Marie et moi (II)

Si douce soit la position, elle est Ă  califourchon sur mes genoux, m’embrassant voluptueusement. Nous avions envie de bien plus tous les deux. Je me levais, Marie , nouait ses jambes musclĂ©es autour de ma taille, mes mains sous ses fesses et toujours nos bouches se livrant Ă  une bataille de baisers, je la menais vers la chambre. J’avais besoin d’un lit pour parachever ce moment dĂ©licieux. Je bandais comme un dingue. PrĂšs du lit, Marie sauta prestement sur ses pieds, me regardant dans les yeux elle souriait et fit glisser l’épaule droite de sa robe, qui glissa sur son flanc, dĂ©couvrant un sein magnifique rond et ferme, ses larges arĂ©oles noires et ce gros tĂ©ton trĂŽnant au centre appelait ma bouche. L’autre Ă©paule glissa ) son tour la robe tombait Ă  ses pieds me la dĂ©voilant dans sa superbe nuditĂ©. Magnifique, une beautĂ© qui m’a vraiment sautĂ© au visage. Cette poitrine magnifique, ses hanches marquĂ©es et larges, une taille harmonieuse, un petit ventre un peu rond comme je les aime. Se terminant sur le triangle d’une toison luisante et bouclĂ©e. Ses cuisses sont musclĂ©es, je viens de le sentir quand elles enserrent ma taille. Elle Ă  de trĂšs jolies jambes, elle ne fait pas 1m80, heureusement je ne suis pas si grand. Je la regarde longuement, elle laisse mon regard courir sur elle. J’ai l’impression que ce moment Ă  durĂ©, en fait il est bref, le temps s’étire ou se compresse selon les moments que l’on vit.


Que tu es belle, Marie, tu es magnifique.
Tais toi, tu va me troubler dit-elle approchant de moi

Marie, dĂ©faisait les derniers boutons de ma chemise, puis elle s’attaquait Ă  ma ceinture. Tout en Ɠuvrant, elle me couvrait le torse de baisers, je caressais ses Ă©paules avec douceur, descendant le long de son buste, mes mains Ă©taient sur ses hanches. Mon pantalon tombait, pas de sous vĂȘtement il faisait bien trop chaud pour ça. Mon sexe Ă©tait dur, plaquĂ© contre mon ventre.

- Oooh !!!, il est encore plus beau que sous la douche dit elle en riant
- Et toi tu es plus belle sans robe ma chérie.

Premier mot intime, comme si nous Ă©tions dĂ©jĂ  ensembles. PrĂ©monitoire? Je fais toujours attention aux mots que j’utilise pour Ă©viter les mĂ©prises. Avec Marie je me sentais libre.
Elle posa ses lĂšvres sur les miennes, sa langue les dessina, puis sa bouche lentement descendit sur mon torse, le couvrait de baisers ou dessinait des arabesques avec sa langue humide sur ma peau. Elle taquinait mon nombril avec sa langue. Puis ses doigts, touchĂ©rent mon sexe, je frĂ©mis. Elle me regardait les yeux levĂ©s vers moi, elle guettait les rĂ©actions sur mon visage. Elle prit mon sexe en mains, dans ses mains l’une au dessus de l’autre, seul dĂ©passait le gland.

Hmmm il est grand, et beau tu sais
Il est Ă  toi Marie si tu le veux.
Oh oui !! J’en ai envie vraiment.

Pas trop fier de ma rĂ©ponse, mais Ă  cet instant je n’avais plus trop de rĂ©parties et je crevais d’envie qu’elle me prenne dans sa bouche ce dont elle avait visiblement envie. Marie avait une mine de chatte devant une soucoupe de lait.

