Première rencontre de mes Maitres

Fête nationale.
Un 21 juillet qui fera date. Le rendez-vous était fixé en début de soirée dans une petite ville du sud de la Belgique. Malgré quelques expériences de ce type de rencontre, mon cœur battait la chamade à l’approche de la maison des Maitres. Les instructions étaient claires : « une fois dans notre rue, tu nous fais un sms et dès que tu as l’accord, tu entres, tu verrouilles la porte et tu te prépares : harnais, menottes et collier, cagoule et bandeau. Tu signales quand tu es prêt ».
Me voilà donc au milieu d’une pièce, au bord d’un grand canapé rouge et devant un écran de télé noir. Dans la pièce d’à-côté, je devine une présence. Un peu nerveux, j’ai du mal à me préparer sans trop tarder.
« je suis prêt, Maitre ». Cette petite phrase scelle mon destin, au moins pour cette fin de journée de fête nationale 2020. Très vite, une main ferme et déterminée agrippe mon harnais et me fait avancer dans l’autre pièce. Puis un escalier étroit. Je me sens en confiance, mais tout de même, je pense au cran qu’il me faut pour me lancer comme ça dans une aventure qui comporte certains risques.
Et montant chaque marche avec précaution, je repense aux messages et mails échangés dans les semaines qui ont précédé. Même si je ne me considère pas comme esclave expérimenté, je n’avais exprimé que deux limites personnelles : rien d’illégal et rien qui peut mettre la santé de l’esclave en danger. Pour le reste, il n’appartient pas à l’esclave de dire que les Maitres doivent réaliser tel ou tel fantasme. De leur côté, les deux Maitres étaient à la recherche d’un esclave pour leur séjour à la côte à un moment où juilletistes et aoutiens se croisent sur les routes de France et de Navarre. Esclave complet : pas simplement pour une séance de jeux SM, mais aussi pour servir les Maitres dans tous les aspects de leur vie quotidienne. Et pour un esclave, deux Maîtres, c’est un peu comme manger gastronomique. Une glace à quatre boules, suprême gourmandise…
Une première volée d’escaliers gravie sans mal. Deux tours à droite, puis une nouvelle volée d’escaliers. Derrière moi, je sens une présence. Ils sont bien deux. Une petite pièce. Une voix m’ordonne de me mettre à genoux. Mes poignets sont rapidement entravés dans le dos. Plus moyen d’échapper à ce premier test. Une voix déterminée me demande s’il y a des limitations médicales. Je réponds par la négative. Puis cette même voix m’explique comment dire aux Maitres que le seuil de douleur est atteint. De 1 à 7, ça va. Une fois huit atteint, l’intolérance à la douleur doit être exprimée aux Maitres. Puis, le silence revenu, des mains me tâtent, palpent, soupèsent, pincent. Elles commencent à teaser ce corps d’esclave. Mon esprit n’est pas encore au calme. Progressivement, les actes provoquant de la douleur s’amplifient, mais avec une progressivité bien maitrisée. Je sens mes nouveaux Maitres attentifs à tester sans aller trop loin, mais avec intensité tout de même. A l’un ou l’autre moment, j’exprime mon seuil de tolérance par « pitié ». Bien que les Maîtres comprennent bien que la douleur devient trop importante, ils me reparlent leur « système décimal ».
Ensuite, remis debout, mes mains sont attachées, bien écartées, à une chaine en hauteur. La sensation de dépendance totale est atteinte. Le fouet et ses congénères commencent à me chauffer l’épiderme du dos et des fesses. Je ne le sais pas encore, mais petit à petit, des marques apparaissent là où les coups s’abattent sur mon corps. Impossible pour moi de savoir lequel des deux Maitres manipule les ustensiles. Les deux, sans doute. Je devine leurs regards complices échangés, leurs sourires, leurs mimiques… communication non-verbale entre deux Maitres qui semblent apprécier le moment. Je sens une connivence, une union qui commencent à apaiser mon mental et me permet un meilleur abandon. Première jouissance cérébrale.
Rapidement, un parachute, dont l’intérieur est garni de petites pointes, est clipsé autour des couilles de l’esclave. Du poids est rajouté. Je m’efforce d’atténuer les effets en resserrant les jambes, mais une voix sèche m’ordonne de les écarter à nouveau. Les poids sont mis en mouvement de balancier. Et les coups de fouet de reprendre. Les seins sont pincés. Peu à peu, je dévisse, je m’abandonne totalement.
