Episode 3
Il Ă©tait 16h lorsque je sorti du garage avec Maitresse. Ma corvĂ©e Ă©tait loin dâĂȘtre terminĂ© puisque je restai plus longtemps que mon temps prĂ©vu Ă ces ordres. Maitresse me passa un collier autour du cou, puis y attacha une laisse, et elle me promena dans le vaste jardin en Ă©tant Ă quatre pattes comme un chien.
Je rencontrai dâautres hommes comme moi qui Ă©tais aussi en laisse et Ă quatre pattes. Chacun Ă©tait aux ordres des femmes dominatrices qui les promener dans le parc. Ma Maitresse me prĂ©senta les autres dominatrices ainsi que leur esclave. Elle me prĂ©senta Ă ses amis, elle me demanda mon prĂ©nom car elle nâavait pas eu besoin de me le demander jusquâĂ prĂ©sent, puis leur rĂ©pondit câest mon esclave pascalou. Il a osĂ© pĂ©nĂ©trer chez nous sans demander la permission, je le puni pour cette intrusion. Elle rajouta, je vous le prĂȘterai ce soir si vous voulez, pour pourrai en faire ce que vous voulez.
Nous voilĂąmes donc Ă six hommes tenus en laisse en train de promener avec nos Maitresses. La situation Ă©tait assez inattendue, je ne connaissais pas tu tout ce milieu la, mais jâavoue que cette situation commencĂ© Ă me plaire, je bander mĂȘme Ă la vue de toutes ses femmes. Lâune dâelle, qui sâappelait LISA, le dit Ă ma Maitresse et me donna un bon coup de pied dans les couilles avec ses superbes escarpins rouges Ă bouts pointus et Ă talons de 12cm pour me faire passer lâenvie. Je ne sais si câest la forte douleur ou un nouveau plaisir, mais en portant mes mains Ă mon sexe, je vie des traces de sperme qui sortaient de mon zizi. Ma Maitresse me regarda mĂ©chamment, me prit les mains et les menotta dans mon dos. Elle me prit la tĂȘte par les cheveux, me cracha plusieurs fois au visage, me gifla, et dis Ă ses amies : « vous pouvez rentrer vos esclaves, nous allons passer une bonne soirĂ©e avec le mien ». Les autres dominatrices partirent rentrer leurs esclaves, et moi je suivais ma Maitresse dans un hangar bien amĂ©nagĂ©. Il y avait diffĂ©rente cellule comme dans une prison. Lâune dâelle Ă©tait ouverte, câĂ©tait la plus grande, entiĂšrement blanche du sol au plafond, quelques anneaux Ă©taient fixĂ©s aux murs et au plafond, et six fauteuils rouges Ă©tait disposĂ©s tout autour de la cellule. Vous me croirez si vous voulez, mais je me mis encore Ă bander, et mĂȘme quelques petites fuites sortirent de mon zizi.
Maitresse mâattacha les mains au plafond, puis les pieds sur le sol avec les jambes bien Ă©cartĂ©s. Les autres Maitresses arrivĂšrent ensemble, elles sâassirent sur les fauteuils autour de moi, et Ă©coutent les consignes de ma Maitresse pour la suite de la soirĂ©e.
Chacune Ă leur tour, elles prennent deux dĂ©s, et les lance sur le sol. Le total des chiffres obtenu Ă©tait le nombre de crachat quâelle devait faire sur mon visage, puis des gifles avec chaque main, suivi du nombre de coup de martinet sur les fesses et pour finir, le nombre de coup de pieds dans les couilles.