Elle tirait sur mon engin l’approchant de ses lĂšvres, je bandais encore plus fort maintenant qu’elle me manipule. Sa bouche frolait la tĂȘte de mon sexe. C’était Ă  la fois divin et une torture diabolique. J’avais l’impression qu’elle me faisait languir volontairement. Il y a un peu de ça quand mĂȘme.Maintenant que je connais Marie de A Ă  Z je sais ses tours et pĂ©chĂ©s mignons. Faire monter la pression l’amuse Ă©normĂ©ment et elle y prend plaisir. Si j’avais touchĂ© une prise de courant je n’aurais pas tressaillis autant, sa langue lĂ©chait mon gland le mouillait abondamment. Ses yeux tentaient de garder le contact. Je voyais dans ses prunelles danser un jeu diabolique. Elle goutait le pouvoir qu’est celui d’une femme qui vous tient de cette maniĂ©re.J’avais beau avoir fait les 400 coups, j’avais pris des coups des blessures, combattu et tuĂ© sans vĂ©ritable Ă©tat d’ñme et lĂ  j’étais le jouet volontaire d’une jolie femme. Sa bouche s’arrondit et enserra mon gland, elle me tenait d’une main maintenant et lentement un centimĂštre aprĂšs l’autre elle descendait ses lĂšvres sur ma queue. Mes jambes tremblaient lĂ©gĂšrement, Dieu que c’était bon, comme si c’était la premiĂšre fois. En fait c’était une redĂ©couverte, aprĂšs une rupture aux conditions horribles je m’étais rĂ©fugiĂ© dans la frĂ©quentation des mecs uniquement pendant plusieurs mois. Je retrouvais ce jour les caresses d’une femme et je mesurait le manque que j’avais moi mĂȘme provoquĂ©.

Je frissonnait tandis que sa bouche montait et descendait sur ma queue, la rendant luisante de salive. J’ai la chance d’avoir un sexe disons avantageux par rapport Ă  la moyenne nationale, mais il est surtout Ă©pais, un peu noueux les veines sont trĂ©s saillantes et pour peu qu’il soit Ă©tranglĂ© on croirait qu’elles sont prĂȘtes Ă  exploser. Marie ne semble pas avoir de soucis avec ma taille, elle m’avale mĂȘme Ă  plus de la moitiĂ© de mon sexe. Sa langue s’active, elle m’aspire littĂ©ralement. Je dois dire que parmi les assez nombreuses femmes que j’ai connues bibliquement, Marie est une des meilleures pompeuses que j’ai connu. Nombre de nos amis l’ont constatĂ© Ă©galement par la suite. Si je me laissais aller Ă  mon seul plaisir, je l’aurais laissĂ© continuer. Mais mon plus grand plaisir c’est d’en donner. Et je retardais aussi le moment qui pour moi est symbolique, la pĂ©nĂ©tration. Dans mon inconscient, rien ne c’est passĂ© avec une femme tant que je ne l’ai pas possĂ©dĂ©e, tant que je n’ai pas jouis en elle. Nous avons eu quelques moments de plaisirs mais je n’ai l’impression d’avoir fait l’amour avec une femme que lorsque cet acte est consommĂ©. Je suppose que c’est un vieil atavisme qui revient. Le mĂąle possĂ©dant la femelle, c’est totalement involontaire et ce n’est absolument pas irrĂ©vĂ©rencieux, ni la marque d’un machisme latent. D’ailleurs bien que cela puisse paraĂźtre Ă©trange j’ai le plus grand respect pour les femmes en gĂ©nĂ©ral et encore plus pour celles avec lesquelles j’ai partagĂ© des moments d’intimitĂ©. J’en ai connu beaucoup au point de perdre le compte exact surtout aprĂšs des annĂ©es d'Ă©changistes de boites Ă  partouze et autres amusement. Je n’ai eu recours Ă  une professionnelle tarifĂ©e qu’une seule fois dans ma vie et encore c’est pas tout Ă  fait vrai car nous avons sympathisĂ© et sommes devenus amis et le sommes encore.

