Compte-rendu du weekend au service de mes Maitres
Extrait du compte-rendu
Chers Maîtres,
Par où commencer, si ce n’est pour Vous remercier encore une fois… espérant que les Maîtres ne trouveront pas lassant que leur esclave se répande en remerciements pour le temps qu’Ils passent avec lui, qu’il passe avec Eux.
Il y a eu un stress tout au long de la journée de samedi, pas du fait des Maîtres, mais l’esclave craignait de déplaire pour le repas à préparer. Déplaire est toujours la crainte…
Un petit retour en arrière. Les dix jours entre le premier contact réel et l’arrivée à la mer ont été difficile pour l'esclave : il y a eu ce « Maître » menaçant puis ...
Mis à part ce stress concernant le repas de samedi soir, à aucun moment Votre esclave ne s'est senti en difficulté avec ses Maîtres. Il faut dire que les Maîtres savent y faire : le contrôle quasi permanent va de pair avec des attitudes tout aussi permanentes de protection de l’esclave. Si Vous saviez combien c'est important pour un réel esclave cérébral ! Une main qui rassure après avoir puni, un geste qui enferme et un autre qui libère, une parole qui calme après un moment d’inquiétude… le Yin, le Yang… les deux aspects sont constamment présents.
Être esclave n’est pas simplement prendre le fouet ou sucer les emblèmes masculins des Maitres, quand ce n’est pas leur service de tank de recyclage même si la saveur du matin est forte comme un spiritueux qui a maturé. Si cela fait partie du métier d'esclave, c’est incomplet. Et les Maîtres savent s'y prendre pour humilier leur esclave. Ce qui augure, dans l'esprit de l'esclave, de bons auspices pour le futur. Cela renforce aussi le désir de l’esclave d’appartenir totalement à ses Maîtres, même sans les voir physiquement.
Un des Maîtres a pensé un moment que l'esclave s'était fait jouir dans les toilettes… non. Par contre, il y a eu de multiples jouissances qui, chez l'esclave, sont d’abord cérébrales. Et, écrivant ces lignes, il y a toujours une forme de jouissance de sentir la CB enfermer ce qui, chez un Maître, est un objet de vénération. Plus (dans le sens « pas de ») de jouissance « physique » pour l'esclave depuis que les Maîtres le lui ont ordonné quelques jours avant le séjour flamand… Ça aussi, c’est étonnant. Avant de rencontrer ses Maîtres, l'esclave avait besoin de ce petit plaisir solitaire. Depuis qu'il a rencontré ses Maîtres, ce besoin a diminué tant il est remplacé par le plaisir de servir en vrai.
Le service des Maîtres, quel bonheur. Car c'est la permanence de la situation. Ce n'est pas simplement : on s'amuse un quart d'heure puis on boit un verre entre copains… Une fois que les Maîtres ont pris plaisir comme bon leur semble, ils s'évadent sur le net ou dans leurs occupations pendant que l'esclave, lui, ne peut pas s’évader et doit continuer le/les services assignés.
Permanence : votre esclave se réjouit de porter un signe d'appartenance permanent tel un collier. Cette question est-elle inutile, mais les Maîtres pouvaient-ils prévoir quelque chose qui soit à la fois bien clair pour les initiés, mais « discret » pour les non-initiés ? Et ce sera avec fierté et bonheur que l'esclave portera ce collier, qui lui rappellera à tout moment à qui il appartient. Les Maîtres, eux, apprécieront sans doute à tout moment du jour et de la nuit de savoir qu’un esclave leur appartient, même si leurs vies respectives ne permettent pas de rencontres réelles. L’esclave a une vie « privée » peu développée, sans doute un reliquat de son passé de contemplatif et il se tient à la disposition de ses Maîtres.
Contemplatif : les Maîtres ne s'en sont sans doute pas rendu compte, mais le temps de la plage, l'esclave a souvent contemplé ses Maîtres, comme il contemplait la mer et la beauté des choses de la vie… et, depuis le ..., cela n’arrivait plus dans la vie de l'esclave : un sourire. A d'autres moments, c'étaient les belles fesses de ses Maîtres que l’esclave contemplait, reconnaissant de pouvoir aussi les vénérer et espérant pouvoir à nouveau les embrasser, les lécher telle une gourmandise hypocalorique.
Quel plaisir aussi de déshabiller les Maîtres, de les laver, de les sécher. Quel plaisir de les servir à table, de leur préparer à manger, de leur servir à boire, de ranger leur cuisine, de faire leur lessive, de préparer leurs vêtements, de ranger leur linge sale, de refaire leur lit…
Et que dire de ce moment de bonheur, quand, entre ses deux Maîtres (privilège de service accordé sans mérite), l’esclave ne sait pas où poser ses mains afin de satisfaire ces deux corps demandeurs de jouissance… avec une admiration pour le Maître qui a fait tant d’efforts pour pénétrer l’esclave, vivant sans doute une déception de ne pas y parvenir non de son fait, mais de l’impréparation de l’esclave à s’offrir ainsi totalement.
Maîtres, il plaît à Votre esclave d’écrire. L’inspiration est spontanée, les mots viennent aisément et ravive tant de moments heureux. Votre esclave Vous redit son engagement à Vous appartenir, espérant que ce temps sera dans la durée. Engagement total, complet, vrai et généreux.
Quand les Maîtres le désirent et selon leurs agendas chargés, ils sont vivement attendus à ... pour manger un bout, boire un coup, voir l'appartement de l'esclave et plus selon leurs désirs.
Bonne semaine, Maître et merci encore.