Maitresse dĂ©cida de corser les rĂšgles Ă©tablies en me demandant de dĂ©guster chacun des crachats des Maitresses puis de dire qui elle Ă©tait dĂšs quâelle serait devant moi au 1er crachat. En cas dâerreur, la punition faite par la Maitresse serait doublĂ©e. Chaque Maitresse se prĂ©senta Ă moi, jâouvris ma bouche et gouter le crachat pour chercher les diffĂ©rences avec les autres Maitresses. Une fois quâelles Ă©taient toutes passĂ©es devant moi, ma Maitresse me banda les yeux, puis jâentendis les 1erdĂ©s sur le sol. Une maitresse vient devant moi, jâouvre grand la bouche, je le dĂ©guste, dis un prĂ©nom, et bingo jâai trouvĂ© pour la 1ere Maitresse. Elle mâannonce 10. Me voila donc partie pour 10 fois la punition annoncĂ©e. Les deux autres Maitresses se suivent sans aucunes difficultĂ©s pour moi, mais Ă la 4eme, je me trompe sur le prĂ©nom. La sentence tombe immĂ©diatement, et le comble pour moi, elle avait fait un double six. Me voila donc partie pour 24 punitions. Aucun problĂšme pour les crachats, les joues Ă©taient brulantes Ă la fin des gifles, mes fesses trĂšs rouge et trĂšs chaudes aussi, quand Ă mes couilles, je me tordais de douleur Ă chacun des coups.
A la fin de la 4eme Maitresse, mes jambes me portaient plus, jâĂ©tais suspendu Ă mes bras. Ma maitresse me retira le bandeau, me caressas le visage, mâembrassa, puis commença Ă me masturber avec ses mains, puis câest LISA qui englouti mon sexe dans sa bouche et dĂšs que jâallais jouir, elle le sorti de sa bouche et le gifla plusieurs fois, mon sperme jailli et sâenvola de partout. JâĂ©tais terriblement excitĂ© et je ne ressentais plus la douleur.
Maitresse me remis le bandeau et la punition à continué avec les deux derniÚres Maitresse.
Je ne fis plus dâerreur, mais Ă chacune dâelle, les chiffres Ă©taient des 5 ou des 6 sur les dĂ©s. La douleur avait repris et jâĂ©tais extĂ©nuĂ©. Maitresse me retira le bandeau, me dĂ©tacha les mains, et je tombais sur le sol. Elle me dĂ©tacha les pieds, et me demanda de la suivre pour aller manger et me reposer. Il Ă©tait presque 22 heures. Il me restait encore 4 heures avec elle.
Je rencontrai dâautres hommes comme moi qui Ă©tais aussi en laisse et Ă quatre pattes. Chacun Ă©tait aux ordres des femmes dominatrices qui les promener dans le parc. Ma Maitresse me prĂ©senta les autres dominatrices ainsi que leur esclave. Elle me prĂ©senta Ă ses amis, elle me demanda mon prĂ©nom car elle nâavait pas eu besoin de me le demander jusquâĂ prĂ©sent, puis leur rĂ©pondit câest mon esclave pascalou. Il a osĂ© pĂ©nĂ©trer chez nous sans demander la permission, je le puni pour cette intrusion. Elle rajouta, je vous le prĂȘterai ce soir si vous voulez, pour pourrai en faire ce que vous voulez.
Nous voilĂąmes donc Ă six hommes tenus en laisse en train de promener avec nos Maitresses. La situation Ă©tait assez inattendue, je ne connaissais pas tu tout ce milieu la, mais jâavoue que cette situation commencĂ© Ă me plaire, je bander mĂȘme Ă la vue de toutes ses femmes. Lâune dâelle, qui sâappelait LISA, le dit Ă ma Maitresse et me donna un bon coup de pied dans les couilles avec ses superbes escarpins rouges Ă bouts pointus et Ă talons de 12cm pour me faire passer lâenvie. Je ne sais si câest la forte douleur ou un nouveau plaisir, mais en portant mes mains Ă mon sexe, je vie des traces de sperme qui sortaient de mon zizi. Ma Maitresse me regarda mĂ©chamment, me prit les mains et les menotta dans mon dos. Elle me prit la tĂȘte par les cheveux, me cracha plusieurs fois au visage, me gifla, et dis Ă ses amies : « vous pouvez rentrer vos esclaves, nous allons passer une bonne soirĂ©e avec le mien ». Les autres dominatrices partirent rentrer leurs esclaves, et moi je suivais ma Maitresse dans un hangar bien amĂ©nagĂ©. Il y avait diffĂ©rente cellule comme dans une prison. Lâune dâelle Ă©tait ouverte, câĂ©tait la plus grande, entiĂšrement blanche du sol au plafond, quelques anneaux Ă©taient fixĂ©s aux murs et au plafond, et six fauteuils rouges Ă©tait disposĂ©s tout autour de la cellule. Vous me croirez si vous voulez, mais je me mis encore Ă bander, et mĂȘme quelques petites fuites sortirent de mon zizi.