Je relevais Marie de sa position d’adoration. Je la soulevais facilement, puis la posait sur le lit. Elle pensait que j’allais la pĂ©nĂ©trer, au lieu de ça je m'agenouillai entre ses cuisses largement Ă©cartĂ©es qui me laissait apercevoir les rose nacrĂ© et luisant des chairs de sa chatte. Quelle vision que ce rose Ă©clatant tranchant sur sa peau noire, et sa toison de jais touffue et bouclĂ©e. Elle releva ses genoux et s’écartela totalement. Offerte de cette façon, elle Ă©tait superbe, ma queue en tressaillait d'impatience. J’approchais doucement de son sex offert.Posant mes mains sur le haut de ses cuisses, mes pouces Ă©cartent les grandes lĂšvres charnues, dĂ©voilant de petites lĂ©vres crĂ©nelĂ©es, et dĂ©licates qui se rejoignent en un magnifique capuchon qui cache presque une grosse perle de chair d’un rose tendre. Un clitoris d’une taille peu habituelle chez les femmes europĂ©ennes. Ma belle est dĂ©jĂ  trĂšs trĂšs humide, ses poils mĂȘme accrochent de petites perles transparentes. Le rose vif de sa chatte est luisant, trempĂ© dĂ©jĂ . J’approche ma bouche, quel parfum, je ne m’en lasserais jamais, mĂ©lange Ă©picĂ©, poivrĂ©. Ma langue dessine ce sexe offert, c’est doux, j’aime ce goĂ»t, la chaleur moite qui ne fait qu’aumenter. Marie gĂ©mis doucement, elle est parcourue de frissons, Je lappe consciencieusement sa conque. C’est une des choses que je prĂ©fĂšre, je ne m’en lasse jamais et si j’en crois toutes celles qui ont partagĂ© mon lit, je serais plutĂŽt douĂ© de ce cĂŽtĂ©. Plus d’une fois on m’a dĂ©clarĂ© que j’avais une langue de velours. Sans doute est ce dĂ» au fait que contrairement Ă  beaucoup de mecs, ce n’est pas pour faire plaisir un petit coup en passant, mon seul but est de faire jouir ma partenaire. J’adore qu’elles jouissent dans ma bouche, mĂȘme les plus humides que j’ai connu c’est un plaisir rare que certains hommes ne savent pas apprĂ©cier.
Je mĂšne une danse infernale, ma langue la pĂ©nĂštre profondĂ©ment. Va et vient du haut en bas, j’ai pris garde de ne pas encore toucher son clitoris qui gonfle sortant de son capuchon. Il est beau et gros je ne pouvais rĂȘver mieux. J’ai toujours adorĂ© les femmes avec un clitoris Ă©norme. MĂȘme les culturistes dont pourtant je trouve la plastique plutĂŽt dĂ©sagrĂ©able me plaisent car elles ont un clito hypertrophiĂ© Ă  cause des produits dopants qu'elles utilisent. Marie est naturelle, c’est comme çà que dieu l’a faite et ce jour lĂ  le barbu Ă©tait inspirĂ©.Ne pensez pas que ma vie dissolue est une preuve attestant de mon impiĂ©tĂ©. Je suis catholique et croyant, je le dois bien ) mes aĂŻeux qui allĂšrent en terre sainte, pour libĂ©rer le tombeau du Christ du joug musulman.
Cette fois Marie gĂ©mis plus fort, son bassin oscille, elle lance son pubis Ă  la rencontre de ma bouche. Ses doigts sont posĂ©s sur ma tĂȘte, elle ne peut guĂšre jouer avec mes boucles dorĂ©es vu que je me coiffe Ă  la tondeuse.

Oh c’est bon !! Oui là, comme ça Hmmm encore encore!!
Conversation hachĂ©e de soupirs, de tremblements, de crispation de ses doigts sur ma tĂȘte quand cela devient trĂšs fort. Pour ma part ma queue est de nouveau plaquĂ©e contre mon ventre, je suis de plus en plus tendu. Je sens monter dans ma queue ces quelques gouttes transparentes qui vont couler sur mon gland. C”est selon les hommes plus ou moins important, chez moi c’est trĂ©s prĂ©sent, je mouille Ă©normĂ©ment, au point que çà coule le long de mon sexe. bien sur si je suis excitĂ© et que cela dure longtemps.
Ma langue part Ă  l’assaut du clito, cette petite queue miniature, c’est encore plus flagrant quand il est gros comme celui de Marie, il est Ă©vident que la diffĂ©renciation mĂąle ou femelle se fait sur des bases communes. D’ailleurs moi qui goĂ»te autant les hommes que les femmes, je ne fais guĂšre de diffĂ©rence entre les sensations que l’on ressent avec l’un ou l’autre des sexes
Quand je touche cette perle d’amour, Marie pousse un cri, ses mains me plaquent contre sa chatte comme si elle essayait de me faire entrer en elle.

