupĂ©s. JoĂ«l est allongĂ© sur le dos et Mimi le chevauche, totalement empalĂ©e sur son sexe. Elle monte et descend le long de cette hampe prenant appui sur le torse puissant de son amant. Ses seins suivent le mĂȘme mouvement et rebondissent en rythme. Je suis hypnotisĂ©e par ce spectacle : ma meilleure amie baisant avec un parfait inconnu sous mes yeux au milieu de la nature Ă peine cachĂ©e. TrĂšs rapidement, Mimi jouit trĂšs « bruyamment » comme hier au soir avec son mari. Elle se dĂ©gage, sâinstalle Ă quatre pattes et JoĂ«l la prend en levrette sans dĂ©licatesse. Je remarque que lui aussi Ă un pĂ©nis hors norme qui sâenfonce dâun coup dans la chatte de mon amie qui ne peut retenir un cri. Il la saisit par les hanches et la pilonne sans mĂ©nagement jusquâĂ ce quâil jouisse en elle.
Paul et moi avons assister Ă cette scĂšne silencieusement. Lorsquâils nous aperçoivent, nous Ă©clatons de rire tous les quatre.
« Alors bande de voyeurs » nous lance Joël, « le spectacle vous a plu? »
« Hummm ⊠oui plutÎt » je lui répond avec malice en passant ma langue sur mes lÚvres.
Nous repartons en direction de la plage. La semence de nos amants coule le long de nos cuisses Ă toutes les deux. Nous fonçons dans lâeau sans nous arrĂȘter. Paul et JoĂ«l nous suivent et nous chahutons un moment tous les quatre. Ils nous pelotent indiffĂ©remment lâune et lâautre. AprĂšs environ une heure de jeu, nous sortons de lâeau et partons nous sĂ©cher. Il est dĂ©jĂ 17h, nos maris ont du rentrer de leur sortie. Nous prenons congĂ©s de nos nouveaux amis. En arrivant au bungalow, nous retrouvons nos hommes attablĂ©s devant une biĂšre. Nous en prenons une nous aussi, mais lorsquâils nous demandent comment sâest passĂ© notre journĂ©e, bizarrement, nous nous contentons de rĂ©pondre que la plage est belle et lâeau excellente, oubliant certains dĂ©tails.
1 year ago