Votre esclave, Doug.
Chers Maîtres,
Par où commencer, si ce n’est pour Vous remercier encore une fois… espérant que les Maîtres ne trouveront pas lassant que leur esclave se répande en remerciements pour le temps qu’Ils passent avec lui, qu’il passe avec Eux.
Il y a eu un stress tout au long de la journée de samedi, pas du fait des Maîtres, mais l’esclave craignait de déplaire pour le repas à préparer. Déplaire est toujours la crainte…
Un petit retour en arrière. Les dix jours entre le premier contact réel et l’arrivée à la mer ont été difficile pour l'esclave : il y a eu ce « Maître » menaçant puis ...
Mis à part ce stress concernant le repas de samedi soir, à aucun moment Votre esclave ne s'est senti en difficulté avec ses Maîtres. Il faut dire que les Maîtres savent y faire : le contrôle quasi permanent va de pair avec des attitudes tout aussi permanentes de protection de l’esclave. Si Vous saviez combien c'est important pour un réel esclave cérébral ! Une main qui rassure après avoir puni, un geste qui enferme et un autre qui libère, une parole qui calme après un moment d’inquiétude… le Yin, le Yang… les deux aspects sont constamment présents.
Être esclave n’est pas simplement prendre le fouet ou sucer les emblèmes masculins des Maitres, quand ce n’est pas leur service de tank de recyclage même si la saveur du matin est forte comme un spiritueux qui a maturé. Si cela fait partie du métier d'esclave, c’est incomplet. Et les Maîtres savent s'y prendre pour humilier leur esclave. Ce qui augure, dans l'esprit de l'esclave, de bons auspices pour le futur. Cela renforce aussi le désir de l’esclave d’appartenir totalement à ses Maîtres, même sans les voir physiquement.
Un des Maîtres a pensé un moment que l'esclave s'était fait jouir dans les toilettes… non. Par contre, il y a eu de multiples jouissances qui, chez l'esclave, sont d’abord cérébrales. Et, écrivant ces lignes, il y a toujours une forme de jouissance de sentir la CB enfermer ce qui, chez un Maître, est un objet de vénération. Plus (dans le sens « pas de ») de jouissance « physique » pour l'esclave depuis que les Maîtres le lui ont ordonné quelques jours avant le séjour flamand… Ça aussi, c’est étonnant. Avant de rencontrer ses Maîtres, l'esclave avait besoin de ce petit plaisir solitaire. Depuis qu'il a rencontré ses Maîtres, ce besoin a diminué tant il est remplacé par le plaisir de servir en vrai.
Le service des Maîtres, quel bonheur. Car c'est la permanence de la situation. Ce n'est pas simplement : on s'amuse un quart d'heure puis on boit un verre entre copains… Une fois que les Maîtres ont pris plaisir comme bon leur semble, ils s'évadent sur le net ou dans leurs occupations pendant que l'esclave, lui, ne peut pas s’évader et doit continuer le/les services assignés.
Permanence : votre esclave se réjouit de porter un signe d'appartenance permanent tel un collier. Cette question est-elle inutile, mais les Maîtres pouvaient-ils prévoir quelque chose qui soit à la fois bien clair pour les initiés, mais « discret » pour les non-initiés ? Et ce sera avec fierté et bonheur que l'esclave portera ce collier, qui lui rappellera à tout moment à qui il appartient. Les Maîtres, eux, apprécieront sans doute à tout moment du jour et de la nuit de savoir qu’un esclave leur appartient, même si leurs vies respectives ne permettent pas de rencontres réelles. L’esclave a une vie « privée » peu développée, sans doute un reliquat de son passé de contemplatif et il se tient à la disposition de ses Maîtres.
Contemplatif : les Maîtres ne s'en sont sans doute pas rendu compte, mais le temps de la plage, l'esclave a souvent contemplé ses Maîtres, comme il contemplait la mer et la beauté des choses de la vie… et, depuis le ..., cela n’arrivait plus dans la vie de l'esclave : un sourire. A d'autres moments, c'étaient les belles fesses de ses Maîtres que l’esclave contemplait, reconnaissant de pouvoir aussi les vénérer et espérant pouvoir à nouveau les embrasser, les lécher telle une gourmandise hypocalorique.
Quel plaisir aussi de déshabiller les Maîtres, de les laver, de les sécher. Quel plaisir de les servir à table, de leur préparer à manger, de leur servir à boire, de ranger leur cuisine, de faire leur lessive, de préparer leurs vêtements, de ranger leur linge sale, de refaire leur lit…
Et que dire de ce moment de bonheur, quand, entre ses deux Maîtres (privilège de service accordé sans mérite), l’esclave ne sait pas où poser ses mains afin de satisfaire ces deux corps demandeurs de jouissance… avec une admiration pour le Maître qui a fait tant d’efforts pour pénétrer l’esclave, vivant sans doute une déception de ne pas y parvenir non de son fait, mais de l’impréparation de l’esclave à s’offrir ainsi totalement.
Maîtres, il plaît à Votre esclave d’écrire. L’inspiration est spontanée, les mots viennent aisément et ravive tant de moments heureux. Votre esclave Vous redit son engagement à Vous appartenir, espérant que ce temps sera dans la durée. Engagement total, complet, vrai et généreux.
Quand les Maîtres le désirent et selon leurs agendas chargés, ils sont vivement attendus à ... pour manger un bout, boire un coup, voir l'appartement de l'esclave et plus selon leurs désirs.
Bonne semaine, Maître et merci encore.
Votre esclave, Doug.
4 years ago