‘ Ohhhhhh ouiiii!!!! c’est bon !!! Oh chĂ©ri.

Marie s’agite de plus en plus, elle enserre ma tĂȘte avec ses cuisses, mes lĂšvres s’emparent du clito et de son capuchon, je le suce, l’aspire tout en le taquinant du bout de la langue. Sur mon menton je sens couler son plaisir, venant du fond de son sexe ce suc dĂ©licieux s’écoule, je lappe et savoure son nectar. Ma queue est agitĂ©e d’accĂšs de tension, mon anus s'agite, s'ouvre et se resserre. Je sens qu’elle voudrait que je vienne la prendre, mais elle sent qu’elle va bientĂŽt jouir si je continue ainsi. Je choisis de satisfaire nos envies, je poursuis mon lĂ©chage et adjoint deux doigts qui la pĂ©nĂštrent. Ils glissent avec aisance dans son antre maintenant dĂ©goulinant. Encore une chose que j’aime, les femmes humides j’adore çà. Peu importe le lit, les draps en portent les stigmates. Pas plus tard qu’hier aprĂšs-midi nous avons dĂ» changer les draps suite Ă  un trio coquin avec Eve. Je masse doucement ce point Ă  quelques centimĂštres de l’entrĂ©e du vagin, vers le haut. Ne me demandez pas si c’est le point G mais je sais que toutes les femmes en gĂ©nĂ©ral ont une sensibilitĂ© particuliĂšre aux caresses Ă  cet endroit, un peu comme nous avons une sensibilitĂ© importante au niveau de la prostate. En tout cas, Marie rĂ©agit presque violemment Ă  cette caresse. Elle gĂ©mit de plus belle, ses mains ont quittĂ© mon crĂąne, elle se caresse les seins et le ventre. Elle est parcourue de frissons, elle s’arc boute sur ses talons, montant son pubis trĂšs haut, au point que ma bouche perds le contact, mais elle revient avant de se tendre comme un arc. J’ai introduit un troisiĂšme doigt qui glisse avec les autres, ma main est luisante et mouillĂ©e, l’intĂ©rieur de ses cuisses et ses fesses semblent un miroir d’onyx. Dans son sexe, il semble s’écouler du petit lait, qui devient mousseux autour de mes phalanges. Un petit ruisselet blanc glisse jusqu’à son anus que je vois distinctement palpiter. Un instant je suis tentĂ© d’investir la place, mais ne pas la brusquer je veux que tout se passe Ă  merveille. Pour le moment, je pense que Marie exulte rĂ©ellement. Elle n’est pas de celles qui simulent, d’ailleurs il faudrait ĂȘtre trĂšs forte pour simuler autant d’humiditĂ©, de contractions, de frissons. Ses cris ont augmentĂ© de volume, sa respiration se fait plus saccadĂ©e. Mes doigts en elle massent ce point si sensible. Ma bouche aspire sa perle, ma langue tourne et retourne sur ce bouton gorgĂ© de sĂšve. j’ai le menton inondĂ©, je me sens si bien, je dose mes mouvements, la faisant glisser vers le plaisir, temporisant en ralentissant, puis une accĂ©lĂ©ration booste ce plaisir qui monte en vagues qui refluent puis remontent. Marie pousse de petits cris, elle semble parler mais rien d’intelligible. Ses seins montent et descendent au rythme d’une respiration qui accĂ©lĂšre. Je sens sous ma bouche soon sexe qui se contracte et serre mes doigts avant de s’ouvrir en grand. Cela me soulage, a plusieurs reprises j’ai eu des problĂšmes de taille avec mon sexe, il est vrai qu’elles Ă©taient asiatiques ou eurasiennes, donc de petit gabarits. Rien de plus pĂ©nible que de faire mal alors qu’on veut donner du plaisir. Je n’ai pourtant pas un sexe dĂ©mesurĂ© mĂȘme si il est au dessus de la moyenne. 18cm (ou 20 selon le point de dĂ©part de la mesure) et 16cm de circonfĂ©rence ce qui est lĂ  trĂšs au-dessus de la moyenne. LĂ  je me dis que tout va bien aller. Je ne me reconnaĂźt pas, habituellement je ne suis pas agitĂ© de telles pensĂ©es, je crois que mon sevrage rĂ©cent m’a jouĂ© des tours et je me questionne trop. Peut ĂȘtre que je sentais inconsciemment, que ce qui dĂ©butait lĂ  Ă©tait important, la suite me donne raison, Marie est lĂ  pas loin, endormie sans doute et Eve aussi.