Pause pour les Maitres. Je suis détaché et on m’ordonne de m’asseoir par terre le long du mur. Un Maitre enfourne sa queue dans ma bouche. Premier service, tout boire. La pisse descend dans mon gosier sans difficulté. Une fois sa vessie vidée complètement, le Maitre m’ordonne de passer mon bras droit derrière une poutrelle et mes deux pouces sont entravés par une mini-menotte en métal. Impossible de me déplacer ou d’explorer les lieux. Même pas moyen de tenter de regarder en soulevant le bandeau. Les Maitres quittent la pièce, j’entends leurs pas s’éloigner dans l’escalier. Je tente de détacher la menotte, mais je ne sais que me faire un peu plus mal. J’abandonne vite cette idée. De tout façon, me détacher, puis après ?
Je fais un premier bilan. Mon cérébral revit les premiers instants de soumission. L’arrivée, la montée, le fouettage… et une sensation d’être bien à ma place commence à remplacer la sensation d’inquiétude qui m’étreignait depuis mon entrée dans la maison des Maitres.
Les pas se rapprochent, revoilà les Maitres. Ont-ils tenu conseil pendant leur pause ? Stop ou encore ? Vont-ils me dire que je ne conviens pas à leurs attentes ? Nouvelle pointe d’inquiétude. Je ne veux pas les décevoir. Mais, pas de mauvais bulletin jusqu’à présent.
Je suis détaché de la poutrelle et les Maitres m’ordonnent de m’allonger sur le ventre. Nouvelle série de coups de fouet. Mes fesses auraient besoin d’un canadair pour les rafraichir. Pendant que je me tortille pour éviter les coups, je dois lécher les pieds d’un de mes Maitres.
Puis sur le dos. Je devine le bruit caractéristique d’une allumette qu’on craque. Un des Maîtres fume-t-il ? Heureusement non. Une goutte, une deuxième, une troisième… je ne compte plus. La cire chaude vient s’abattre avec précision. Un des deux Maitres s’assied sur mon visage et ma langue commence à lécher son cul. Je tente de parer à la cire avec mes mains, à nouveau entravées. Le Maitre assis sur moi les attache au harnais et me dit de me concentrer sur l’objet de vénération avec ma langue. Au loin sonne l’heure à la tour d’une église. Je compte les coups de cloche, je ne sais plus compter que ça. Un sentiment de plénitude envahit mon cérébral : je suis à ma place à lécher l’anus d’un Maitre pendant que l’autre Maitre s’amuse à me tourmenter à la cire. La bougie est soufflée, la chaleur s’apaise.
Je suis ensuite remis debout. Sur mes gardes, je me demande ce qui va se passer. Telle une épanadiplose, le premier test se termine par les quatre mains qui glissent sur mon épiderme, arrachant ici et là les croutes de cire, pinçant la peau, glissant sur les marques laissées par le passage du fouet.
« Je vais te retirer ton collier et t’en mettre un autre » me souffle une voix calme et apaisante dans l’oreille. Visiblement, test réussi. Le collier en cuir tombe sur le sol et une courte chaine est cadenassée à sa place. Le bandeau et la cagoule sont ôtés. Je n’ose pas regarder les Maitres. Mes yeux visent le sol, je tente de me repérer dans l’espace jusqu’ici inconnu. A genoux entre les deux Maitres debouts, l’esclave caresse doucement les jambes de ses futurs propriétaires. Les mains des Maitres apaisent l’esclave. Moment intense, explosion d’endorphine.
« Tu vas descendre et aller chercher ce qu’il faut pour nettoyer la pièce ». Et ainsi fut fait. Je remonte, je nettoie la pièce sous la surveillance d’un des deux Maitres.
Puis commence la partie test du service larbin. Les Maitres s’installent à table. Apéro à servir. Le four est allumé, il mettra du temps à chauffer. Pour l’esclave, pas d’apéro. Mais les Maitres veulent tout de même hydrater leur esclave. « Dans l’armoire du milieu, prends la gamelle et remplis la d’eau, puis viens t’asseoir sur le tabouret ». Je m’exécute, je pose la gamelle sur la table devant moi. Malgré cette faveur de ne pas devoir boire à même le sol, je ne me résous pas à plonger les lèvres dans l’eau. Humiliation. « tu n’as pas soif, esclave ? » Je réponds évasivement que oui, exprimant ma gêne. Cela semble les amuser, eux qui sirotent un bon gin dans un grand ballon. Je bois, humilié de m’exécuter ainsi.
Le four finit par atteindre sa température. J’enfourne une pizza. Une fois cuite, elle est servie aux Maitres. L’esclave s’active autour de la table. Les Maitres apprécient le moment et l’expriment. L’esclave apprécie le moment et se tait. Sans doute, les Maitres lisent-ils sur son visage que l’esclave se sent à sa place.
Avant de le congédier, les Maitres engagent leur nouvel esclave pour le weekend à la mer. Test réussi. L’esclave accepte, il se sent en totale confiance. Une dernière fois, il faut recycler le gin bu par un Maitre. Puis il faut quitter les Maîtres, espérant vite les revoir.
Published by slaveDoug
4 years ago
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