Maitresse mâattacha les mains au plafond, puis les pieds sur le sol avec les jambes bien Ă©cartĂ©s. Les autres Maitresses arrivĂšrent ensemble, elles sâassirent sur les fauteuils autour de moi, et Ă©coutent les consignes de ma Maitresse pour la suite de la soirĂ©e.
Chacune Ă leur tour, elles prennent deux dĂ©s, et les lance sur le sol. Le total des chiffres obtenu Ă©tait le nombre de crachat quâelle devait faire sur mon visage, puis des gifles avec chaque main, suivi du nombre de coup de martinet sur les fesses et pour finir, le nombre de coup de pieds dans les couilles.
Maitresse dĂ©cida de corser les rĂšgles Ă©tablies en me demandant de dĂ©guster chacun des crachats des Maitresses puis de dire qui elle Ă©tait dĂšs quâelle serait devant moi au 1er crachat. En cas dâerreur, la punition faite par la Maitresse serait doublĂ©e. Chaque Maitresse se prĂ©senta Ă moi, jâouvris ma bouche et gouter le crachat pour chercher les diffĂ©rences avec les autres Maitresses. Une fois quâelles Ă©taient toutes passĂ©es devant moi, ma Maitresse me banda les yeux, puis jâentendis les 1erdĂ©s sur le sol. Une maitresse vient devant moi, jâouvre grand la bouche, je le dĂ©guste, dis un prĂ©nom, et bingo jâai trouvĂ© pour la 1ere Maitresse. Elle mâannonce 10. Me voila donc partie pour 10 fois la punition annoncĂ©e. Les deux autres Maitresses se suivent sans aucunes difficultĂ©s pour moi, mais Ă la 4eme, je me trompe sur le prĂ©nom. La sentence tombe immĂ©diatement, et le comble pour moi, elle avait fait un double six. Me voila donc partie pour 24 punitions. Aucun problĂšme pour les crachats, les joues Ă©taient brulantes Ă la fin des gifles, mes fesses trĂšs rouge et trĂšs chaudes aussi, quand Ă mes couilles, je me tordais de douleur Ă chacun des coups.
A la fin de la 4eme Maitresse, mes jambes me portaient plus, jâĂ©tais suspendu Ă mes bras. Ma maitresse me retira le bandeau, me caressas le visage, mâembrassa, puis commença Ă me masturber avec ses mains, puis câest LISA qui englouti mon sexe dans sa bouche et dĂšs que jâallais jouir, elle le sorti de sa bouche et le gifla plusieurs fois, mon sperme jailli et sâenvola de partout. JâĂ©tais terriblement excitĂ© et je ne ressentais plus la douleur.
Maitresse me remis le bandeau et la punition à continué avec les deux derniÚres Maitresse.
Je ne fis plus dâerreur, mais Ă chacune dâelle, les chiffres Ă©taient des 5 ou des 6 sur les dĂ©s. La douleur avait repris et jâĂ©tais extĂ©nuĂ©. Maitresse me retira le bandeau, me dĂ©tacha les mains, et je tombais sur le sol. Elle me dĂ©tacha les pieds, et me demanda de la suivre pour aller manger et me reposer. Il Ă©tait presque 22 heures. Il me restait encore 4 heures avec elle.
3 years ago