Marie s’agite.. Elle Ă  posĂ© ses mains sur la main qui Ă©carte ses lĂšvres. Elle serre mes doigts presque convulsivement. Elle frissonne, tremble de plus en plus fort sa tĂȘte fait des droite, gauche en cadence son sexe s’ouvre et se ferme, expulsant une crĂ©me onctueuse, qui vient du fond de son sexe, l’emplit presque j’ai ai plein les lĂ©vres plein la bouche je n’ai pas pu m’empĂȘcher de laper au fond de ce coquillage rose. Ce suc est Ă©pais, chaud et suave, je n’avais pas eu souvent l’occasion de goĂ»ter ce plaisir avec d’autres. Deux ou trois fois et en rĂ©gle gĂ©nĂ©rale des femmes de couleur.
Marie ce tends, comme un arc, en criant comme une damnée.

- Ohhhh ouiiii!!! je jouiss je jouiss!! C’est bon .. c’est bon .

Je continues à lécher son sexe, et je la sens a nouveau frémir, ses mains agrippent les draps, tire en tout sens, elle se cambre à nouveau.

Ouiiiiii Ouiiiii ouiii
Marie, jouis encore, en fait c’est plutĂŽt son orgasme qui se prolonge, Marie est ainsi faite une fois le point de l’orgasme atteint elle peut avoir 3 ou 4 dĂ©charges orgasmiques de suite. avant de retrouver son calme. La voir ainsi m’excitait terriblement et ma queue piaffait d’impatience. J’avais cette fois un impĂ©rieux besoin de prendre du plaisir. Je me rendis compte que Marie Ă©tait trempĂ©e de sueur, encore plus belle, luisante comme si je l’avais huilĂ©e, chose que nous faisons souvent d’ailleurs. Elle est toujours les cuisses Ă©cartĂ©e, largement son sexe rose et brillant coule de plaisir, ses fesses sont striĂ©es de ruisselets blanchatres de son nectar. Je suis Ă  genoux dans le compas de ses jambes. Je la regarde, avec tendresse, envie et fiertĂ© quelle belle femme, pour qu’elle soit mienne l faut maintenant que je ma possĂ©de, il faut que j’entre en elle, que je jouisse en elle pour avoir vraiment le sentiment de lui avoir fait l’amour. Il est vrai que nombre de fois, j’ai donnĂ© le mĂȘme plaisir Ă  des femmes parfois inconnues dans des clubs ou boĂźtes Ă©changistes. Je n’ai pourtant pas l’impression de leur avoir fait l’amour.
Marie tend ses mains vers moi, je prend ses mains, elle serre et me tire vers elle.

Viens amour, viens en moi j’ai envie viens.

