Marquee moon :épisode 3

Il faut un peu frais ce matin, j’ai mis un short gris un chemisier bordeaux, mais aussi un gilet. Clo a remis ma robe qu’elle avait lavée à la main hier soir. Nous allons prendre notre petit déjeuner au café. Puis nous voilà parties en 205 pour faire du shopping. Je ressens les signes avant-coureurs du débarquement éminent des anglais. Je ne prends pas la pilule mais suis bien réglée de ce côté. Je le dis à Clo qui me répond

« Zut ça tombe mal »

« Parce que tu trouves qu’il y des moments où ça tombe bien ? »

« Pas vraiment non ! Tant pis tu t’occuperas de moi »

« Ah ben, tu ne te démontes pas toi ! Ok, ça limite mais ….. Ouais, enfin, je ne sais pas pourquoi je réponds, je suis sûre que tu dis cela pour me faire réagir ».

Elle rit « Tu commences à bien me connaitre. Blague à part tu as ce qu’il faut ? ».

Dans mon sac à dos, j’avais prévu et ce n’est que pour demain, au pire cette nuit.



Nous voilà arrivées en centre-ville. Il est 9 heures pile, les boutiques ouvrent seulement.

« Il y a de jolies choses en vitrine, on va voir »

« Oui »

La vendeuse est grande, fine, blonde, la quarantaine. Elle porte une jupe beige assez courte et un chemisier très coloré.

« Bonjour Mesdames, puis je vous aider »

« Merci, on va commencer par jeter un coup d’œil, il y l’air d’avoir de très jolies choses chez vous »

« N’hésitez pas, si vous avez besoin de moi ! ».

Rapidement nous sélectionnons une bonne dizaine de tenue, robes, jupes, chemisiers mais aussi de la belle lingerie.

Clo passe à la cabine d’essayage, enfin nous passons à la cabine d’essayage. Je fais de fréquents vas et vient dans les rayons pour changer de tailles ou de coloris. Je vois bien que la vendeuse a l’air agacé.

Elle ne tarde pas à venir vers nous en nous demandant d’être plus discrètes, nous faisons fuir les autres clientes.

A ce moment Clo tire le rideau. Elle est juste vêtue d’une culotte. Elle sort de mon sac deux liasses de billets de 100 francs et les agite au nez de la vendeuse.

« Alors ça, c’est ce que j’ai l’intention de dépenser dans votre boutique, à condition que je puisse essayer tranquillement ».

« Bon écoutez, suivez-moi ? »

Nous passons une porte juste derrière le comptoir. Nous arrivons dans une grande réserve avec deux cabines sans rideaux sur la droite avec deux grands miroirs qui font face à l’entrée.

« Je vais prendre vos mensurations se sera plus simple, ne bougez pas je vais chercher un mètre »

« A peine a-t-elle tourné le dos que Clo se déshabille et enlève mon chemisier, puis elle m’embrasse à pleine bouche.

« Oh pardon »

« Il n'y a pas de mal ! Alors vous me dites, je lève les bras c’est ça ? »

« Il n’était pas nécessaire de vous mettre nue ! »

« Oui, mais c’est mieux, non ? Les mesures seront plus précises »





Marie la vendeuse prend les mensurations de Clo, elle le fait avec application voir avec un plaisir palpable. Elle complimente Clo sur ses jolies formes.

« Prenez celles de mon amie aussi, j’aimerais lui faire un cadeau »

Je reste en sous-vêtements.

Nous continuons les essayages, Là en termes de taille chaque vêtement va parfaitement à Clo, qui prend par moment des postures un peu provocantes. Je lui fais remarquer.

« Je fais exprès, elle n’arrête pas de nous mâter discrètement".

Effectivement Marie ne perd pas une occasion de nous regarder dans l’entrebâillement de la porte qu’elle ne referme plus derrière elle.

« Voilà nous avons fait notre choix »

Marie enregistre sur la caisse les nombreuses pièces et rempli trois grands sacs.

Clo « Vous faites une pause à midi ? »

« Oui, de midi à 14 heures »

« Cela vous dit de déjeuner avec nous ? Je vous offre le repas pour vous remercier de votre gentillesse. D’ailleurs vous avez un resto à nous conseiller pas trop loin ? »

« Il y a une crêperie à une centaine de mètres à gauche, c’est vraiment très bien, ils font aussi un plat du jour "

« Ça te va ? » me demande Clo.

« Très bien ».

« Alors on se retrouve à 12h15 là-bas ! ».

Nous sortons et nous dirigeons vers la voiture pour y déposer les sacs.

« Je me trompe, ou tu la draguais »

« Tu la trouves comment ? ».

« C’est une très belle femme mûre, mais tu ne réponds pas à ma question ».

« Ça ne te dirait pas de passer un moment coquin avec elle ? Bon, ok, c’est vrai je la draguais comme tu dis, tu es jalouse ? Parce qu’à la fin des vacances tu me quitteras, alors je pense à moi, à l’après».

« Tu as raison, alors draguons là ! ».

A 12heures 15, nous nous retrouvons devant le restaurant. Nous rentrons et nous installons, Marie en face de nous deux.

Rapidement nous nous tutoyons.

Marie habite une maison un peu à l’écart de la ville. Elle est divorcée et vit avec sa fille de 15 ans, Anne. Marie répète d’ailleurs à plusieurs reprises qu’Anne sera en vacances chez son père la semaine prochaine.

Marie « excusez-moi, un instant, je vais aux toilettes »

Clo « Je te suis ! »

Clo revient la première au bout d’une bonne dizaine de minutes. En s’approchant elle me fait un clin d’œil avec la main devant sa poitrine le pouce en l'air.

On passe un bon moment, les galettes et les crêpes sont excellentes, mais 14 heures est vite arrivé et Marie doit nous quitter.

« Bon, je compte sur vous lundi, alors !» nous dit-elle en notant sur une serviette en papier son numéro de téléphone et son adresse.

Une fois dehors je demande à Clo ce qui s’est passé lorsqu’elles étaient parties aux toilettes.

Elle me répond. « Je voulais vérifier si ce que je pressentais été juste, et ça l’était. Si elle nous a invités chez elle ce n’est pas pour causer tricot » rajoute-elle en riant.

« Bon, tu ne m’en diras pas plus ? »

En guise de réponse elle me fait sentir ses doigts. « Je sais ce que tu vas me dire. On se lave les mains en sortant des toilettes. Là ce n’est pas le parfum de la mienne ».





Pendant les quatre jours qui suivent, nous faisons du tourisme. Elle me fait découvrir l’ile de Bréhat. Le cap Fréhel, plein de petites criques sauvages. Tous les soirs nous faisons l’amour jusqu’à l’épuisement, le mien surtout car elle n’est jamais fatiguée. Mes règles ne nous limitent que peu. La première fois je n'ai pas le temps de dire non, les suivantes pas l'envie. Oui ! je découvre que j'aime me faire doigter l'anus par Clo qui ne s'en prive pas.

Arrive le lundi, il est 9 heures lorsque nous partons chez Marie.

A SUIVRE
Published by elenamark
2 years ago
Comments
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laurent7891
laurent7891 2 years ago
Que c'est agréable de retrouver ces 2 coquines si complices... on se croirait dans un film d'Eric Rohmer, genre " Pauline à la plage" tant l'ambiance est légère et pétillante... mais... l'érotisme plus franc de votre scénario fait la différence.. j'ai hâte d’assister à la rencontre de nos 2  héroïnes avec Marie...mmmm...je sens que ça va être particulièrement chaud et pas à cause de la météo... merci chère Ellen, pour ce délicieux partage...
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