Je m’approche, me penche vers son visage, nos lĂšvres se joignent en un baiser fougueux. Mes mains sur ses seins que je pĂ©tris, les tĂ©tons chatouillent mes paumes, ils sont durs et dressĂ©s. Ma queue est posĂ©e sur sa toison, le gland frotte sur son clito, elle pousse un petit cri, je suis vraiment en forme, j' ai mal Ă  la queue tellement je suis tendu. Ses hanches son ventre se meuvent lentement, elle essaie de capter ce sexe qu’elle dĂ©sire. Je ne vais pas la faire languir, surtout que si on continuait comme ça je finirais par gicler sur son ventre. Je taquine son gros clito en frottant mon gland contre lui. Marie rĂ©agit presque violemment poussant des cris de plaisir. Puis je guide ma queue, je sens la chaleur moite de ce sexe qu’elle m’offre, couvrir mon gland, puis lentement, je la pĂ©nĂ©tre. Impression de glisser mon sexe dans une soie mouillĂ©e. Marie la tĂȘte rejetĂ©e en arrĂšre, pousse une plainte rauque tout le temps que mon sexe la pĂ©nĂ©tre. La voir ainsi est magnifique. Je sens tout le plaisir qu’elle prend Ă  me sentir en elle. Je ne suis pas certain que les hommes uniquement hĂ©tĂ©ro puissent se faire une idĂ©e du plaisir de la pĂ©nĂ©tration, cet instant ou un sexe Ă©tranger entre dans mon corp. Il m’est arrivĂ© de jouir simplement de la pĂ©nĂ©tration. Mon sexe emplis totalement sa chatte, je sens son clito qui frotte sur le dessus de ma queue. Tout est fait pour que Marie connaisse Ă  nouveau le plaisir. Mes couilles sont contre ses fesses. Je me retire lentement, ressortant totalement ma queue. Son con reste grand ouvert, je reponge mon sexe cette fois d’un coup de rein vif et m’enfile jusqu’a la garde en elle. Marie pousse un ohh de surprise, elle se redresse un peu ses mains att**** mes hanches, ses jambes se croisent sur mon dos suivant le rythme elle m’aide me serre contre elle.

-Oh c’est bon!! tu es gros je te sens bien, oui encore vas y!!

Mon bas ventre se mouille petit Ă  petit, ma queue est totalement couverte de mouille luisante. Je pose ma main droite sur son pubis et mon pouce trouve facilement son clito. Je ne la quitte pas des yeux, quand je touche sa perle sa bouche s’ouvre, comme pour happer plus d’air comme si elle suffoquait. Son sexe musclĂ© se referme sur ma pine comme si il cherchait Ă  lâ€Ă©craser., puis se relĂąche. Elle se contracte chaque fois que je taquine son clitoris puis s’ouvre largement au point que je pĂ©nĂštre en elle sans grand frottement. Marie est musclĂ©e et est capable de vous serrer la queue avec les mouvements de son vagin elle vous masse au point de vous amener Ă  jouir. Combien de fois avons-nous jouĂ© Ă  cela, elle chevauchant ma queue bien calĂ©e en elle, elle me fait partir sans mouvement de ma part, sauf les caresses sur les seins et les baisers. Elle a essayĂ© avec Eve, mais çà marche beaucoup moins bien car la gamine Ă  un sexe de petite taille.

Les ongles de Marie par moment s’incrustent dans mes bras. Ma queue massĂ©e par ce sexe vorace, est toujours tendue Ă  l’extrĂȘme. Je sens mes couilles se serrer, remonter Ă  la base de mon sexe, et le fourmillement annonciateur de l’orgasme se prĂ©cise. C’est bien, tĂŽt, trop rapide, mais je suis vraiment en rut si je puis dire. Je n’y peut plus grand chose. Marie gĂ©mit et accompagne mes mouvements , mettant son bassin au diapason du mien. Les baisers pleuvent sur sa bouche, ses seins, je tĂȘte ses gros tĂ©tons. Soudain je ne tiens plus, je sens monter l’orage dans ma queue. Je retiens autant que possible mon plaisir, mais avec brutalitĂ© mĂȘme je plate mon sexe au fond du sien, tandis que je gicle abondamment, 6 ou 7 grosses giclĂ©es suivies de plus modestes, je me vide totalement en elle. Dans le regard de Marie je distingue une lueur de dĂ©sarroi, elle aurait aimĂ© que cela dure bien plus. Je continue mon va et viens, je connais bien ma nature. Quelques instant mon sexe Ă  lĂ©gĂ©rement dĂ©gonflĂ©, mais mes mouvements lui redonnent sa pleine consistance en peu de temps. Je patauge litĂ©rallement dans son sexe. Non seulement elle est ruisselante mais mon sperme abondant fait un lit douillet Ă  ma queue. Marie sourit, elle comprend que ce n’est pas terminĂ©. Elle goutte la caresse de mon pouce sur son clito, j’accentue mĂȘme mes rotations sur son joyau. Ma queue maintenant se couvre d’une sorte de crĂšme un peu comme si nous avions jouĂ© avec la bombe de chantilly. Le mĂ©lange entre son nectar et mon sperme, oh ne vous y trompez pas j’ai dĂ©jĂ  goĂ»tĂ© ce mĂ©lange et j’adore, mĂȘme si le sperme n’est pas le mien d’ailleurs.

Marie, halĂšte, elle est en train de gravir de nouveau la pente vers son plaisir. Les mouvements de son sexe sont de plus en plus dĂ©sordonnĂ©s, erratiques, de l’alternance de pression puis relachement de ses muscles, c’est une sucession de soubresauts, parfois elle me serre tellement qu’elle me ferait presque mal, sa tĂȘte dodeline Ă  nouveau tandis que la bouche ouverte elle cries cette fois vraiment fort. Le plaisir est en train de la submerger, la sueur ruisselle sur son visage, entre ses seins. Je me dis d’un coup que j’avais eu assez peu souvent une partenaire aussi vivante que Marie, je sens partout les endroits oĂč ses ongles se sont enfoncĂ©s dans ma peau. J’aurais adorĂ© qu’elle m'att**** le bout des seins, j’adore ça.mais nous ne sommes qu’aux prĂ©mices de cette relation nous devons apprendre Ă  nous connaĂźtre. Je pense qu’en ces instants, je tombais follement amoureux d’elle, inexplicable car j’ai tellement fait l’amour a des femmes sans que je ne ressente autre chose qu’un grand plaisir. LĂ  c’est diffĂ©rent ne demandez pas pourquoi, c’est ainsi. Comme disait le poĂšte parce que c'Ă©tait elle, parce que c’était moi. depuis 34 ans maintenant nous sommes toujours aussi amoureux, bien sur nos 10 ans de diffĂ©rence sont toujours lĂ  mais peu importe. Je regrette qu’elle soit maintenant si frileuse en ce qui concerne les soirĂ©es Ă  plusieurs pour la raison qu’elle Ă  vieillis et qu’elle trouve son image dĂ©sormais dĂ©sagrĂ©able. Une hĂ©rĂ©sie, certes Marie Ă  pris du poids, elle est plutĂŽt du style BBW maintenant. Elle se compare toujours Ă  moi qui n’ai quasiment pas bougĂ© depuis notre rencontre. La diffĂ©rence est que je fais encore 50 pompes tous les matins et autant de tractions, que je cours au minimum une heure par jour. Elle n’est pas du tout sportive, mais gourmande et se laisse aller Ă  ses envies.

Je la besogne furieusement cette fois, je bute au fond de son sexe, chaque coup la fait frĂ©mir, crier, son bouton est dur sous mon pouce que je mouille dans son sexe pour qu’il glisse bien. Un instant j’ai la tentation de me glisser dans son anus, lubrifiĂ© comme il l’est ça passerait sĂ»rement sans trop de soucis, mais je ne peux m’arrĂȘter et lui demander si elle veut bien. On verra Ă  un autre moment. Soudain elle me cramponne le cou, me tire vers elle, sa bouche mange la mienne. Elle se cambre sous moi, elle jouit et crie dans ma bouche. Je me joins Ă  elle, encore une fois je dĂ©charge longuement tout mon foutre dans son sexe. je me retire aprĂšs un moment. je vois son sexe rose bĂ©ant, vomissant le sperme que j’ai dĂ©posĂ© en elle. Vision magnifique, j’adore ce genre de scĂšne. Je suis trĂšs visuel, voyeur? Oui mais surtout si je peux ĂȘtre acteur. Mon sexe est toujours dur et dressĂ©. Je m’apprĂȘte Ă  continuer le combat mais Marie me dit.

Attends un peu chĂ©ri, tu m’épuise !!! Prends-moi dans tes bras.

Je caresse sa joue, dessine sa bouche du bout de mes doigts que sensuellement elle prend entre ses lÚvres les suçotant un instant.
Marie de blottis contre moi, sa main caresse mon visage, ma poitrine, elle se presse contre moi et mĂ©lange nos jambes. Mon sexe se frotte Ă  sa peau, aussi tendu que si il ne s’était rien passĂ©.

Tu bandes encore, c’est fou!! Comment tu fais?
Je ne sais pas, j'ai toujours Ă©tĂ© comme ça. Avec toi c’est facile tu est si belle et excitante.
Mon dieu, je crois que jamais je n’ai jouis aussi fort. Et ta langue je n’avais jamais connu çà. Quelle chance j’ai !!!
Allons allons, ma douce, je ne suis qu’un mec comme les autres.
Ah non !! Ne dis pas çà, jamais un homme n’a passĂ© autant de temps Ă  s'occuper de moi. Tu es un ange !
Un diable plutĂŽt non?
Je vends mon ñme au diable alors, enfin tant qu’il sera là
.

Je sentais une pointe de regret dans sa voix, elle regardait vers demain, elle savait que j’étais lĂ  pour un temps limitĂ©. J’en conclus qu’elle aurait aimĂ© que nous ayons une relation qui dure. ( Je condense les choses car il Ă  fallu plus de temps pour arriver Ă  cette question et Ă  sa rĂ©solution. )
Marie avait un petit sourire presque triste. Plus je la regardais, plus je la trouvais belle. Elle me l’avait dit, elle est mon aĂźnĂ©e de 10 ans, et alors quand j’avais Ă  peine 20 ans j’ai eu une amie qui en avait 55, et tout allait bien. Surtout que Marie fait 10 Ă  15 ans de moins que son Ăąge. MĂȘme aujourd’hui avec ses kilos superflus et ses 76 ans, elle est totalement dĂ©sirable. Oui le temps Ă  passĂ©, moi aussi j’ai vieilli mĂȘme si ma condition physique est presque aussi bonne qu'Ă  l'Ă©poque oĂč je l’ai rencontrĂ©e. Enfin j’aime Ă  le croire, peut ĂȘtre que sur le terrain j’aurais une sĂ©rieuse dĂ©sillusion.

A ce moment enlacĂ©s, nous ne disons rien un moment. Je n’ai pas rĂ©pondu Ă  son questionnement. Je ne le peux pas, c’est trop frais, trop rapide, mĂȘme si je sens au fond de moi que je peux passer Ă  cĂŽtĂ© de quelque chose. Et puis un cĂąlin entraĂźne une caresse, puis une autre et en fait nous avons fait l’amour jusqu’au petit matin. Tout le temps que dura mon sĂ©jour, je ne me trouvais jamais seul le soir. Ce fut une sorte de rĂ©vĂ©lation, nous Ă©tions un couple, rapidement toute l’ambassade Ă©tait au courant. Loin de juger ou de trouver la situation anormale, je trouvais des appuis et mĂȘme en fin de compte de l’aide quand il fallu rentrer. Et je ne suis pas rentrĂ© seul. Non, Marie Ă©tait avec moi, elle avait tout ce qu’il lui fallait pour devenir française, elle avait toujours voulu venir en France ou au moins en Europe. Jamais je n’ai eu Ă  regretter cette dĂ©cision un peu rapide. 33 ans ont passĂ© je ne pense pas qu’on en fera autant mais 10 ou 15 ans feraient notre bonheur. D’ailleurs je ne veux pas penser Ă  demain, j’ai trop Ă  perdre.
Published by vieuxmachin
3 years ago
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